51N4E, le citoyen au cœur du projet

Rédigé par Dominique BOUDET
Publié le 30/08/2011

51n4e

Article paru dans d'A n°202

En 1998, pour mener à bien leurs premiers projets personnels tout en continuant chacun de son côté à collaborer avec différents bureaux d'architectes, Johan Anrys, Freek Persyn et Peter Swinnen fondent l'agence 51N4E, une dénomination qui reprend les coordonnées géographiques de Bruxelles. Cinq ans plus tard, alors qu'ils n'ont encore à leur actif que quelques réalisations, ils se voient pourtant décerner, à l'unanimité du jury, le prix Maaskant récompensant les jeunes architectes, une distinction prestigieuse réservée jusque-là à des architectes hollandais. 

Le jury avait certes noté l'originalité de solutions architecturales ou urbaines surprenantes et souvent inattendues, par exemple leur proposition pour un lotissement dans lequel ils envisageaient de doubler la voirie par une piste d'athlétisme. Il avait également remarqué leur manière singulière d'explorer la demande du client, de soumettre à la question ses intentions, de reformuler le programme, voire de le remettre en cause sans complexe. Un questionnement systématique, non seulement du programme mais aussi de toutes les implications urbaines, sociales ou symboliques du projet. Mais par cette récompense, le jury avait surtout voulu distinguer non pas une œuvre mais la manière dont ces architectes utilisaient leurs connaissances et leur savoir faire pour répondre à des préoccupations sociales et urbaines d'aujourd'hui. La suite du parcours de l'agence allait confirmer ce premier jugement.


DIVERSITÉ DES PROGRAMMES ET DES LIEUX
Armés de ce prix et surtout d'une redoutable méthodologie de projet, les trois associés vont en quelques années élargir leur champ d'intervention et franchir les frontières. Ils sont aujourd'hui engagés dans des projets dans de nombreux pays européens. Outre plusieurs réalisations en Belgique, ils terminent la construction d'une tour de vingt étages à Tirana, ainsi que le réaménagement de la principale place de la capitale albanaise. En France, régulièrement invitée dans les concours, 51N4E est l'une des cinq agences engagées dans l'appel à projets lancé par la communauté urbaine de Bordeaux sur le thème « 50 000 logements autour des axes de transports collectifs » (lire dans da n° 201 de juin-juillet 2011 l'article « Imaginer le Grand Bordeaux de demain »). Résultat : en à peine plus d'une décennie, l'agence bruxelloise a développé un corpus significatif de projets et de réalisations couvrant l'ensemble de la discipline, de la transformation d'une fermette à une réflexion stratégique sur l'urbanisme de Bruxelles.
L'exposition qui vient de lui être consacrée au palais des Beaux-Arts de Bruxelles a permis d'avoir une vue assez juste de l'ampleur et de la diversité de cette production. Mais ce que montrait cette exposition, et que met bien en évidence également la monographie publiée à cette occasion, c'est son apparente absence d'unité, de ligne générale. Apparence trompeuse. Car si elle ne présente pas cette unité stylistique qui permet aujourd'hui de rendre immédiatement reconnaissable le travail de tel ou tel architecte, cette production n'en est pas moins forte d'une vraie cohérence. Mais celle-ci ne s'exprime pas par des signes extérieurs, 51N4E n'étant pas intéressée par le développement, projet après projet, d'une esthétique particulière. Le fondement de son travail est ailleurs et peut s'exprimer d'une façon assez simple : placer le citoyen au coeur du projet. Dans chacune de ses propositions, il y a la volonté d'aller au-delà de la simple réponse au programme du client et de faire que le projet soit aussi, peut-être même d'abord, un vecteur de transformations sociales et urbaines, un facteur de modifications des comportements aussi bien individuels que collectifs. En quelque sorte, derrière l'objet architectural, apparente réponse à la demande du client, ces architectes cherchent à répondre à un programme caché, une sorte de « programme bis », qui serait en fait celui qui les intéresse. D'où le titre de l'exposition et du livre : « Double or Nothing ».


L'URGENCE D'UN PROJET
Cette intention d'intensifier les rapports sociaux est facilement repérable dans presque chacun des projets des trois architectes. Dans une société marquée par la rétraction du domaine public, l'exacerbation de l'individualisme, le communautarisme, l'isolement, ils s'efforcent de concevoir des espaces ouverts à la rencontre, au mélange des publics. Tel est pour eux le véritable enjeu, ce qu'ils appellent « l'urgence d'un projet ». Deux autres caractéristiques de leur travail doivent être soulignées. D'une part, une tendance récurrente à surprendre, si ce n'est à choquer, par des dispositifs inhabituels. Ainsi, l'utilisation de céramique sanitaire blanche sur les murs et l'installation de sortes d'estrades dans un musée (rénovation du musée Groenige à Bruges) ; ou encore l'encerclement d'une maisonnette par une tôle d'acier de 3 mètres de haut (Arteconomy). Des dispositifs qui déstabilisent – un temps – l'usager, l'occupant, le visiteur. Ces perturbations, qui peuvent sembler des provocations gratuites, sont au contraire très contrôlées. Elles visent à transformer le comportement, à modifier la perception des choses. Elles obligent à remettre en cause des habitudes ou des certitudes. Ici, à réactiver le regard sur l'oeuvre d'art ; là, à relativiser les notions d'intérieur et d'extérieur. L'autre caractéristique est précisément la simplicité des moyens architecturaux convoqués pour atteindre l'objectif visé. Point de spectaculaire, mais des dispositifs simples, élémentaires (même s'ils cachent parfois certaines technologies sophistiquées), où la forme est réduite à son minimum. Et qui suffisent pourtant à produire un maximum de transformations, à la fois spatiales et comportementales.


LOTISSEMENT À OOLGEM, FLANDRE (1998, PROJET)

Ce projet, l'une des toutes premières commandes de la jeune agence, annonce déjà un certain nombre des éléments qui vont caractériser le travail des architectes. Pour un lotissement situé dans une petite ville de Flandre occidentale, la commande portait sur la conception d'une trentaine de maisons individuelles et d'un local communautaire. Les architectes vont répondre… à côté de la question. L'aspect radical de la réponse explique qu'elle n'aboutira pas. Laissant aux habitants le soin de choisir leur maison dans les catalogues des constructeurs, ils concentrent leur intervention sur l'espace public, doublant la voirie d'une large piste d'athlétisme assurant la connexion avec le terrain de football voisin. Proposition surprenante mais qui explicite bien l'intention constante des architectes : agir sur la réalité, même la plus banale comme un lotissement périurbain, afin de modifier les comportements, susciter de nouveaux rapports sociaux.


RÉHABILITATION D'UN IMMEUBLE DE BUREAUX À BRUXELLES (2005-2009)

La restauration de cet immeuble de bureaux des années soixante est un bel exemple de la capacité de persuasion des architectes face à un client. Mais aussi de cet objectif que l'équipe bruxelloise poursuit dans chaque projet : étendre le domaine public. Alors que le client – un parti politique belge – était tenté de déménager, les architectes parviennent à le convaincre qu'il a tout à gagner à réhabiliter cet immeuble et à rester ainsi à proximité des lieux du pouvoir bruxellois et européen.
Plus encore : ils obtiennent que la plus grande partie du rez-de-chaussée soit dédiée à une cafétéria ouverte au public, mais pouvant aussi servir d'espace de dégagement pour les salles de réunions situées à l'arrière. À une condition, toujours respectée : qu'aucun accessoire politique ne soit montré dans le café. Par un subtil travail sur la coupe – léger décaissé de la salle par rapport au trottoir, dégagement en hauteur par incorporation du premier étage –, le lieu offre un havre de tranquillité dans une rue où règne une circulation automobile infernale. Cette intervention est aussi une manière de rappeler discrètement où se situe la mission de l'architecte aujourd'hui : se confronter à la réalité urbaine pour la transformer. 


VILLA (2008-2011)

Engravée dans la pente, cette villa décompose le programme en unités quasi autonomes. Des murs en béton sec épais forment une série de quatre « sous-maisons ». Le passage d'un espace à l'autre à travers la maison est un sentier qui se faufile d'une unité à l'autre. Chaque unité reçoit un programme spécifique : chambres, séjour, patio, atelier. Le volume du séjour, par ses vastes proportions, est plus en rapport avec la grande dimension du paysage qu'avec l'espace domestique habituel. À l'opposé, dans le bloc voisin, la disposition des chambres développe une sorte de labyrinthe ne laissant qu'un espace extérieur minimum à chaque pièce. L'atelier est un tube carré de 7 mètres de haut éclairé zénithalement, enfermé dans une coque protectrice. Dans les poches résiduelles, vient se loger la chambre des invités.


RÉNOVATION D'UNE MAISON À SINT-ELOOIS-WINKEL (2004-2009)

Les propriétaires de cette banale fermette achetée il y a quinze ans souhaitaient disposer de davantage d'espace et que celui-ci soit plus en phase avec leur engagement en faveur de l'art contemporain. En même temps, ils hésitaient à l'abandonner : située en limite de lotissement, elle dispose d'une vue imprenable sur un paysage rural que l'on dirait sorti d'un tableau flamand du XVIIe siècle.

La réponse des architectes s'articule en deux temps. D'une part, l'installation, à une distance de 3 mètres de la maison, d'une paroi en acier de 12 mm d'épaisseur et de 3 mètres de haut, peinte en blanc sur la face intérieure. Positionnées avec précision, les interruptions cadrent des vues proches ou lointaines. Une fente détermine l'entrée. Tout autour, la paroi délimite des zones intermédiaires qui sont autant d'extensions de l'ancienne fermette. Second temps : la suppression de quelques murs et leur remplacement par des parois vitrées sans cadre. L'espace central forme une sorte de S qui traverse le bâtiment, à la fois séjour et galerie pour recevoir des artistes.

La perception des espaces devient multiple, les limites de la maison s'estompent : parfois, la pièce semble se dilater jusqu'à la paroi d'acier ; d'autres fois, c'est la forêt qui semble traverser le salon. Simple dans son principe mais ayant exigé quelques prouesses techniques pour les pans de verre coulissants (cf. da-Guide n° 201 de juin-juillet 2011), le dispositif brouille tous les rapports : intérieur et extérieur, lumière et ombre, nature et architecture, vie privée-vie publique.


CENTRE CULTUREL À WINSTERSLAG, GENK, BELGIQUE (2005-2010)

Le centre culturel C-Mine est une réponse précise à la question du traitement d'un héritage industriel à une grande échelle. Il se développe à partir des infrastructures puissantes d'une ancienne mine de charbon. Les interventions sur les bâtiments existants ont été volontairement réduites et sont extrêmement directes. La nouvelle structure, ajoutée à l'ancienne centrale en brique, est totalement fondée sur la division existante : une base haute de 5 mètres sur laquelle se dressent des salles de machines éclairées zénithalement. En étendant la base par deux nouvelles additions en béton, un niveau zéro profond est créé dans lequel viennent s'installer un foyer, des espaces d'exposition, des bureaux, un café et un restaurant, des salles de réunion et les accès aux deux théâtres. Ceux-ci sont conçus comme des salles de machines à éclairage diurne. À l'intérieur, l'ancienne infrastructure en brique devient la toile de fond d'une nouvelle scène.


TOUR À TIRANA, ALBANIE (2004-2012)

Projet lauréat d'un concours international, cette tour fait partie du plan-masse pour le centre de Tirana conçu par Architecture Studio. Elle comprend vingt-deux étages de bureaux et abrite un centre commercial en sous-sol. Sa forme particulière – un plan en ellipse au sol se terminant par un rectangle au sommet – a été recherchée afin de mettre en évidence la lumière méditerranéenne dans laquelle baigne la capitale de l'Albanie. Le volume de la tour assure une transition subtile entre les formes et produit une silhouette affinée, la lumière glissant sur son enveloppe extérieure. Celle-ci introduit un autre rapport avec l'Albanie, pays riche en matériaux naturels : elle est constituée de panneaux en béton préfabriqués incorporant des agrégats de quartz et de basalte. Située en centre-ville, l'édifice, par sa silhouette et sa texture, s'est intégré sans brutalité à l'espace de la capitale.

Autant que la silhouette, la base de la tour a fait l'objet d'une grande attention. Son rapport à l'espace public a été particulièrement étudié. Celui-ci s'organise autour d'une galerie centrale en plein air, surmontée d'un auvent. L'espace public ouvert – atout essentiel pour toute ville méditerranéenne – se fond dans le bâtiment. Au niveau de la base, la présence d'un quart de coupole étonne. Il vient régler un délicat problème : il fallait insérer la tombe d'un personnage historique. L'association de ces deux structures – la tombe circulaire et la coupole – crée un lieu calme, plus intime, au sein de l'espace public.


BIOGRAPHIES
> 1972, 1974 : naissances de Peter Swinnnen, Johan Anrys et Freek Persyn.
> 1995 : Peter Swinnen est diplômé de l'école d'architecture Saint-Luc de Bruxelles.
> 1997 : il obtient un Master of Architecture Design de l'Architectural Association School de Londres. Johan Anrys et Freek Persyn sont diplômés de l'école d'architecture Saint-Luc.
> 1997-2003 : collaborations avec diverses agences (Christian Kieckens, Eugeen Liebaut, Xaveer de Geyter).
> 1998 : création de 51N4E Space Producers. L'agence prend les coordonnées géographiques de Bruxelles.
> 2001-2003 : premières réalisations. Transformation d'une ferme dans les Flandres (2001), réaménagement du Groenigemuseum à Bruges (2003).
> 2003 : lauréats du Rotterdam Maaskant Prize for Young Architects.
> 2005 : développement en Albanie. Réalisation d'une tour à Tirana (date de livraison, 20012) et réaménagement de Skanderbeg Square, la principale place de Tirana, avec l'artiste Anri Sala
(date d'achèvement, 2012).
> 2010 : l'agence participe, avec quatre autres équipes, à l'étude de stratégie urbaine lancée par la communauté urbaine de Bordeaux, « 50 000 logements autour des axes de transports collectifs ».
> 2010 : Peter Swinnen est nommé architecte officiel du gouvernement flamand pour la période 2010-2015.
> 2011 : première exposition personnelle au palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Catalogue publié par Architectural Association-BozarBooks.

Soumis à la question

> Quel est votre premier souvenir d'architecture?
Freek Persyn : « Architecture » est un mot que je n'utilise presque jamais. Mon premier souvenir est plutôt spatial qu'architectural, lié à la perception de l'horizon.
> Que sont devenus vos rêves d'étudiant?
FP : Quand j'étais étudiant, je ne rêvais pas, j'apprenais. Et c'est encore le cas aujourd'hui.
> À quoi sert l'architecture?
FP : À produire des situations spécifiques, des situations qui ne sont pas possibles si l'architecture n'est pas là. Je trouve que l'architecture d'aujourd'hui est souvent trop « gaie ». Je pense que c'est important de trouver aussi des moyens pour représenter les choses moins faciles, moins optimistes, comme la mort. Notre bureau est en train de réaliser une étude urbaine pour l'extension d'Istanbul. Là-bas, nous avons vu des petits cimetières de poche dans la rue, entre les commerces et les logements. Cette présence rend la ville (et la vie) plus complexe, et plus belle.
> Quelle est la qualité essentielle pour un architecte ?
FP : Imagination + capacité de coordonner + beaucoup de flexibilité.
> Quel est le pire défaut chez un architecte?
FP : Avoir toujours raison.
> Quel est le vôtre ?
(sans réponse).
> Quel est le pire cauchemar pour un architecte ?
FP : Quand nous sommes les seuls à pousser les choses, si cette ambition n'est pas partagée.
> Quelle est la commande à laquelle vous rêvez le plus?
FP : Celles qui nous permettent d'entrer dans un nouveau monde (de l'imaginer et de le réaliser).
> Quels architectes admirez-vous le plus ?
FP : Ceux qui sont intelligents et sensibles. En France, je suis toujours curieux de voir le travail de Lacaton & Vassal, de l'AUC et d'une jeune équipe qui s'appelle GRAU. J'ai toujours admiré le travail de Jean Nouvel (bien que je déteste profondément la culture d'images rendues qu'il a lancée). Tous ces architectes sont les témoins d'un rapport très particulier qu'a la France avec la modernité. Une condition souvent négligée mais qui me semble avoir un potentiel énorme.
> Quelle est l'œuvre construite que vous préférez?
FP : Je suis surtout emballé par le fait qu'il est impossible de visiter tous les lieux que l'on voudrait voir. Le monde est trop large.
> Citez un ou plusieurs architectes que vous trouvez surfaits.
FP : Tous les bons architectes ont tendance à être surfaits : c'est une tension insoluble entre s'ouvrir sur la réalité et s'engager à la transformer.
> Une œuvre artistique a-t-elle plus particulièrement influencé votre travail?
FP : Je suis particulièrement attiré par les oeuvres qui sont à la fois complètement personnelles et complètement dépersonnalisées : Magritte, Lou Reed, Louise Bourgeois, Alberto Moravia, Ismail Kadaré…
> Quel est le dernier livre qui vous a marqué?
FP : Réponse honnête : le livre Double or Nothing de 51N4E. Il vient de sortir et je trouve qu'il est très réussi. C'est devenu un livre qui saisit le moment, l'instant présents. On nous a fait remarquer que le livre est pragmatique et visionnaire. C'est une description très pertinente de ce que l'on cherche à faire avec 51N4E.
> Qu'emmèneriez-vous sur une île déserte?
FP : Depuis l'image de la Terre vue depuis la Lune en 1968, l'idée de l'île déserte a perdu beaucoup de son attractivité. Deux ans avant cette image, quelqu'un chantait déjà : "We sit here stranded, but we are all doing our best to deny it".
> Quelle est votre ville préférée?
FP : J'aime bien l'idée de ne pas choisir entre les villes. Néanmoins, j'ai toujours aimé le sentiment d'être dans une ville avec beaucoup de gens, des villes qui donnent un sentiment d'urgence. J'ai toujours apprécié la notion de densité, bien avant d'être architecte.
> Le métier d'architecte est-il enviable en 2011?
FP : Ce qui est excitant, c'est d'imaginer quelque chose, tout comme de le voir réalisé quelques années plus tard. Mais il faut beaucoup travailler entre-temps, une situation pas toujours enviable. On constate que c'est souvent trop dur pour les gens qui travaillent chez nous : l'ambition dévore.
> Si vous n'étiez pas architecte, qu'auriez-vous aimé faire?
FP : Je me pose cette question tout le temps, sans avoir trouvé encore de réponse.
> Que défendez-vous?
FP : Le travail en équipe. Avec 51N4E, l'ancien paradigme de la Belgique reste pertinent : l'union fait la force.


Lisez la suite de cet article dans : N° 202 - Septembre 2011

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