Qui est vraiment Alejandro Aravena, lauréat 2016 du Pritzker Prize ?

Rédigé par Olivier NAMIAS
Publié le 19/01/2016

Définitivement placé sur orbite par l’obtention du Pritzker 2016, l’encore jeune Chilien détiendrait la clé d’une nouvelle architecture, plus sociale, plus utile, plus engagée, fixant le cap pour la prochaine décennie. En rupture avec les précédents lauréats, connus pour leur production d’objets spectaculaires et dispendieux, Aravena est-il ce héros que les architectes attendaient désespérément ?

Les parieurs en ligne sur le site du "Moniteur" misaient d’abord sur David Chipperfield (87 voix sur 450), 60 autres ne juraient que par notre Dominique Perrault national, et une quarantaine de fans soutenait l’architecte suisso-valencien Santiago Calatrava. Mais ce fut finalement un outsider, Alejandro Aravena, rajouté sur la liste par des internautes, qui remporta la mise(1). À 48 ans, le Chilien était désigné par le jury du Pritzker comme lauréat 2016 de son prix, qui passe implicitement pour couronner ce qu’on fait de mieux sur la planète en matière d’architecture. L’enthousiasme, déjà palpable lors de la nomination du même Aravena à la direction de la 23e Biennale de Venise, trois mois plus tôt, se transforma en quasi-liesse. Il faut bien reconnaître que l’architecte chilien a tout pour plaire : séduisant – les médias diffusent en boucle le portrait de cet architecte au physique d’acteur hollywoodien au regard ténébreux – pour ne pas dire sexy, cool au point d’avoir été barman de son propre établissement – le bar Sin Nombre –, il se serait distingué par une œuvre visant l’éradication de la pauvreté et le service du plus grand nombre. L’architecture incarnée par Aravena est un combat homérique, résumé dans son programme fixant l’orientation de la prochaine biennale, "Nouvelle du front", où l’on sait d’avance que le bien et la justice triompheront malgré l’adversité. Seuls les mauvais coucheurs et les jaloux trouveraient à y redire et n’auraient plus, en dernier recours, qu’à le juger trop poli pour être honnête. N’y a-t-il pourtant rien à dire sur la production et le parcours de celui que l’on présente déjà comme le héros architectural de la décennie ?


Pétrole Pop

La notoriété d'Aravena s’est construite sur un unique projet, celui de la Quinta Monroy, à Iquique au Chili, en 2004. Aujourd’hui encore, c’est cette opération qui est exhibée à longueur d’articles pour attester de la démarche engagée du pritzkerisé et pour témoigner de la pertinence et de l’originalité de sa vision. De quoi s’agit-il ? Intervenant dans le cadre de la résorption d’un bidonville au nord du Chili, Aravena a proposé un système de demi-maisons, permettant la construction à bas prix. Le maître d’ouvrage livre un clos couvert avec accès à l’eau courante, une base pour l’habitant qui peut ensuite terminer le logement au gré de ses possibilités financières. La concertation est mise en avant. À Iquique, ce système aurait permis de construire 100 maisons sur un budget qui ne pouvait en financer que 30, tandis que la gestion des sols rationalisés a permis de garder en centre-ville des familles vouées à l’exode dans la périphérie de cette bourgade de 220 000 âmes. Les images d’avant/après, montrant les bâtiments à la livraison puis leurs transformations quelques années plus tard par leurs habitants, ont fait le tour du monde. L’économie de moyens entraîne une appropriation inventive dans laquelle le logement est forcément en phase avec ses usagers. Présentée comme une innovation, cette stratégie a été en fait développée par un autre architecte chilien, Edwin Haramoto, au sein de l’INVI (Instituto Nacional de la Vivienda) dès le milieu des années 1970 et fait référence en matière de logement social – bien qu’Aravena ne la mentionne jamais. On sait moins également que c’est à l’occasion de ce projet que s’est construit l’alliance entre Elemental et le groupe pétrolier Copec.

Se trouvant dans l’impossibilité de réunir les financements publics nécessaires à la réalisation du projet, Aravena s’est tourné vers cette entreprise, qui a accepté de participer à l’opération. Dans la foulée, le groupe est entré dans le capital d’Elemental à hauteur de 40 % des parts, participation qui s’est traduite par le versement à l’agence de 1 million de dollars sur trois ans. L’agence d’architecture devenait ainsi un des actifs du groupe AntarChile(2) qui, outre le pétrole, s’occupe de gestion de forêts, de transport maritime et de pêcheries. En 2016, la compagnie est classée par "Forbes" au 913e rang des 2 000 plus importantes entreprises mondiales(3). Son propriétaire, Roberto Angelini, dont la fortune est estimée à 1,6 milliard de dollars, fait parti des neuf familles pesant 15 % du PIB du Chili, un des pays qui présentent selon l’OCDE le plus d’inégalités de revenus. Le celui-ci figure aussi parmi les 27 nations comptant plus de 10 milliardaires(4). Angelini n’a pas hésité à accompagner Aravena sur scène lors de sa remise du prix Avonni pour l’innovation, récompense attribuée pour des systèmes de logements sociaux. Le milliardaire expliquait alors la logique du partenariat noué en 2006 : "Copec est une entreprise présente dans tout le Chili à travers ses stations-services et qui, par ce biais, capte les nécessités sociales du pays. Quel meilleur véhicule qu’Elemental pour les développer ? Alejandro a eu le génie de lancer des habitats sociaux avec deux niveaux et possibilités d’extension.(5)"




Une recette simpliste et systématique

Le système de logement social à finir aurait été imaginé – ou plutôt réactivé – par Aravena et Andres Iacobelli, ingénieur civil, ex-associé et cofondateur d’Elemental. Lors d’un séjour à Harvard, les deux se seraient demandé comment hisser un logement social jugé indigent à la hauteur de la production architecturale du reste du Chili, qui commençait à se faire remarquer sur la scène internationale(6). L’intention sincère de changer les choses allait trouver un terrain d’action. Répété à plus de 2 400 exemplaires aux quatre coins du pays et jusqu’au Mexique, le procédé astucieux est vite devenu une recette standardisée et monotone, sans que l’on s’étonne qu’une solution censée procéder d’une large concertation donne les mêmes résultats du centre au sud de l’Amérique latine. La pauvreté formelle et urbaine guette, comme à Villa Verde, reconstruction d’un quartier de la ville de Constitución, dévastée par un tsunami. Le site appartient à une filiale d’AntarChile, Arauco, et les 484 demi-maisons sont construites pour les employés d’une usine de cellulose également propriété d’Arauco. Une cité ouvrière, en somme, édifiée sans crainte du paternalisme, devant offrir à ses habitants l’accès au logement dans le cadre des politiques locales en vigueur.

S’il n’était pas signé par une star de l’architecture portant son engagement social en bandoulière, qui trouverait grâce à ce plan-masse rigide digne d’un "Siedlung" de cinquième catégorie et à ces constructions empruntant le plus mauvais à la maison individuelle et au grand ensemble ? Le plan général semble receler peu de possibilités d’évolution, et des doutes planent sur les capacités de transformation de l’architecture.

Le pire est à craindre lorsque l’on regarde un reportage daté de 2014 à Quinta Monroy(7), dévoilant un environnement très proche des bidonvilles que l’on prétendait éradiquer, à ceci près que la partie architecturale paraît entraver la spontanéité de l’habitat. La qualité constructive est-elle au rendez-vous ? Il est permis une nouvelle fois d’en douter, si l’on se tourne cette fois vers l’opération de 150 logements réalisée à Valparaíso avec l’ONG Jundep. La recette fétiche de demi-maisons est ici abandonnée au profit d’un habitat continu en R + 4 de faible qualité. Le résultat – filmé par les réalisatrices dans le documentaire(8) "74 m2" – est catastrophique : très mal construit, le groupe de maisons est dévasté à la première tempête. Les toitures et les façades prennent l’eau de toutes parts. Le destin de cette barre rejoint celui de nombre d’architectures destinées à résorber l’habitat insalubre et qui s’avèrent rapidement pires que l’habitat qu’elle devait remplacer. Ces déboires n’ont pas empêché Aravena de figurer parmi les 100 personnalités contribuant au sommet de Rio en 2012.


L’université catholique, partenaire de choix

"Le point de départ de nos projets est aux antipodes de l’architecture", affirme Aravena. C’est peut-être vrai pour l’habitat social, ça l’est beaucoup moins pour les bâtiments réalisés pour l’université catholique du Chili (Pontifica Universidad Católica de Chile, dite UC ou PUC). L’institution détient une partie des 60 % du capital restant de l’agence avec Aravena et Andres Iacobelli Del Río, devenu entre-temps ex-sous secrétaire d’État au Logement et à l’Urbanisme du gouvernement Piñera(9) entre 2010 et 2011. Il fut mis en cause lors du scandale Kodama portant sur la construction de 14 000 logements sociaux. Sans connaître la réelle répartition des parts, on peut supposer que le montage financier d’Elemental est celui d’une agence détenue en majorité par des groupes privés, une configuration qui a été vivement rejetée par les architectes français lorsqu’elle a été envisagée dans la loi Macron.

Université privée financée en partie par l’État, où le semestre d’enseignement coûte un mois de salaire moyen au Chili – soit environ 1 100 euros –, la PUC est connue pour ses orientations néolibérales. Proche du pouvoir durant les années Pinochet, elle hébergera les Chicago Boys prêchant pour la diffusion des idées néolibérales dans la société chilienne. Aussi s’étonne-t-on, pour le moins, de voir cette institution "engagée" sur le front social aravenien. L’architecte épouse-t-il ces doctrines ? On remarque qu’il est membre du comité "Cities Programme" à la LSE (London School of Economics), La Mecque de cette école de pensée, et se réfère à Hernando de Soto Polar, Péruvien lui aussi controversé et accusé de favoriser les orientations libérales au détriment de l’action d’État.

Lorsque l’université célèbre le Pritzker sur sa page d’accueil, elle ne se contente pas d’honorer son associé, ancien élève et professeur vedette. Elle justifie également d’avoir investi dans une agence dont elle est la meilleure cliente. Hors des logements sociaux, le portfolio d’Elemental est constitué de bâtiments universitaires très élégants, tous construits pour la PUC. Pas d’architecture à finir par les usagers pour l’École de mathématique (1998), l’École Médicale (1999), l’École d’architecture (2004), les tours jumelles (2005) et le centre d’innovation UC (2014). Avant que la notoriété finisse par lui apporter des projets internationaux pour des groupes aussi engagés socialement que Novartis (géant mondial de la chimie), Elemental devait sa prospérité à deux entités privées qui lui avaient confié des projets sans concours, en équipement ou en logements : l’Université catholique et AntarChile, via ses différentes filiales. Une carrière couvée par les puissants, un paradoxe pour l’apôtre de l’architecture "sociale", qui n’a pas craint de dire lors de l’annonce de sa nomination au Pritzker : "Notre plan est de ne pas avoir de plan, de faire face à l’incertain et d’être ouverts à l’inattendu." Avec de tels parrains, en effet, quel besoin de s’inquiéter ?


Figure de proue

Le succès et la fortune de l’agence n’empêchent pas de recourir à de la main-d’œuvre gratuite attirée par la notoriété d’Aravena. "La loi du marché", a-t-on répondu par mail à un stagiaire putatif qui s’insurgeait contre les conditions de rémunération, ou plutôt leur absence. Elemental a dit comprendre le mécontentement de l’impétrant et a promis de payer ses employés quand les jours seront meilleurs. En attendant, elle profite de sa proximité avec l’université et sa renommée pour faire passer l’emploi gratuit pour une formation, qu’il est possible de financer via des bourses – si l’on en dégotte, ou par la formation professionnelle ! L’agence appelle ça "Training by Doing", confondant à dessein un cursus d’enseignement avec une relation employeur/employé(10). Constitué de cinq associés(11), le "Do Tank" – le terme "agence" devant apparaître trop peu innovant – ne laisse émerger que la figure d’Aravena, que l’on dit pourtant timide. Ce dernier eut beau se fendre dans la presse d’un "nous" global après l’annonce du prix, il faut bien reconnaître qu’il figure systématiquement seul sur la photo. "Les équipes de football gagnent un type de prix, comme une Coupe de championnat, les joueurs, un autre, le Soulier d’or par exemple. Il est clair que personne ne pourrait gagner le Soulier d’or sans une équipe derrière lui, mais ce prix fait référence à la dimension individuelle du processus créatif. Ensuite, rien dans l’architecture ne se fait de manière individuelle. Je ne vois aucun conflit à distinguer un individu une fois qu’il est entendu que le travail est collectif par nature", déclarait l’architecte au journal "El País"(12), qui lui demandait pourquoi il n’avait pas voulu partager le prix avec ses associés alors qu’il défend l’œuvre collective.

L’homme n’est pas du genre à se démonter et il a peut-être raison de vouloir figurer seul sur la photo, tant le succès de l’agence semble devoir au travail de réseau qu’il a su construire en peu d’années. Les connexions d’Aravena le relient aussi bien à la jeune frange créative et dynamique de l’architecture internationale, à travers la participation à des initiatives comme Ordos ou la "Ruta del Peregrino" au Mexique, qu’aux cercles de l’enseignement – Harvard, LSE – et aux instances d’État – il a été leader du Helsinki Design Lab, financé par le fonds du gouvernement finlandais pour l’innovation, et membre-fondateur de la Société chilienne des politiques publiques. Sans oublier le monde de l’industrie et de la finance : il siège au conseil d’administration de la fondation Holcim depuis 2013 et côtoie la fondation Hyatt qui dispense le prix Pritzker, dont il fut jury de 2009 à 2015 ! La liste n’est pas exhaustive.


Le Pritzker et la starchitecture de demain

"Lorsque [le jury Pritzker] m’appela, l’émotion fut si forte que je me mis à pleurer", déclare toujours sans rire Aravena au journal "El País"(13). La surprise aurait été complète : "La vérité et que je n’ai pas vu le coup venir. Peut-être justement parce que j’ai été membre du jury et que je connais le type de débats qui s’y tiennent. Jamais je n’aurais pensé avoir le niveau.(14)" Certes, plusieurs Pritzker ont siégé au jury du prix, mais généralement après leur nomination ou quelques années après avoir été lauréats. Décerner le Pritzker à Aravena pourrait correspondre à une volonté de rénover la figure du starchitecte, figure usée avec le temps et déphasée par rapport aux nouveaux enjeux sociétaux. Après avoir beaucoup donné, la Chine a sifflé la fin de partie de cette architecture spectacle qui n’apparaît plus en phase avec les grands enjeux à venir : crise climatique, sociale, etc.

Exit les créateurs fous – Gehry, Zaha et consorts – produisant des "éléphants blancs" qui ont lassé le public, bienvenue à l’architecture utile, proclamant sa préoccupation du bien de l’humanité. Le changement d’époque est perceptible dans les propos de Patrik Schumacher, associé de la Pritzker 2004 Hadid, déplorant la transformation de la prestigieuse récompense en prix humanitaire(15). De son côté, la fondation Hyatt adopte la logique d’autres fondations américaines de type Gates ou Facebook, qui sont en quête de sens et entendent réorienter leur action dans le champ social ou environnemental, quitte à se substituer à une action publique qu’elles ont régulièrement minée à force d’évasion fiscale. On pourrait se féliciter du fait que les plus riches prennent en main des problèmes sociaux, si ce n’était que les fondations possèdent leurs propres agendas et sont connues pour attendre un retour sur investissement dans chacune de leurs initiatives. De plus, la nature de leur gouvernance est éloignée des pratiques démocratiques et leurs stratégies s’élaborent à l’abri des regards, comme la fabrication du Pritzker.


Aménager l’inégalité : une mission d’architecte ?

Reprochant souvent aux architectes de ne pas apprendre ce qu’il faudrait, ou de ne pas faire ce qu’ils devraient, à savoir s’engager socialement, Aravena ne ferait-il pas mieux de s’adresser à la puissante oligarchie dont il a l’attention plutôt que de tancer ses confrères ? Non, car, pour lui, c’est d’abord la ville qui doit corriger les inégalités, comme si l’urbain était un organisme indépendant doué du pouvoir de canaliser les forces économiques et politiques qui l’irriguent. "S’il y a une chose certaine en Amérique du Sud, c’est que nous avons un problème d’inégalités. Et la seule réaction à cela est une demande de redistribution des revenus. Comme si l’inégalité était seulement un problème économique. Ce qui n’est pas le cas. C’est aussi un problème racial et culturel.(16)" Dans cette vision conservatrice, l’urbanisme doit contribuer au maintien des forces en place. On comprend mieux pourquoi les institutions néolibérales adhèrent si facilement à l’organisation de la production architecturale selon Aravena : aux pauvres, le logement inachevé à compléter soi-même – suivant l’adage libéral "à chacun selon ses besoins" –, aux riches, les palais de verre et les mausolées signés des grands auteurs. L’UC Innovation Center Anacleto-Angelini, construit sur le campus de l’université catholique qui porte le nom du fondateur d’AntarChile, est un bon exemple de monument offert par une élite fortunée et généreuse honorant au passage la mémoire de ses ancêtres. Affairé à trouver les planches pour fabriquer la chambre du petit dernier, l’occupant d’une demi-maison n’aura pas la tête à faire la révolution et ne pourra reprocher qu’à lui-même la piètre qualité de son habitat alors que tout aurait été fait pour qu’il s’en sorte. La moitié de maison, recette soi-disant géniale que certains aimeraient voir se diffuser dans tout le logement social, sert finalement plus à aménager la pauvreté qu’à l’éradiquer. Et l’on frémit lorsque le dossier de presse de la fondation Pritzker qualifie ces favelas 2.0 de "middle-class standard achieved by residents themselves" (habitation standard de classe moyenne achevée par les habitants eux-mêmes). Est-ce là le futur qu’une minorité toujours plus riche envisage pour une classe moyenne en voie de déclassement ?

"L’un des piliers sur lequel repose l’exaltation pour Aravena tient à l’envie de la société et du milieu architectural de croire dans des recettes miraculeuses et instantanées tout en se désintéressant de leurs résultats réels", a dit dans les colonnes du journal "ABC"(17) le critique d’architecture Fredy Massad, une des rares voix dissonantes dans un concert louangeur. Nous rêvons tous avec force d’une société plus juste, d’un travail qui aurait plus de sens et plus d’utilité. Est-ce pour autant qu’il faut faire d’Aravena notre nouveau prophète et prendre ses solutions clés en main comme la seule recette qui vaille, sans vraiment connaître les ingrédients qui la composent ?


1. Jacques-Franck Degioanni, « Architecture : et le Pritzker des internautes est attribué à… », Le Moniteur.fr, publié le 12 janvier 2016, www.lemoniteur.fr/article/architecture-et-le-pritzker-des-internautes-est-attribue-a-30956310

2. "Cf." « Roberto Angelini explica las razones del fuerte vínculo entre Copec y Elemental », Lignum, 7 septembre 2009,

www.lignum.cl/2009/09/07/roberto-angelini-explica-las-razones-del-fuerte-vinculo-entre-copec-y-elemental

3. Classement « Global 2000 », www.forbes.com/companies/antarchile

4. Celia Scruby, « Forbes reveals 12 individual and family fortunes amount to 15% of GDP », "The Santiago Times," 4 mars 2014, http://santiagotimes.cl/forbes-reveals-12-individual-family-fortunes-amount-15-gdp

5. "Cf." Lignum, "op. cit."

6. « Chileno Alejandro Aravena recibe el “Nobel de la arquitectura” », Emol.com, 13 janvier 2016, www.emol.com/noticias/Tendencias/2016/01/13/768324/Chileno-Alejandro-Aravena-recibe-el-premio-mas-importante-de-arquitectura-del-mundo.html http://www.emol.com/noticias/Tendencias/2016/01/13/768324/Chileno-Alejandro-Aravena-recibe-el-premio-mas-importante-de-arquitectura-del-mundo.html

7. www.facebook.com/0300TV/photos/pcb.995558903823379/995555383823731/?type=3&theater

8. "74 m2," documentaire de 2012 réalisé par Tiziana Panizza et Paola Castillo, 67 minutes.

9. Ex-étudiant d’Harvard et de la PUC, comme Iacobelli.

10. « As is often the case in academic processes, the financing of this training is the responsibility of the trainee. That is why, we call on everyone who wants to come and learn at Elemental to identify the mechanism capable to assume the costs of their traineeship. This can be achieved through fellowships from institutions of their countries, or grants from agencies that exist specifically to financially support professional training. Elemental contribution is intellectual and professional. » www.elementalchile.cl/practicas

11. Alejandro Aravena, Gonzalo Arteaga, Juan Cerda, Victor Oddó, Diego Torres.

12. Anatxu Zabalbeascoa, « Alejandro Aravena Logra el Pritzker », "El País," 14 janvier 2016 http://cultura.elpais.com/cultura/2016/01/13/actualidad/1452684841_460495.html

13. "El País, ibid."

14. "El País, ibid."

15. Paul Keskeys, « Patrik vs. Pritzker : Schumacher Reignites the Debate Over Political Correctness in Architecture », http://architizer.com/blog/patrik-vs-pritzker/

16. "El País, ibid."

17. Fredy Massad, « Alejandro Aravena, Premio Pritzker 2016 » http://abcblogs.abc.es/fredy-massad/2016/01/15/alejandro-aravena-premio-pritzker-2016


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