Extruder/excaver Francisco & Manuel Aires Mateus

Rédigé par Richard SCOFFIER
Publié le 02/11/2015

Article paru dans le d'A n°240

Les frères Aires Mateus, basés à Lisbonne, ont fait leur entrée sur la scène française où, régulièrement invités, ils ont remporté deux concours d’importance : le Centre de création contemporaine Olivier- Debré à Tours, en 2012 – dont nous avons rendu compte dans le d’a n° 215 – et la Grande Mosquée de Bordeaux, l’année dernière. L’exposition monographique du CCCOD qui vient de se terminer et son très beau catalogue nous donnent une excellente occasion de vous présenter leur parcours.

Francisco et Manuel Aires Mateus, associés depuis 1988, ont préféré depuis quelque temps prendre leur distance en occupant des locaux distincts, peut-être pour donner plus de valeur à leurs échanges sur les projets qu’ils signent en commun. Située à l’ouest de la place du Marquis-de-Pombal, à peu de distance de celle de Francisco, l’agence de Manuel est encombrée de grandes maquettes d’étude. Souvent découpées dans de la mousse pour être ensuite enduites de plâtre, elles prennent l’aspect de constructions miniatures. Des constructions inachevées et ruinées qui s’entassent ensuite contre les murs dans la vaste halle où bourdonnent les mille langues parlées par une armée de stagiaires venus des quatre coins du monde. Ces maquettes témoignent d’un univers très plastique, à des années-lumière du régionalisme critique de l’École de Porto. Peu percés et très sculpturaux, ces blocs opaques, dont les espaces internes s’ouvrent sans retenue sur leurs cours intérieures, rendent compte d’une plongée dans le monde archaïque de l’habitat traditionnel méditerranéen, creuset commun des cultures occidentales et orientales. À première vue, la production de l’agence peut paraître presque éclectique. Certains projets n’hésitent pas à se rapprocher du minimalisme, comme le centre scolaire de Barquinha, qui pourrait être commenté comme une réflexion sur les possibilités constructives engendrées par une trame orthogonale. D’autres explorent un registre plus organique, c’est le cas de la Grande Mosquée de Bordeaux, un espace creusé entre deux coques fluides, l’une formant sol, l’autre ciel. Ou encore s’aventurent à la frontière de l’op art, comme en témoigne l’immeuble de la compagnie nationale d’électricité que les deux frères viennent de terminer à Lisbonne face au Tage : deux barres jumelles enveloppées d’un corset de lamelles verticales qui rendent les façades changeantes en fonction du point de vue du spectateur, comme savent le faire les compositions de Jesús-Rafael Soto. 



BIOGRAPHIE 

> 1963-1964 : naissance de Manuel et de Francisco à Lisbonne. 

> 1986-1987 : diplômés de l’Université Technique de Lisbonne (FA/UTL). 

> 1988 : fondation de Aires Mateus e Associados, après plusieurs années de collaboration avec Gonçalo Byrne. 

> 1998 : enseignants à l’Université autonome de Lisbonne, puis en 2001 professeurs à l’Académie d’architecture de Mendrisio. 

> 2010 : livraison de plusieurs projets manifestes – complexe scientifique de Furnas (Açores), maison à Leiria, maison de retraite d’Alcácer do Sol – et participation remarquée à la douzième biennale de Venise. 

> 2012 : lauréats du concours pour le Centre de création contemporaine Olivier-Debré (CCCOD) à Tours. 

> 2014 : lauréats du concours pour la Grande Mosquée de Bordeaux. 

> 2015 : exposition de leurs travaux à l’CCCOD à Tours ; en octobre : lauréats du pôle muséal de Lausanne. 



POSITIF/NÉGATIF 

Mais le fil conducteur est à chercher ailleurs, loin de l’art contemporain, dans la manière dont ces architectes sont capables de mettre entre paren- thèses tout ce qui a trait à la constructibilité afin d’oeuvrer directement sur la masse de leurs édifices comme s’il s’agissait d’une glaise aussi originelle qu’abstraite. Ils semblent prendre un réel plaisir à extruder des blocs à partir de figures géométriques simples, pour mieux mettre ensuite leur intégrité en crise, en retirant de la matière, en les creusant, en les excavant librement… Comme si ces deux moments ne se superposaient jamais exactement, comme s’ils suivaient des logiques différentes. Le bâtiment qui exprime cette idée avec le plus de force reste sans doute l’installation manifeste érigée dans l’arsenal de Venise pour la biennale de 2010 : un cube aplati et creusé par une portion de sphère décalée qui dessine un vaste porte-à-faux. Ici le convexe et le concave ne se superposent pas et tiennent des discours distincts, à l’instar des tests de perception visuelle où plein et vide imposent tour à tour des images différentes. Comme si dans la gestion de cette opposition se tenait la vérité de toute intervention architecturale. Une opposition qui renvoie à nos souvenirs d’enfant les plus lointains, à notre première conscience spatiale. À cette difficulté de faire correspondre espaces intérieurs et volumes extérieurs. Même dans le cas de l’appartement le plus petit : toute habitation avec ses pièces, ses placards, ses dessous de lits et ses fonds de tiroir s’affirme comme un univers en expansion totalement incompatible avec la forme achevée de la maison ou de l’immeuble dans lequel elle s’insère. À cette difficulté aussi de comprendre son habitation comme une construction et non une masse creusée. De comprendre le rôle exact des murs, une incompréhension que l’on retrouve encore parfois chez les étudiants en architecture… 



CRYPTIQUE 

Mais cette opposition possède aussi sa propre généalogie, sa propre histoire. Une histoire qui reste en marge des manuels d’architecture. Et qui pourrait aller des pyramides d’Égypte – qui sont à la fois des monuments érigés et des tombeaux creusés – aux châteaux forts médiévaux dont les murs et le sous-sol sont percés d’une architecture cryptique insoupçonnable de l’extérieur. En passant par les maisons en adobe de Yazd en Iran, dont les pièces souterraines restent indépendantes de l’organisation du rez-de-chaussée. Ainsi les salles en enfilade du complexe scientifique de Furnas (2008-2010), dans les Açores, dessinent-elles une série maisons négatives encloses dans la masse positive constituée de roches basaltiques qui reprend la forme archétypale des habitations des îles. Ailleurs, éclairées zénithalement, les salles communes de la maison de Leiria (2008-2010) viendront s’inscrire dans le volume blanc et sculptural d’un pavillon traditionnel sans porte, ni fenêtre, tandis que les chambres invisibles s’épancheront en sous-sol autour de patios enterrés. Je vous propose maintenant de parcourir plusieurs réalisations récentes des deux agences situées dans les alentours de Lisbonne qui persistent à développer cette opposition, avant de revenir sur le projet en cours de réalisation à Tours. 



MAISON À AJUDA, LISBONNE, 2009-2014 

Commençons par cette maison pour lever les ambiguïtés. Elle est érigée entre mitoyens sur une colline dans un secteur résidentiel à proximité du monastère des Hiéronymites. Examinons sa façade sur rue qui pourrait, pour un passant pressé, ressembler à un diaphragme percé aléatoirement d’ouvertures rectangulaires et tendu devant une structure de dalles et de poteaux. Mais il n’en est rien : vitrages et parois opaques correspondent à des espaces creusés étroitement imbriqués. Ainsi le renfoncement de la porte s’ouvre-t-il sur une anfractuosité qui traverse la maison jusqu’à la toiture pour y trouver son éclairage zénithal, tandis que la loggia du dernier étage correspond au vide du séjour, le seul espace qui s’ouvre sans retenue de l’autre côté vers le Tage. Les parties pleines du rez-de-chaussée abritent le garage ; celles des étages les salles de bains attenantes aux chambres qui n’ont parfois pas d’éclairage ou de vues directes sur la ville. Comme s’il fallait se protéger de la lumière et de l’extérieur, comme s’il fallait les apprivoiser, les domestiquer avant de les inviter à entrer. 



MAISON À MUDA, GRÂNDOLA, PORTUGAL, 2015 

Ce paysage naturel de la région qui s’étend à perte de vue reste étrangement homogène et semble avoir été aménagé pour une mise en scène de Bob Wilson. D’un sol uniformément composé de sable fin, presque blanc, émerge une douce forêt de pins et de chênes-lièges. La maison vient subrepticement s’immiscer entre ces plantations pour imposer sa géométrie précise et implacable. Comme par enchantement, les murs blancs immaculés apparaissent sur un sable constellé d’aiguilles de pin séchées sans la médiation du moindre soubassement, du moindre caniveau. Cette installation n’échappe pas à la règle de la masse érigée et creusée : c’est un bloc extrudé qui est ensuite évidé par une vaste cour circulaire disproportionnée et décalée… Aux quatre angles, dans les interstices résultant de la superposition du carré et du cercle, se glissent les différents programmes. D’abord, la piscine, qui laisse transparaître le tracé et permet à la cour interne de s’ouvrir largement sur l’extérieur. Ensuite, la buanderie et le parking, suivi du corps principal formé de deux ailes. Dans la première, se succèdent sans cloisonnements la cuisine, la salle à manger et le séjour. Dans la seconde, les chambres et leurs salles de bains desservies par un couloir périphérique. Enfin, le dernier angle est occupé par un appartement indépendant réservé aux hôtes. Les pièces ne s’ouvrent ni sur la forêt ni sur la cour principale mais prennent leur jour par de larges baies sur des cours secondaires afin qu’aucune fenêtre ne vienne altérer cette forme abstraite et sculpturale. Tout est empreint d’une naïveté très maîtrisée qui confine à la radicalité, à la cruauté de la poésie vraie : ainsi les extrémités des murs définies par l’intersection du cercle et du carré semblent aussi acérées qu’une lame de couteau. Et à l’extérieur, ces murs sans corniches ni autres terminaisons s’offrent comme autant d’écrans sur lesquels se projette l’entretien infini des ombres des pins et des chênes animées par le vent. 



CENTRE SCOLAIRE, VILA NOVA DA BARQUINHA, PORTUGAL, 2010-2012 

Cette petite commune attendait de nombreux équipements : une nouvelle école, un gymnase, une bibliothèque. Le maire a préféré investir dans un groupe scolaire possédant de nombreuses annexes qui peuvent jouir d’une certaine indépendance. Isolée au sein d’un espace planté, l’école prend l’aspect d’une médina d’Afrique du Nord. Des volumes de hauteurs différentes correspondant aux différents programmes émergent d’une enceinte blanche quadrangulaire uniquement percée de quelques portes donnant accès à l’école ainsi qu’aux différents espaces mutualisés. Bureaux des enseignants, centre pour les sciences de la vie, gymnase et bibliothèque viennent occuper les espaces périphériques desservis par un long couloir de ceinture. Tandis que l’école maternelle et les sections pour petits, moyens et grands de l’école primaire s’organisent en hélice sur de multiples cours de récréation souvent plantées et occupées par des préaux : un véritable labyrinthe, un parti difficilement imaginable en France où, surveillance panoptique oblige, les cours ne sont jamais fragmentées. Chaque unité s’organise comme une maison autour du haut plafond de sa salle principale, à la fois atelier et salle à manger. Une expérience pédagogique suivie de très près par des chercheurs en sciences humaines de l’université Harvard. 



MAISON À MONSARAZ, PORTUGAL 2007-2016 

Un rectangle de béton vient s’encastrer dans un paysage en pente bordant les rives tourmentées du Guadiana. Les chambres s’organisent autour de puits de lumière, tandis que le séjour donne sur une terrasse ouverte sur le fleuve, protégée par un fragment de coupole en porte-à-faux. Cette architecture n’admet pas de percements arbitraires : les ouvertures résultent de la section des masses creusées, de la pénétration d’un volume vide dans un volume plein ou, comme l’indiquent les photos de l’oculus ci-dessous, de l’intersection de deux concavités. 



MAISON DE REPOS POUR PERSONNES ÂGÉES, ALCÁCER DO SOL, PORTUGAL, 2006-2010 

L’un de leurs édifices les plus célèbres. Adossée à une colline en limite de la ville, la maison de retraite sait présenter un frontispice sur la rue, puis se plisse et se replisse comme un paravent pour s’enfoncer dans la pente et disparaître dans le paysage. Les photos ne permettent d’ailleurs pas de comprendre le bâtiment. Elles nous font voir des façades qui se déclinent sur le thème du damier. Mais la maquette nous précise qu’il s’agit, en fait, d’unités en forme de sarcophages séparées par des vides trapézoïdaux et posées en quinconce les unes sur les autres. Chaque étage se compose ainsi d’un chapelet de chambres traversées par le fil d’un couloir périphérique. Pas de percements, mais des vides qui traversent de part en part le bâtiment. L’édifice possède néanmoins deux faces distinctes. L’une, absorbante et intime, esquisse un enclos qui capte jusqu’aux dernières lueurs du crépuscule et se hérisse de volumes aveugles rythmés de profondes loggias. Ainsi, face aux lits, les baies s’ouvrent latéralement sur ces interstices. Orientées au nord ou à l’est, elles se protègent de la violence du rayonnement direct et reçoivent leur lumière par réflexion sur le mur de la chambre voisine. L’autre face, creusée de fenêtres mais plus lisse et institutionnelle, s’affirme comme un bouclier protecteur. Elle renferme les circulations et les espaces servants placés dans la continuité des chambres. Les plafonds en pente des loggias et des fenêtres savent faire disparaître la continuité des dalles et accordent une abstraction maximale à cette composition de pleins creusés de vides. On pourrait reprocher aux frères Aires Mateus le formalisme revendiqué de cet espace réservé aux personnes âgées et dépendantes. Mais de quoi a-t-on besoin quand on est las et fatigué, si ce n’est d’être toujours considéré comme un individu souverain et de baigner, une grande partie de la journée, dans une lumière assagie ? 



CENTRE DE CRÉATION CONTEMPORAINE OLIVIER-DEBRÉ, TOURS, 2012-2017 

Le pari est difficile : réaménager l’École des beauxarts de Tours, une oeuvre vaguement art déco construite dans les années 1950 par Jacques Boille et Pierre Patout. Un édifice sans évidente qualité architecturale, isolé de la Loire par un écrin de logements préfabriqués datant de la Reconstruction et devant accueillir les oeuvres d’Olivier Debré, peintre institutionnel spécialisé dans la production de grandes toiles réclamant de grands espaces. Un univers, on le voit, à des années-lumière des imbrications labyrinthiques et savantes des deux architectes… Qui s’en sortiront cependant en retirant les planchers de la partie monumentale de l’ancien bâtiment et en rasant le reste pour construire la grande salle demandée pour le peintre du rideau de la Comédie- Française. Posée sur un socle opalescent réservé aux installations éphémères et à l’art contemporain, cette salle sera entourée d’un mur épais creusé de cabinets affectés à la présentation des esquisses et de lanterneaux où les deux frères pourront poursuivre leurs recherches sur la domestication de la lumière. 



SIÈGE DE LA COMPAGNIE NATIONALE D’ÉLECTRICITÉ, LISBONNE, 2008-2016 

Le chantier est situé à Atero da Boa Vista, un quartier en mutation au coeur de Lisbonne et largement ouvert sur le Tage. Avec sa forme en U montant vers le ciel, cette silhouette semble avoir été découpée dans une masse formée de lamelles en béton à 45° et ensuite creusée par des plateaux de bureaux, des belvédères et une cour centrale qui descend vers le hall d’accueil enterré commandant l’accès aux étages. 



MANUEL AIRES MATEUS… SOUMIS À LA QUESTION 


> QUEL EST VOTRE PREMIER SOUVENIR D’ARCHITECTURE ? Une pièce toute particulière sous les toits de la maison de mon grand-père. 


> QUE SONT DEVENUS VOS RÊVES D’ÉTUDIANT ? Mon rêve, c’était de bâtir. La condition magique et divine de transformer quelque chose en acte de bâtir. 


> À QUOI SERT L’ARCHITECTURE ? À transformer en poésie la condition très banale qu’est l’acte de construire. 


> QUELLE EST LA QUALITÉ ESSENTIELLE POUR UN ARCHITECTE ? La persévérance. 


> QUEL EST LE PIRE DÉFAUT CHEZ UN ARCHITECTE ? La confiance qui est autant une qualité qu’un défaut. 


> QUEL EST LE VÔTRE ? Cette même confiance. 


> QUEL EST LE PIRE CAUCHEMAR POUR UN ARCHITECTE ? La transformation de son oeuvre pendant les travaux. 


> QUELLE EST LA COMMANDE À LAQUELLE VOUS RÊVEZ LE PLUS ? Une église. 


> QUELS ARCHITECTES ADMIREZ-VOUS LE PLUS ? Vivants : Siza et Zumthor. Morts : Borromini et Palladio. 


> QUELLE EST L’OEUVRE CONSTRUITE QUE VOUS PRÉFÉREZ ? Saint-Charles-des-Quatre-Fontaines, de Borromini. 


> CITEZ UN OU PLUSIEURS ARCHITECTES QUE VOUS TROUVEZ SURFAITS. Je ne sais pas si on peut dire ces choses-là. Les gens le savent déjà. 


> UNE OEUVRE ARTISTIQUE A PLUS PARTICULIÈREMENT INFLUENCÉ VOTRE TRAVAIL ? L’oeuvre complète de Richard Serra. 


> QUEL EST LE DERNIER LIVRE QUI VOUS A MARQUÉ ? L’Amie prodigieuse, de Elena Ferrante. 


> QU’EMMÈNERIEZ-VOUS SUR UNE ÎLE DESSERTE ? Ma femme. 


> VOTRE VILLE PRÉFÉRÉE ? Rome. 


> LE MÉTIER D’ARCHITECTE EST-IL TOUJOURS ENVIABLE ? Bien sûr. 


> SI VOUS N’ÉTIEZ PAS ARCHITECTE, QU’AIMERIEZ-VOUS FAIRE ? N’importe quoi d’autre, économiste ou peintre. 


> QUE DÉFENDEZ-VOUS ? Ce geste auquel je tiens tant : changer la tension de l’image à la vie. 


> QUELLE QUESTION AURIEZ-VOUS AIMÉ QU’ON VOUS POSE ? La dernière chose que je voudrais soulever, c’est l’importance de donner un message d’espoir pour les jeunes. 

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