Le projet, la violence et l’histoire

Rédigé par Antoine PICON
Publié le 10/12/2015

Article paru dans le d'A n°241

À propos de la mise en accusation de Le Corbusier

Le Corbusier fasciste : véhiculée par trois ouvrages parus au printemps dernier, l’accusation a rencontré un large écho dans la presse au moment où l’on commémorait le cinquantième anniversaire de la disparition de l’architecte1. Elle a suscité des prises de position à charge en même temps que des entreprises de défense passionnées. Sans entreprendre de revenir sur les détails de ce débat, sur les arguments avancés de part et d’autre et sur leur bien-fondé – nous ne faisons pas mystère de nos convictions sur ce point2 –, nous voudrions nous interroger sur quelques-uns des enjeux sous-jacents à la polémique. Pourquoi s’en prendre à l’une des figures les plus emblématiques de la modernité architecturale et urbaine, en amalgamant au passage sa vie et son oeuvre ? En quoi cette attaque et surtout l’accueil empressé que lui ont réservé de nombreux médias sont-ils révélateurs de questions beaucoup plus générales touchant à la place faite à l’architecture et à l’urbanisme dans la France d’aujourd’hui ? 

Architecte, ingénieur et historien, Antoine Picon est professeur à la Harvard Graduate school of Design. Il est président de la Fondation Le Corbusier.


Des facteurs assez divers s’entrecroisent dans cette affaire. En laissant de côté le désir de certains de surfer sur la vague commémorative afin d’écouler de la copie – Le Corbusier ne s’est jamais aussi bien vendu, ainsi qu’en témoigne le large succès qu’a connu l’exposition que lui a consacrée le Centre Pompidou –, on en explorera deux qui nous paraissent particulièrement significatifs. 


Le premier réside dans la crise actuelle d’une façon de concevoir le temps historique et d’écrire l’histoire qui s’était progressivement imposée au début de cette modernité en un sens élargi que l’on peut faire remonter au grand basculement de nos sociétés dans l’ère industrielle. Cette crise permet de mieux comprendre pourquoi on a cherché si souvent au cours des derniers mois à assimiler l’homme qu’était Le Corbusier à l’oeuvre qu’il a produite, ce qui a donné naissance à nombre de formules à l’emportepièce, comme la notion de « fascisme en béton armé » sur laquelle le philosophe Roger Pol-Droit conclut l’article qu’il a consacré à la polémique3. Un second facteur, plus spécifique à l’urbanisme et à l’architecture ainsi qu’à leur statut dans le débat politique et culturel français, tient au refus de plus en plus largement partagé d’une certaine forme de volontarisme, d’héroïsme même, que Le Corbusier continue d’incarner aux yeux de beaucoup. En se conjuguant avec la critique de la politique de modernisation menée à vive allure au cours des Trente Glorieuses, un changement de sensibilité contemporain de la montée en puissance des préoccupations environnementales explique pour partie le caractère particulièrement virulent de ce refus du volontarisme aménageur et architectural dans la France du début du XXIe siècle. Dans le cas du jugement porté sur la personne et sur l’oeuvre de Le Corbusier, la crise de ce que l’historien François Hartog qualifie de « régime d’historicité » et le rejet d’un volontarisme perçu comme exagérément autoritaire semblent se renforcer mutuellement, et cela sans que la vérité y trouve nécessairement son compte. Mais cela est encore une fois une autre histoire. Nous nous contenterons ici de questionner cette convergence au regard du succès que rencontre au même moment la notion de « projet ». Tout fournit matière à projet aujourd’hui, et simultanément c’est la possibilité même du projet d’urbanisme et d’architecture qui semble être implicitement ou explicitement remise en cause au nom des excès qu’est censée incarner la figure de Le Corbusier. Il y a là pour le moins matière à réflexion. 


POUR SAINTE-BEUVE 

La vie éclaire-t-elle l’oeuvre ? Dans certains cas assurément, mais il faut encore en apporter la preuve. L’absence presque totale d’interrogations des détracteurs de Le Corbusier sur ce point pourtant crucial incite à se demander ce qui a bien pu se passer pour que ce type d’amalgame ne semble plus poser de problème. Pour des historiens comme Reinhart Koselleck ou François Hartog qui se sont interrogés sur les changements qui affectent la manière d’écrire l’histoire à l’aube de la première modernité, celle qui se dessine à l’époque de la révolution industrielle, le statut accordé à la biographie constitue l’un des indicateurs d’une transformation fondamentale4. Avec l’émergence de la notion de progrès, l’histoire cesse de se répéter et certaines de ses leçons perdent du même coup de leur pertinence puisque les événements et les situations passés et présents ne sont plus forcément comparables. L’histoire incarne une flèche du temps qui prive d’exemplarité une partie de ce qui s’était passé autrefois. Les vies d’hommes politiques, de guerriers et d’artistes se trouvent affectées par ce changement. Des projets qui reprendraient à leur compte l’ambition qui animait les Parallèles de Plutarque ou les Vies de Vasari sont voués à l’échec. La célèbre charge de Proust contre Sainte-Beuve et sa méthode biographique consistant à rapporter l’oeuvre à la personnalité et aux intentions de son auteur entérinent une mutation qui ne sera jamais totale, loin s’en faut, mais qui conduit à prendre ses distances ou du moins à questionner des interprétations trop étroitement dépendantes de la reconstruction psychologique et du jugement moral. Écoutons Proust : « L’oeuvre de Sainte-Beuve n’est pas une oeuvre profonde […]. Cette méthode méconnaît ce qu’une fréquentation un peu profonde avec nous-mêmes nous apprend : qu’un livre est le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices […]. En aucun temps, Sainte-Beuve ne semble avoir compris ce qu’il y a de particulier dans l’inspiration et le travail littéraire, et ce qui le différencie entièrement des occupations des autres hommes et des autres occupations de l’écrivain5. » Si la psychanalyse est venue fortement tempérer la mise à l’écart des éléments biographiques, le doute systématique restait toutefois de vigueur, surtout s’agissant d’architecture, cet art un peu particulier, avec ses fortes contraintes matérielles et d’usage, sa pratique souvent collective de la conception – une signature d’architecte peut se révéler une marque de fabrique plus qu’un sceau individuel –, l’existence de multiples aléas susceptibles de transformer complètement un projet. Il existait des biographies d’architectes, mais le genre demeurait mineur au regard de monographies centrées sur l’oeuvre plus que sur l’homme. Il est d’ailleurs frappant que Le Corbusier, le grand architecte moderne par excellence, n’ait pas vraiment eu de biographe jusqu’à très récemment, et cela en dépit de la documentation presque complète que conserve la Fondation Le Corbusier. 


C’est la possibilité même du projet d’urbanisme et d’architecture qui semble être implicitement remise en cause au nom des excès qu’est censée incarner la figure de Le Corbusier.


1. François Chaslin, Un Corbusier, Paris, Éditions du Seuil, 2015 ; Xavier de Jarcy, Le Corbusier, un fascisme français, Paris, Éditions Albin Michel, 2015 ; Marc Perelman, Le Corbusier, une froide vision du monde, Paris, Éditions Michalon, 2015. 

2. Voir notamment Antoine Picon, « Qui a peur de Le Corbusier ? », entretien avec Marion Cocquet, paru sur le site web du journal Le Point le 25 avril 2015, ainsi que la mise au point concernant la polémique postée sur le site de la Fondation Le Corbusier, www.fondationlecorbusier.fr/ corbuweb. 

3. Roger-Pol Droit, « Le Corbusier, un fascisme en béton », Les Échos, 23 avril 2015. 

4. Reinhart Koselleck, Le Futur passé. Contribution à la sémantique des temps historiques, Francfort, 1979, traduction française, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 1990 ; François Hartog, Régimes d’historicité. Présentisme et expérience du temps, Paris, Éditions du Seuil, 2003. 

5. Marcel Proust, Contre Sainte- Beuve, édition électronique Publie.net, 2010, pp. 168-173. 


Sans la violence des architectes, ne risquerions-nous pas de figer l’évolution du cadre bâti, pire de la soumettre aux seules lois du marché ? 

 

LE TEMPS DU PRÉSENTISME 

Que s’est-il passé pour que la question biographique ressurgisse de la sorte ? Dans le cas de Le Corbusier, il faut à coup sûr faire intervenir des éléments circonstanciels, à commencer par cette passion commémorative bien française qui pousse à multiplier dans un court laps de temps des ouvrages cherchant à surfer sur la vague mémorielle, comme si publier l’année du cinquantenaire de la mort possédait une pertinence particulière. Entre aussi en ligne de compte un contexte politique délétère qui voit la multiplication des chasses aux sorcières — songeons à celle dont à fait l’objet récemment le compositeur Henri Dutilleux — comme pour faire oublier les multiples compromissions dont l’actualité offre par ailleurs le spectacle. Accuser de fascisme Le Corbusier permet de se poser en champion de la morale publique en des temps marqués par des ambiguïtés d’autant plus redoutables qu’elles coïncident avec la montée de l’extrême droite. Mais ces éléments demeurent encore une fois conjoncturels. Surtout, leur poids s’est exercé de manière très inégale sur les protagonistes de la polémique du printemps dernier, journalistes, historiens, architectes, philosophes, animés par des motifs parfois très dissemblables. Que s’est-il passé ? La fin sans doute d’un certain régime d’historicité moderne, la crise de la notion de progrès, l’impression de vivre au sein d’un perpétuel présent — Hartog parle à ce propos d’un « présentisme » — qui tend à neutraliser le sentiment de différences déterminantes entre l’avant et l’après. Impossible d’échapper à ce présentisme qui donne au fil des événements des allures de journal télévisé, qui rend le recul difficile et les jugements d’autant plus péremptoires qu’on n’a plus guère le temps de les mûrir. Il n’est pas fortuit que le genre biographique se porte à merveille, qu’il s’agisse de chroniquer la vie des rois, celle des écrivains et des artistes ou celle de grands entrepreneurs comme Steve Jobs. Dis-moi qui tu étais, comment tu as vécu, et je pourrai révéler la vérité concernant ton oeuvre. À l’ère du « contre Sainte-Beuve » a succédé celle du « pour Sainte-Beuve ». Dans un tel contexte, il semble à certains que Le Corbusier ne soit pas vraiment mort, puisque la différence entre passé, présent et avenir se trouve partiellement ébranlée6. Du même coup, son oeuvre paraît porteuse de menaces ou de promesses revêtues de la même actualité que la production contemporaine. Commémorer, c’est juger en suivant une logique implacable qui fait étrangement penser à la pesée des âmes de l’Égypte ancienne, à cela près que le mort ne l’est peut-être pas vraiment et que ses actions sont censées engager encore le présent et l’avenir. Le Corbusier, sa vie et son oeuvre se retrouvent donc sur l’un des plateaux de la balance. Il reste aux juges à trancher. 


COURT-CIRCUIT 

Mais pourquoi peser et juger importe-t-il autant à certains un demi-siècle après la disparition du prévenu et tandis que son oeuvre, qu’elle finisse par bénéficier ou non du patronage de l’Unesco, fait à coup sûr partie du patrimoine du XXe siècle ? Il convient de s’interroger sur la nature exacte de la menace qu’elle est censée incarner. Une interprétation superficielle de la polémique du printemps dernier pourrait conduire à ne voir dans cette dernière qu’une résurgence du traumatisme jamais complètement surmonté qu’a représenté pour la France la modernisation des Trente Glorieuses, avec son cortège de tours et de barres devenues les symboles urbanistiques et architecturaux de l’exclusion sociale. Le Corbusier, instigateur de ces cités qu’on dit sans âme et auxquelles on impute pour partie la crise du « vivre ensemble » : les arguments en ce sens n’ont pas manqué. Le fascisme de l’alignement aurait conduit à la multiplication des « clapiers » et au délitement du lien social. Des idéaux pétainistes au trafic de drogue : le court-circuit s’avère pour le moins risqué, mais les raccourcis n’ont certes pas manqué dans le débat. Plus sérieusement, la véhémence de certains propos gagne à être replacée dans le cadre d’interrogations beaucoup plus générales concernant la façon d’aménager le monde qui nous entoure et la place qu’il convient de réserver à des démarches de projets portant encore la marque de l’héroïsme moderniste, d’un désir de transformation démiurgique dont Le Corbusier s’est fait à de nombreuses reprises le héraut. Par-delà la filiation censée exister entre son oeuvre et les tours et les barres de nos banlieues, c’est de l’avenir de nos villes, des politiques d’infrastructure, de la question de la croissance et de la décroissance qu’il s’est agi également dans l’affaire. « Nous pourrions commencer par arrêter l’ensemble des (grands) travaux d’infrastructure : routes et autoroutes, aéroports, tunnels, canaux, viaducs, ponts, voies à grande vitesse, nouvelles infrastructures portuaires7 », peut-on lire par exemple dans un livre plaidant pour l’avènement d’un âge des low-tech plus respectueux de l’environnement. « Des grands ensembles des années 1960 aux bâtiments de bureaux les plus récents, en passant par les pavillons à bon marché, les bâtiments “modernes” ne sont pas toujours particulièrement beaux et pour la plupart vieillissent très mal », ajoute l’auteur. On pourrait multiplier ce genre de citations. Elles ne renvoient pas seulement à une critique de la globalisation tapageuse qui bat son plein depuis près de deux décennies, mais à une remise en cause plus radicale de l’idée même d’aménagement volontariste pouvant s’assimiler à une sorte de violence faite non seulement à l’environnement, mais aussi à des usagers et des habitants qui se verraient contraints d’adopter, parfois malgré eux, un certain mode de vie. Il y a quelque chose de paradoxal à voir Le Corbusier faire figure de repoussoir dans cette croisade, dans la mesure où les thématiques environnementales sont très présentes dans son oeuvre. Quiconque a visité de surcroît le Cabanon où il passait ses vacances comprend immédiatement que la production de l’architecte obéit à de tout autres préoccupations que celles qui verront la transformation du mouvement moderne en « style international » imprégné par l’esprit du capitalisme anglo-saxon au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Mais passons. En cherchant à apparaître comme l’architecte moderne par excellence, Le Corbusier suscite presque inévitablement le rejet de tous ceux qui pensent que les bâtiments modernes ne sont pas beaux. Il cristallise surtout l’opposition de partisans de valeurs comme la lenteur, la proximité ou encore la douceur, les échanges et l’alimentation de proximité, les transports et l’urbanisme doux. 


UN DÉSIR DE DOUCEUR 

Qu’on ne s’y trompe pas, cette lenteur, cette proximité et cette douceur ont pour corollaire le désir de rompre avec la façon dont on conçoit et produit ordinairement l’architecture. Si l’on adopte ce point de vue, la rédemption du bâti n’est pas forcément du côté de ces immeubles à énergie positive qu’affectionnent les chargés de communication, immeubles encore plus dépendants que les édifices traditionnels d’une expertise et de techniques qui n’ont rien de collaboratif. La contradiction est encore plus flagrante avec une urbanisation planétaire qui voit se multiplier infrastructures géantes et nouveaux grands ensembles en Chine, tandis que fleurissent les partenariats public-privé en France. Marquée par la taille croissante des agences un peu partout dans le monde, l’évolution des structures professionnelles de l’architecture semble également contraire aux désirs de lenteur, de proximité et de douceur. Grâce à Internet, de plus en plus d’architectes ont des bureaux sur deux ou trois continents. On est loin de la taille somme toute modeste de l’atelier de la rue de Sèvres. Nous aurions moins de problèmes avec Le Corbusier si nous n’étions pas totalement contradictoires dans nos aspirations. D’un côté, nous n’avons jamais été aussi frénétiques dans notre usage de l’espace, du temps et des ressources naturelles, ce qui permettait à François Ascher d’annoncer l’avènement de l’« hypermodernité8 ». De l’autre, nous souhaitons rompre avec cette frénésie, ralentir, redécouvrir même les joies de la frugalité. Nous aspirons à devenir vraiment postmodernes. Il n’y a sans doute pas de réponse facile aux interrogations et aux contradictions que l’on vient de soulever. Il nous semble toutefois douteux que tous les problèmes puissent être résolus au niveau local, en concertation étroite avec les usagers présents ou futurs, au sein d’une douceur sans limites. D’ailleurs, une douceur généralisée risquerait fort de ressembler à de la contrainte, une contrainte susceptible de redonner naissance à de la violence. Peut-être faut-il accepter qu’il y ait, en certaines circonstances et pour mener à bien certains programmes, une certaine forme d’autoritarisme, voire de la violence à l’oeuvre dans l’architecture. La question nous semble plutôt de la proportion à observer entre douceur et violence. Tout projet comporte une part de violence faite à une réalité qui ne l’attendait pas mais qui ne s’en trouvera pas nécessairement plus mal après sa réalisation. Allons plus loin, il faut de la violence afin qu’un futur réellement différent du présent puisse advenir. Sans violence, viendra-t-on jamais à bout de l’inégalité croissante du monde ? Sans la violence des architectes, ne risquerions-nous pas de figer l’évolution du cadre bâti, pire de la soumettre aux seules lois du marché ? Le présentisme et le désir d’une douceur sans limites se rejoignent parfois dans la volonté d’exorciser l’histoire et ses inévitables soubresauts, ses errements et ses scories. En cherchant à conjurer le spectre d’une modernité renaissante, ne risquent-ils pas l’un et l’autre de se priver d’un des ressorts fondamentaux du changement ? Commémorer le cinquantenaire de la disparition de Le Corbusier aurait dû conduire à redécouvrir l’enthousiasme pour le changement qui l’animait. Aussi égocentrique et autoritaire qu’il ait pu se montrer parfois, l’architecte ne parlait pas que de lui mais de la possibilité d’un avenir différent. Quant à son oeuvre, elle a échappé définitivement à son créateur. Elle nous appartient. À nous de la faire fructifier. 


6. Nous avons abordé cette question plus en détail dans un autre article : « Au secours ! Le Corbusier revient, ou de la difficulté d’être postmoderne », Le Visiteur, no 21, 2015, p. 163-174. 

7. Philippe Bihouix, L’Âge des low tech. Vers une civilisation techniquement soutenable, Paris, Éditions du Seuil, 2014, édition électronique. 8. François Ascher, Le Mangeur hypermoderne, Paris, Éditions Odile Jacob, 2005.  

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