Faire plus simple pour donner plus

Rédigé par Emmanuel CAILLE
Publié le 07/01/2021

Dossier réalisé par Emmanuel CAILLE
Dossier publié dans le d'A n°286

Pour cerner la nébuleuse d’attitudes autour du « simple, c’est plus », on peut procéder par oppositions, si tant est que l’on ne se définit jamais aussi bien qu’en réaction à la génération qui nous précède.

Expressivité/neutralité

La dimension symbolique de l’architecture, héritée de l’histoire académique, semble avoir disparu des références, comme si le postmodernisme l’avait marquée du sceau de l’infamie. Le recul de l’enseignement de l’histoire de l’architecture dans les écoles françaises n’est sans doute pas étranger à cet effacement. De l’architecture sans architectes (au sens de Bernard Rudofsky en 1964), cette génération évacue également le vernaculaire de l’habitat traditionnel pour ne retenir que celui industriel des granges et des entrepôts.(...)

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