Du pavillonnaire aux pavillonnaires

Rédigé par NICOLAS BISENSANG, JULIA TOURNAIRE, BENJAMIN AUBRY, ERWAN BONDUELLE
Publié le 25/08/2020

Dossier réalisé par NICOLAS BISENSANG, JULIA TOURNAIRE, BENJAMIN AUBRY, ERWAN BONDUELLE
Dossier publié dans le d'A n°283

« Le Hameau des Pins », « Le Belvédère », « Sous l’Ogelière », « L’Ensoleillade », « Le Clos des oiseaux », « Les Coquelicots », « Les Blés d’or », « La Colline »… les lotissements ou quartiers pavillonnaires se distinguent les uns des autres et du reste de la ville par leurs dénominations enchanteresses, soulignant la particularité géographique ou botanique de ce qui leur préexistait. Ces appellations singularisantes contrastent nettement avec la grande homogénéité souvent reprochée à ces quartiers, et sur laquelle se fonde en partie la – mauvaise – réputation de la « marée pavillonnaire ».

S’il n’y a bien sûr pas autant de formes et de visages pavillonnaires qu’il y a de dénominations, cette marée informe et homogène, qui recouvrirait de manière chaotique nos territoires, n’existe pas non plus. (...)

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