Des rapports de domination dans la profession et l'architecture

Rédigé par Stéphanie DADOUR
Publié le 10/12/2018

Dossier réalisé par Stéphanie DADOUR
Dossier publié dans le d'A n°268

Dans ce dossier, deux perspectives permettant de déconstruire ces rapports de domination sont exposées : l’une se rapporte à la visibilité, à la représentation et au statut des femmes dans la profession et l’autre, aux rapports de pouvoir existants dans la conception et l’aménagement de dispositifs spatiaux.

Visibilité, représentation et statut des femmes


Pour comprendre les revendications qui se rapportent au statut de la femme architecte, le plus simple consiste à suivre le parcours d’une personne souhaitant s’engager dans des études d’architecture. Sans tomber dans les anecdotes, ce parcours est symptomatique, représentatif de l’état d’une profession qui donne peu de visibilité aux femmes.

Débuter un cursus en école d’architecture en tant que femme paraît aux yeux de tout jeune étudiant un choix banal ; l’entrée progressivement massive des femmes dans le métier s’est produite il y a déjà une cinquantaine d’années et il ne s’agit plus de transgression. Les chiffres de l’Ordre des architectes français démontrent même la quasi-parité (46 % de femmes inscrites en ENSA en 2016), voire même un taux plus élevé de femmes dans certaines école.

L’étape du concours d’entrée en ENSA favorise l’égalité femme/homme, allant même jusqu’à l’application de principe de discrimination positive en faveur des garçons dans quelques écoles. De manière officieuse, certains concours d’ENSA rendent compte des frontières sexuées dans les champs de savoirs et de compétences : ils reprennent la division genrée existante dans les parcours scolaires, c’est-à-dire des parcours supposés féminins (sensibles donc littéraires) ou des parcours masculins (rationnels donc scientifiques)

Mais ensuite, en école d’architecture, toutes disciplines et matières confondues, les étudiants sont peu exposés aux réflexions ou productions de femmes. Que ce soit dans les cours dits théoriques ou pratiques, présente-t-on aux étudiants des travaux ou des idées d’architectes femmes, des philosophes femmes, des ingénieurs femmes, des sociologues femmes, des artistes femmes, des urbanistes femmes, des paysagistes femmes ? Plus simplement, est-ce qu’une étudiante de troisième année est en mesure de nommer cinq architectes femmes exerçant en leur nom en France ?

En 2018, toutes les disciplines et professions présentes en ENSA comptent des femmes aux compétences avouées et reconnues. Le problème réside dans la reproduction d’un système qui a encore du mal à reconnaître, à légitimer et à récompenser les femmes. Jusqu’à aujourd’hui, peu de places sont réservées aux femmes dans l’histoire, dans les médias et dans l’attribution de prix. Quoi qu’il en soit, de plus en plus d’enseignements posent ces questions et les présentent d’emblée aux étudiants. Ces derniers s’en saisissent aussi de leur côté, pour orienter les travaux, les débats et discussions – de plus en plus de mémoires et de thèses traitent ainsi de sujets féministes.

Si la parité entre étudiants est (enfin) atteinte, c’est loin d’être le cas chez les enseignants. Dans les écoles d’architecture françaises, dans les studios de projet (champ TPCAU), la répartition hommes/femmes des enseignants-chercheurs demeure très inégale : 41 pour 3 chez les professeurs (soit plus de 95 % de professeurs hommes) et 235 pour 78 chez les maîtres-assistants (soit plus de 75 % d’hommes) au 31 décembre 2017. La composition des jurys de concours pourrait, entre autres, être mise en cause : en 2017, le jury TPCAU étant composé de neuf membres, TOUS des hommes. Si peu de femmes professeurs sont susceptibles d’être dans ces jurys, les membres dits extérieurs auraient au moins pu l’être. Comme l’explique le rapport de la CFDT-Culture, cette reproduction du système est pourtant réglementée ; le ministère ne respecte pas toujours les principes qu’il prône ni les lois en cours.

L’entrée dans le milieu professionnel révèle à son tour des questions de même nature, les jeunes générations tendent de plus en plus vers la parité : « En 2017, il y avait 28,6 % de femmes inscrites à l’Ordre et 48,9 % de femmes parmi les architectes de moins de 35 ans. » Néanmoins, les difficultés rencontrées par les femmes travaillant dans le domaine de l’architecture sont diverses : de longues heures de travail (la fameuse charrette, notamment) comme mode de vie qui ne coïncident pas avec le rythme familial (où les femmes portent toujours davantage de responsabilités), la culture paternaliste régnant dans les agences, voire même un sexisme ne leur permettant pas d’accéder à certaines responsabilités, ou plus de satisfaction professionnelle ailleurs. Et les écarts salariaux restent notables par rapport aux confrères hommes – on ne cessera de le répéter. En 2016, le revenu moyen des architectes était de 43 349 euros, avec une forte disparité selon les sexes puisque le revenu des femmes était de 28 734 euros et celui des hommes de 48 745 euros. Ces différences ne sont pas abstraites et correspondent à une norme supposée masculine. En acceptant de porter un regard genré sur la situation, notamment à l’égard de la discrimination directe et indirecte, consciente et inconsciente à l’égard des femmes architectes, il est possible d’identifier et de remédier à ce qui fait défaut.

Le rapport Archigraphie résume bien la situation en quantifiant la sous-représentation des femmes parmi les architectes libéraux et associés et leur plus forte présence dans les emplois salariés, notamment dans la fonction publique. En calculant l’écart de revenus entre les hommes et les femmes exerçant la même profession (en moyenne près du double), il démontre aussi la sous-représentation des femmes dans les quartiles les plus élevés. Les recherches d’Olivier Chadoin reviennent non seulement sur le fait que les femmes exercent moins en tant qu’architecte libéral ou associé (74 % de femmes contre 84 % d’hommes) mais qu’elles se voient aussi attribuer les tâches les moins valorisées – ce qui les pousse justement à des pratiques moins canoniques de la profession comme l’administration publique, les professions liées à l’urbanisme, etc.Ainsi, les femmes architectes auraient jusqu’à aujourd’hui tendance à occuper des postes moins « reconnus » et moins « privilégiés ». Et pourtant, les enquêtes de Nathalie Lapeyre nuancent ce constat et le rectifient. La sociologue explique que le choix de ces emplois hors maîtrise d’œuvre laisse apparaître que les femmes optent pour des emplois plus rémunérateurs, moins précaires mais qui sont en lien avec l’exercice « traditionnel » de l’architecte. À cela, elle ajoute que, lorsqu’il s’agit de maîtrise d’œuvre, la lecture diffère puisque les hommes se tournent de plus en plus vers le salariat alors que les femmes préfèrent l’exercice en libéral, par ailleurs plutôt bien perçu dans le milieu : par conséquent, la féminisation de la profession ne correspondrait plus nécessairement aux pratiques dites « impures » de l’architecture, mais participe de sa diversification et de son développement.

Ainsi, les chiffres changent et le traitement des données quantitatives se précise. Des femmes se mobilisent et les nouvelles générations sont conscientes plus tôt des disparités. Si ces dernières sont assez accablantes, tout porte à croire que des transformations opèrent et modifieront les rapports de pouvoir. Entretemps, il reste du boulot.

 

 

L’architecture comme dispositif de domination

 

Porter un regard féministe sur le champ architectural ne tient pas uniquement au statut de la femme dans le milieu professionnel. L’architecture construite participe de cette critique. La puissance de la domination masculine subsiste car elle paraît a priori neutre. Alors que l’environnement bâti est considéré lui aussi comme un arrière-plan neutre, il est en réalité dominé par le genre masculin.

Dans l’histoire de nos villes, plusieurs dispositifs spatiaux ont démontré leur puissance. Nombre de villes sont conçues en fonction de stratégies militaires ou de contrôle des habitants. Au niveau urbain, dans les pays en guerre, dans les pays colonisés, l’espace est un enjeu majeur de contrôle et de détournement. De même, au niveau architectural : à titre d’exemple, le panoptique permettant au gardien d’une prison de loger dans une tour centrale en observant constamment tous les prisonniers enfermés dans des cellules tout autour est aujourd’hui une typologie architecturale reconnue. Cette dernière donne aux détenus le sentiment d’être constamment surveillés et impacte ainsi leurs comportements.

De la même manière, les rapports de genre se cristallisent dans l’espace. L’espace a un double impact sur l’emprise des normes genrées : il produit et participe à la transformation des rapports de genre même s’il offre aussi « une arène pour les contrer, les subvertir et les transformer ». L’espace produit par exemple des usages qui seraient spécifiques à une catégorie au détriment de l’autre, il matérialise des formes de contrôle de l’espace. Ce faisant, il participe à la production d’une distinction genrée et reproduit les normes déjà existantes en induisant certains comportements dans un lieu donné. L’architecture d’un lieu, son organisation, sa matérialité ont un impact sur l’action des personnes qui le traverse. De manière générale, les hommes ont plus de liberté d’action alors que les femmes seraient plus vulnérables. Tant que cette domination persiste, l’appropriation de l’espace par les femmes et les hommes n’est pas identique. Elle est déterminée par les rapports de sexe (cette opposition femme/homme est une conséquence du système ; elle induit également une multiplicité d’autres rapports de domination dont il faudrait prendre conscience).

 

Dans cette opération à Munich, 49 logements sont disposés sur trois bâtiments. Tous les appartements sont équipés de balcons ou de jardins privés, desservis par des paliers de taille généreuse. La totalité des espaces répond aux exigences d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite et de nombreux services sont mis en commun : salle polyvalente, terrasse en toiture, cour, maison d’amis, salon au sous-sol, garage à vélos, blanchisserie, potagers, salle de stockage, etc.

 

Dans plusieurs pays germaniques, il existe des coopératives FrauenWohnen qui rassemblent des femmes pour mettre en place des projets de co-housing répondant aux besoins peu pris en compte par ces dernières, notamment par des mères célibataires avec enfants, des femmes jeunes ou âgées, des couples lesbiens… Dans cette perspective, l’idée est de pouvoir créer, pour celles qui le veulent, des lieux délivrés pour un temps de la domination masculine permettant de changer les rapports interpersonnels et de donner les moyens aux femmes de prendre leur autonomie.

À Vienne par exemple, les concours de projets de logements sociaux adoptent depuis plus de trente ans une démarche genrée (60 % des Viennois habitent un logement social ou subventionné) : non seulement le programme inclut le critère « genre » mais, pendant plusieurs années, des concours ont été ouverts uniquement aux architectes femmes, faisant ainsi une triple hypothèse. Tout d’abord que les femmes s’intéresseraient réellement aux usages et au quotidien puisqu’elles en assument généralement la responsabilité et, enfin, qu’elles participeraient à rendre visibles les urbanistes et architectes femmes. Le succès de l’opération Frauen-Werk-Stadt (pour « femme-travail-ville »), conçue pour les familles monoparentales par un groupe de femmes architectes (dirigé par Franziska Ullman) dans les années 1990, a modifié la donne. Depuis, les réponses aux concours sont évaluées dans une perspective genrée : maître d’ouvrage et maître d’œuvre ont pris conscience de la nécessité de construire pour tous. S’ils ne remplissent pas les critères, ils sont moins susceptibles de remporter les concours. L’usage de la catégorie « genre » dans les politiques publiques a réussi le pari de renforcer l’égalité des hommes et des femmes dans la société. Les rapports de domination et les mécanismes de pouvoir dans la conception et la fabrication de l’architecture passent ainsi par la commande. Et c’est pour cela que le féminisme implique une dimension politique, matérielle, critique à l’égard du rôle de l’argent et du pouvoir.

 

Plus récemment, dans la même ville, le City Urban Planning Group a pris les devants et a mis en place des stratégies œuvrant à adapter les dispositifs urbains aux femmes et à éliminer le fossé existant entre les sexes dans l’espace public. Partant de l’hypothèse que les villes sont conçues par des hommes ; et considérant les écarts existants entre occupation des hommes et des femmes, cet organisme s’est tout d’abord intéressé à comprendre les manières dont différents groupes de femmes (prenant en considération l’âge, la race et la classe) vivent et naviguent en ville. Ces données sont primordiales car elles marquent et donnent à saisir ce qui fait défaut au niveau spatial.

Un questionnaire a permis de saisir les différences au niveau de l’usage des transports en commun : alors que la majorité des hommes ont déclaré utiliser une voiture ou un transport en commun deux fois par jour, pour se rendre au travail le matin et rentrer chez eux le soir, les femmes, en revanche, ont utilisé plus fréquemment le réseau de trottoirs, de lignes de bus, de lignes de métro et de tramways de la ville pour de nombreuses raisons.

 

Conscients de ces écarts, les urbanistes ont élaboré un plan pour améliorer la mobilité des piétons et l’accès aux transports en commun. Un éclairage supplémentaire a été ajouté pour rendre la marche de nuit plus sûre pour les femmes. Les trottoirs ont été élargis pour permettre aux piétons de mieux se déplacer dans les rues étroites. Un escalier massif avec une rampe traversant le milieu a été installé près d’un carrefour important pour faciliter la traversée des personnes avec des poussettes et des personnes utilisant un fauteuil roulant. La domination est spatiale : aux architectes de comprendre, de révéler et de déconstruire ces rapports.

En France, Chris Blache, co-fondatrice de la plateforme de recherche et d’action Genre et Ville, propose de travailler sur l’intersectionnalité afin de contrer les réductions binaires. Au sein du travail de ce groupe, des observations quantitatives et qualitatives sur les usages repèrent les différences et font ressortir une occupation de l’espace public plus importante par les hommes. Les femmes ont tendance à y passer sans se poser, en empruntant les transports, en faisant des courses, en se rendant à un rendez-vous. En pratique, l’espace public appartient moins aux femmes qu’aux hommes. Dans les faits, les questions de sécurité, de vulnérabilité ressortent souvent mais elles pourraient selon la plateforme être réassorties d’une distribution des équipements ou d’une organisation des espaces plus adéquate.

Hélène Bidard, adjointe à la maire de Paris, l’exprime très clairement : « Je le dis très souvent, nous vivons dans une illusion de l’égalité. L’espace public est aussi et avant tout conçu sur la base de visions masculines. Les études le montrent, les trois quarts des dépenses publiques dans le domaine des équipements de sport et de loisirs, par exemple, répondent à des besoins exprimés avant tout par et pour des hommes. Le renouvellement urbain, la création de services publics, doivent permettre de porter une autre vision. »

Ainsi, et pour rééquilibrer les politiques publiques, de plus en plus de communes développent des politiques de « gender budgeting » (la budgétisation sensible au genre est un engagement de la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes ; en France, l’article 61 de la loi du 4 août 2014 oblige les collectivités de plus de 20 000 habitants à « présenter un rapport sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes »). Sans tomber dans les caricatures de type terrain de foot pour les garçons vs espace de danse pour les filles, il s’agirait soit de créer des espaces véritablement plus neutres, ce que la géographe Édith Maruéjouls nomme la « mixité active » (qui n’est pas une égalité des droits), soit d’investir dans des animations et des programmes sensibilisant/encourageant les jeunes à se sensibiliser à des pratiques variées.

La Ville de Paris a ainsi posé un nouveau cadre de réflexion sur son appel d’offres, incluant un critère obligatoire et éliminatoire, le genre, sur les opérations de réaménagement de sept places parisiennes (Panthéon, Nation, Bastille, place des fêtes, Gambetta, la Madeleine et place d’Italie). Concertation et animation des quartiers s’affichent comme des moyens d’estomper ces rapports de domination.

Ces opérations, qu’elles soient critiquées ou saluées, ont le mérite de se pencher sur l’un des programmes les plus susceptibles d’incarner la scission homme/femme, dont les origines récentes remontent au XIXe siècle : la séparation entre la sphère publique, masculine, et la sphère privée, féminine. Dans les familles bourgeoises de l’époque, l’homme, chef de famille, détient l’autorité juridique et le pouvoir économique alors que la femme régit la sphère domestique, la maison et la famille. Si aujourd’hui ces rapports se transforment, force est de constater qu’ils demeurent néanmoins ancrés dans les habitudes et les fondements de la société. Les appartements continuent d’être conçus pour une famille hétéronormée (le père, la mère et les deux enfants) alors que les chiffrent démontrent la pluralité des ménages et la nécessité de répondre à la complexité de certains schémas. La question des besoins et des usages est centrale dans cette perspective.

Qu’on le veuille ou pas, en 2018, l’architecte a un genre et l’architecture à un genre. Ceci ne veut pas dire que les femmes conçoivent maison et crèche et que les hommes ne font que des tours (quoique…) mais il est certain que l’environnement bâti est majoritairement construit par des hommes, pour des hommes. Une réelle déconstruction des mécanismes existants dans la société et impactant l’architecture, de la programmation, de la conception, de la réalisation à l’appropriation semble nécessaire.

Jusqu’à tout récemment, les théories féministes et genrées servaient avant tout à porter un regard critique sur l’architecture : à déconstruire des rapports de domination. Depuis les écrits de ces théoriciens, il y a une réelle volonté de la part de jeunes praticiens, d’associations ou de collectifs de faire exister des méthodes ou des projets d’architectures dites féministes. Dans cette perspective, la cour d’école, la maison, l’espace public, les équipements publics apparaissent aujourd’hui comme les programmes et les projets les plus revisités.

 

 

Mais à quoi bon la parité ou la neutralité ? Ce qui compte est la qualité ou la compétence

Nombre de personnes ont tendance à détourner le sujet de la parité en évoquant la priorité donnée à la compétence. Mais cette dernière ne peut être que liée à la parité et à la neutralité spatiale ; elle doit être imprégnée.

Exiger la parité nécessite de dépasser une représentation strictement symbolique. Par principe d’égalité, mais aussi de représentativité. La catégorie femme serait ainsi un levier permettant d’améliorer la représentation politique (des femmes), base de toute démocratie – et pour la plus grande égalité des chances. Le principe de la parité n’est pas une question quantitative mais bien un moyen permettant de repenser la structure de la société et d’éradiquer les mécanismes d’exclusion.

Se dire féministe aujourd’hui consiste à porter un regard sur les choses admises mais insidieuses : ces choses paraissent anecdotiques, de l’ordre du banal, mais ce qu’elles démontrent dans les faits est un milieu architectural non paritaire. Les deux perspectives traitées dans cet article, orientées d’une part vers une sociologie de la profession et de l’autre vers les dispositifs spatiaux, ne sont, en réalité, pas si éloignées. C’est parce que notre société est non paritaire, parce que le milieu architectural est non paritaire que nos espaces de vie ne le sont pas.

En déconstruisant le mode de socialisation actuel des filles et des garçons, en modifiant les contenus et les modes pédagogiques en école d’architecture, en publiant davantage sur le sujet, le déséquilibre pourrait se réparer ou s’estomper.

Ce qui demeure surprenant est de réaliser l’impossibilité pour certaines personnes d’interpréter ce moment de l’histoire de manière féministe.

 

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