Changement de paradigme ? Réinventer Paris, appel à projets urbains innovants

Rédigé par Richard SCOFFIER
Publié le 01/04/2016

Article paru dans le d'A n°243

Lame de fond ou simple opération médiatique sans lendemain ? Dispositif permettant le montage d’opérations plus démocratiques, incluant associations et occupants, ou simple ubérisation de la maîtrise d’ouvrage publique ? Facilitation de l’accès à la commande pour les jeunes architectes ou dumping généralisé ? Ce nouveau type d’appel d’offres mis en place par la mairie de Paris se voudrait exemplaire. Essayons de faire le point en analysant cinq projets pris au hasard et tentons de comprendre ce qu’il s’est réellement passé à Paris le 8 février 2016.

Une atmosphère inhabituelle régnait le soir de l’inauguration de l’exposition « Réinventer Paris » au Pavillon de l’Arsenal. Devant la porte se déroulait une queue interminable, inhabituelle ici, digne du Palais de Tokyo les soirs de vernissage. Tandis qu’aux abords de l’entrée VIP des architectes sonnés en vestes noires et chemises blanches ressemblaient à ces joueurs malchanceux filmés par Jacques Demy dans La Baie des Anges.

« Tu as perdu combien ? »… « 200 000 »... « Et toi ? »… « 400 000, et pourtant cette fois, j’y croyais vraiment »…


Oui, pour une fois les architectes y ont cru et ils ont joué vraiment, malgré les sévères mises en garde de la présidente de l’Ordre des architectes. Et ils ont joué gros, comme on dit dans les casinos, ce dont témoignent les panneaux, les plaquettes et autres maquettes exposés sous la grande halle. Des travaux qui offrent plus que des perspectives à contre-jour avec les arbres printaniers, les enfants, les vélos et les jeunes filles en fleurs auxquelles les expositions annuelles des concours organisés par la Ville de Paris nous avaient habitués. Comme s’ils s’étaient décidés à repasser leur diplôme dans une sorte de bacchanale de jardins partagés, d’agriculture urbaine, de learning center, de coworking, de cofooding, d’habitat participatif. Beaucoup de vert sur ces projets, comme si le fait de sortir de la confrontation maître d’œuvre/maître d’ouvrage et de faire entrer le tiers exclu – les futurs occupants, les voisins, les habitants du quartier – déplaçait le problème de l’architecture vers le jardinage. Comme le soulignait, il y a une dizaine d’années, Édouard François – un perdant de la première phase : « Présentez un bâtiment devant une assemblée d’habitants, vous aurez des recours. Montrez-lui un mur de roses et vous obtiendrez l’unanimité »…

La liste des équipes qui ont répondu est symptomatique. De grands architectes internationaux notamment Chipperfield, OMA, Fujimoto, Yamamoto, souvent directement contactés par des opérateurs pour les sites les plus prestigieux. D’autres qui ne sont pas souvent invités aux concours traditionnels organisés la mairie de Paris comme Borel, ECDM… De grosses structures animées par de jeunes et dynamiques chefs de projet comme AIA, SCAU ou le Studio Ory et associés… Des architectes émergents, de vielles gloires et quelques ressuscités. Bizarrement aussi, de nombreuses agences brésiliennes venues directement de São Paulo, comme Paulo Mendes da Rocha, Marcio Kogan, MMBB, Triptyque ou encore Angelo Bucci.

Quant aux 23 parcelles proposées, elles rappellent les soldes des Galeries Lafayette ou du Printemps. Certaines étaient de premier choix : Triangle-Évangile, Ternes-Villiers ou Clichy-Batignolles… D’autres avaient fait parfois l’objet de consultations infructueuses et pouvaient être considérées comme de véritables fonds de tiroir, a priori totalement invendables…

Mais l’effet de masse et la communication créés ont permis un véritable engagement des équipes, même dans les sites les plus difficiles. Rappelons qui s’agissait de vendre des terrains, une procédure qui rappelle le PPP et, nous allons le voir, que les critères n’étaient pas vraiment les mêmes pour toutes les opérations. Les projets que nous avons choisi d’analyser – la plupart ne sont pas lauréats – constituent un échantillonnage arbitraire qui permet de mesurer la diversité des problématiques posées et des réponses apportées.


LOFTER

Au 57-59 de la rue Piat dans le 20e, entre des immeubles d’habitations de deux à quatre niveaux, descend un terrain envahi de mauvaises herbes. Il définit une parcelle constructible de 13 mètres de large et de 25 mètres de profondeur sur une zone pourtant instable, creusée d’anciennes carrières. C’est la Sablière – une société de HLM qui dépend d’ICF Habitat, filiale logement de la SNCF – qui s’est intéressée à ce site et qui a d’abord organisé en interne une sélection parmi des architectes pressentis pour mener à bien cette opération. Vincent Saulier a été choisi pour sa proposition de résidence étudiante, mais aussi pour ses relations avec l’École d’architecture de Belleville, où il a étudié, puis épisodiquement enseigné. C’est un personnage charismatique et atypique, pur produit de l’enseignement d’Henri Ciriani et d’UNO, mais qui, très engagé dans le monde syndical et associatif, a fait ses premières armes dans la maîtrise d’ouvrage. Aussi l’équipe originelle s’est-elle rapidement rapprochée de cette école qui souhaitait pouvoir bénéficier d’un lieu pour loger ses étudiants étrangers ainsi que ses professeurs invités.

Des étudiants seront intervenus en amont du projet, lors d’un workshop international, pour définir les espaces de vie qu’ils souhaiteraient voir germer sur ce site, hors contraintes urbaines réglementaires. Ces propositions à la limite de l’utopie, mais déclinant de manière récurrente le thème de la vie colocative, ont permis à l’architecte de mieux définir son programme. Très vite s’est dégagée l’idée de blocs correspondant aux espaces réservés aux soins du corps et à l’intimité et flottant dans un espace amniotique déterminé par une serre de 20 mètres de haut, composée de plaques de polycarbonate. Au centre des circulations, des salons, des cuisines communes, des zones d’atelier et, sous la verrière, un jardin partagé.

Ce projet de 24 logements sait s’immiscer avec politesse et aménité dans ce site très fragile. Il occupe la totalité de la bande des 20 mètres et monte jusqu’à R + 5, mais sait, par respect pour les petites maisons adjacentes, n’affirmer que trois étages sur rue. Le rez-de-chaussée – qui s’ouvre un étage plus bas sur le rez-de-jardin – absorbe la logistique et sait se constituer aussi comme une interface active avec le voisinage. Des ateliers d’écriture sont ainsi prévus pour accueillir les habitants du quartier.

D’autres étudiants seront encore sollicités et interviendront à nouveau avant la livraison pour définir et fabriquer le mobilier en s’appuyant sur les moyens logistiques fournis par les ateliers de menuiserie de l’école. Enfin, le bâtiment réalisé sera considéré aussi comme un véritable laboratoire de la vie étudiante, surveillé et suivi de très près par les enseignants en sciences humaines. Le Loft de M6 revu et corrigé par UP8 !


INNOVER

Il s’agissait d’intervenir sur la gare Masséna, située dans le 13e arrondissement. Un équipement construit en 1863 qui n’a pratiquement pas été modifié depuis, alors que son contexte a été totalement bouleversé. Désormais orpheline de ses trains, la gare articule le boulevard des Maréchaux et son nouveau tramway à la rue du Chevaleret qui s’étend perpendiculairement une dizaine de mètres plus bas. Cette ancienne rue du bout du monde, qui longeait désespérément un mur la séparant du faisceau des voies ferrées de la gare d’Austerlitz, dessert aujourd’hui un quartier neuf surgi de nulle part. Tandis qu’au loin la Tour verte d’Édouard François attend ses cousines miroitantes conçues par Jean Nouvel.

C’est encore un opérateur qui est à l’origine du projet. Mais, cette fois, brésilien : Urbem, un institut basé à São Paulo qui se donne pour mission de faire converger les intérêts des pouvoirs publics, du secteur privé et de la société civile. Comme si des vieilles cités telle Paris, dont le développement a été historiquement contrôlé par un pouvoir régalien, avaient désormais besoin de prendre des leçons des villes émergentes qui s’organisent spontanément autour de l’affrontement et de l’équilibre de multiples puissances aux intérêts divergents. Associés à l’agence d’architecture Triptyque, ils ont répondu sur 12 des 23 sites, avec notamment les architectes brésiliens dont nous parlions plus haut, et le récent Pritzker Prize, Alejandro Aravena. Mais pour la gare Masséna, c’est une équipe française qui a été approchée : l’agence Joly/Loiret, reconnue pour ses projets environnementaux. Sachant habilement réactiver des matériaux ou des mises en œuvre traditionnelles, elle a proposé de coupler à la gare réhabilitée en marché une tour en terre rappelant les constructions yéménites.

Ce matériau n’a pas été choisi par hasard. Le secteur du BTP produit chaque année à Paris des tonnes de remblais auxquelles s’ajouteront bientôt les tonnes de terre résultant de la construction du réseau Grand Paris Express. L’équipe propose donc d’utiliser une partie de ce matériau abondant et gratuit afin de relancer une filière de construction ancestrale et durable encore en activité dans certaines régions françaises, comme la région Rhône-Alpes. Le chantier nécessitait un centre de traitement à proximité, lequel pourrait ensuite être réutilisé pour d’autres constructions du même type. Un centre de traitement où la terre argileuse serait purifiée selon des techniques initiées par le laboratoire de recherche CRAterre, à Grenoble, pour augmenter ses qualités agrégatives et produire des éléments stables ne nécessitant pas, comme dans la mise en œuvre vernaculaire, de reconstructions périodiques.

Le projet est clair et simple : sur une ossature poteaux/dalles en béton viennent s’incruster des panneaux de pisé préfabriqués – un dispositif rationnel et contemporain qui se refuse à toute anecdote pour mieux mettre en exergue ce matériau inusité. Une architecture démonstrative et militante aussi, considérant ce site visible du boulevard des Maréchaux et du périphérique comme une devanture à l’échelle du Grand Paris permettant de vanter la contemporanéité de ce matériau sensuel et bon marché.

Mais cette solution n’a cependant pas été retenue à cause de l’investissement impliqué par le centre de transformation. La mairie aura préféré l’offre moins risquée de l’agence DGT et sa jolie tour de Babel en bois, qui manie avec dextérité tous les poncifs dans l’air de temps sur les circuits courts et l’alimentation.


PARTICIPER

Au 183, rue Ordener dans le 18e arrondissement, il fallait intégrer une crèche et environ 25 logements sociaux dans une parcelle profonde – de plus de 120 mètres – et étroite : sa largeur sur rue de 9 mètres se rétrécissant ensuite pour se stabiliser autour de 18 mètres, arrivée en cœur d’îlot. Un canyon enclavé qui avait auparavant fait l’objet de plusieurs projets. Des opérations stoppées par les recours déposés par les voisins, prêts à tout pour préserver leurs maigres jours de souffrance constellant la longue héberge du 185 donnant sur l’étroit boyau. Tout ça dans un terrain envahi de constructions inoccupées qui appartenaient à l’ERDF, notamment une halle métallique de deux étages située à l’extrémité du terrain.

La proposition, classée troisième, de Hondelatte-Laporte et Sophie Delhay est intéressante à plus d’un titre. D’abord, au niveau de son montage financier : autour de LesCityzens, un organisme d’aide au montage d’opérations participatives, se sont réunis des maîtres d’ouvrage spécialisés dans l’habitat social et dans les crèches ainsi qu’un groupe d’habitants autopromoteurs. Ensuite, par sa programmation pensée pour réintégrer dans la vie du quartier cette longue parcelle isolée possédant une très faible interface avec la ville. Ainsi, en bordure de la voie s’élèvera un immeuble R+8 de 13 logements incrustés dans la dent creuse pour restituer l’alignement des façades de la rue Ordener. Il s’ouvrira largement sur la rue par un passage qui distribuera la biocrèche de 40 berceaux et un jardin potager ouvert au voisinage dans la partie la plus resserrée du canyon. Et, sous la halle métallique de type Eiffel datant de la fin du XIXe siècle, viendront s’immiscer 25 logements participatifs.

Mais cette opération est surtout remarquable pour une autre ambition, plus que pierre ou béton, elle a cherché à mettre en œuvre une matière plus subtile : le désir de vivre et d’habiter ensemble. En effet, les voisins du grand immeuble mitoyen ont été systématiquement consultés pour qu’ils puissent, sans la subir, participer à cette opération. Ainsi, les deux derniers niveaux de l’immeuble neuf se retireront-ils poliment et esquisseront une oblique pour permettre aux occupants du dernier étage de préserver leur vue privilégiée sur le Sacré-Cœur. Quant à ceux du dessous, qui perdront leurs jours secondaires, ils se verront proposée à un prix très attractif – environ 30 000 euros – une pièce supplémentaire dans la construction neuve. Plus loin, ce seront des grandes baies ou des balcons sur le jardin qui seront proposés pour remplacer les percements en imposte.

Enfin, dans le hangar qui conservera sa structure, les logements participatifs viendront se disposer sur trois niveaux autour d’une cour couverte, comme un phalanstère. Les volumes des séjours placés en continuité avec l’espace commun et pouvant ultérieurement être aménagés en mezzanines trouveront à l’arrière un escalier droit desservant les chambres à l’étage et la toiture-terrasse et ses cabanes. Une circulation qui imprimera une organisation originale, non superposée mais décalée, enlaçant les cellules les unes aux autres dans une composition solidaire.

Cette entreprise permettant de reconstruire pas à pas un tissu démocratique de proximité, à l’heure du déclin des organisations politiques territoriales traditionnelles, semblait tout avoir pour séduire une municipalité socialiste. Mais ce sera la proposition moins radicale de l’équipe constituée autour d’Hubert et Roy qui pourra offrir pour ce terrain un prix conforme aux exigences de la mairie de Paris.


RESPECTER

On le voit du sixième étage du Centre Pompidou, l’immeuble du 17 boulevard Morland et ses 17 étages offrent l’une des plus belles vues sur Paris. C’était l’un des sites les plus convoités de l’opération. C’est aussi un immeuble mal-aimé construit de 1957 à 1964 par Albert Laprade pour abriter les locaux administratifs de la préfecture de Paris. La façade porteuse et son ordre majeur de pilastres très étirés donnent un caractère presque stalinien au classicisme pondéré de l’architecte.

Arrivé en quatrième position, Dominique Perrault – engagé avec un bailleur social traditionnel, la RIVP – a respecté ce bâtiment dont il a absolument conservé l’intégrité des masses. Il a su aussi, par un subtil subterfuge, en corriger les façades, jugées trop verticales, pour mieux le transfigurer.

L’ancienne cité administrative vient absorber le programme d’une petite ville avec des commerces, plus de 180 logements sociaux et en accession, un hôtel de 200 chambres offrant un restaurant panoramique, des bureaux, une crèche de 75 berceaux, une ferme urbaine et des terrasses publiques. Un ensemble complété par un parallélépipède cristallin de deux niveaux qui vient s’encastrer dans l’ancien parvis, tandis que, vers la Seine, la cour s’ouvre directement sur le quai. Là, une passerelle s’élance sur le fleuve pour rejoindre, de l’autre côté, les jardins du quai Saint-Bernard et l’université de Jussieu.

Mais la vraie réussite tient dans la manière dont l’architecte a su faire resurgir sous cette construction néoclassique un peu empruntée le minimalisme d’un Sol LeWitt. Les stores métalliques dorés l’enrouleur placé en dévers, viennent systématiquement masquer une partie des trop hautes allèges pour harmoniser leur dimension avec celle des piles et garantir un effet de trame.

Mais ce qu’a compris l’équipe lauréate réunie autour de David Chipperfield – dont permettez-moi de trouver le projet moins réussi –, c’est qu’il faillait aller au-delà de la simple posture architecturale. Son coup de génie est d’avoir trouvé les moyens de faire venir Olafur Eliasson – l’un des artistes les plus cotés au monde – et de le convaincre de créer une œuvre originale pour le dernier étage et sa vue sur Paris, ouverts sans restriction à tout public.


DÉLIRER

Le site de Pershing n’existe pas, ou plutôt n’existe qu’à moitié : 6 000 m2 de parc de stationnement et d’emprise au-dessus des talus et des voies du périphérique. À demi-virtuel, il reste cependant plus réel que les sites possédant un sol stable. C’est la proximité de la porte Maillot, la position de trait d’union entre la zone d’affaires du centre et les quartiers de la Défense qui lui donnent son poids, sa plus-value de réel.

En quatrième position, OMA et Gecina – un opérateur de bureaux –, qui cherchaient une occasion de collaborer, ont proposé une opération mixte capable de fonctionner pratiquement 24 heures sur 24 afin de garder toujours active la liaison au-dessus du périphérique : bureaux, logements, commerces, gare routière et toiture dédiée à l’agriculture urbaine.

Les architectes semblent s’être amusés à découper aux ciseaux dans un plan des embellissements de Paris du XVIIIe siècle (celui de Charles De Wailly ?) tous les pôles d’intensité – place Vendôme, cour du Louvre, place des Vosges… –, qu’ils ont ensuite articulé entre eux sans passer par la médiation du moindre boulevard, de la moindre avenue : afin d’obtenir un concentré de lieux de rencontre, de partage, de sérendipité…

Un projet qui se lit aussi en coupe, les niveaux de références variant en fonction des séquences de manière à réactualiser ces typologies planaires traditionnelles pour mieux les faire basculer dans les trois dimensions de la ville contemporaine en démultipliant les interfaces entre les différentes couches programmatiques.

Les places s’organisent ainsi assez littéralement comme les maillons d’une chaîne au-dessus du périphérique. Un délire finalement rassurant qui semble rester prisonnier involontaire des années 1980 qui l’ont vu naître. Il ressemble à certains projets dessinés pour le concours dans Halles organisé par le Syndicat de l’architecture en 1979…

Mais le plus étonnant, c’est l’incroyable risque que prend ici tout à coup la mairie de Paris, après avoir été si frileuse sur des sites beaucoup moins prestigieux… Pariant pour les « mille arbres » de Sou Fujimoto, un projet qu’il est permis de trouver horrible, mais il est vrai que l’horrible d’aujourd’hui peut être considéré – et Rem Koolhaas ne nous contredira pas – comme le beau de demain…


Lisez la suite de cet article dans : N° 243 - Avril 2016

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