André Ravéreau, leçons d’un homme assis

Rédigé par Ariane WILSON
Publié le 01/03/2018

Article paru dans le d'A n°260

Décédé le 12 octobre 2017, à 98 ans, l’architecte André Ravéreau aura fait un long détour par l’Afrique du Nord, pour arriver, en observant et en éprouvant la maîtrise constructive de l’architecture populaire, à une logique écologiste avant l’heure : celle qui incite à ne dépenser de l’énergie que là où elle est essentiellement nécessaire.

« Je suis de nulle part », déclare André Ravéreau, lui qui sera le chantre de l’architecture située, en ouverture du recueil biographique Du local à l’universel. Né à Limoges en 1919, il étudie à l’École des beaux-arts de Rouen. En 1940, il est interné dans un camp de prisonniers en Allemagne, s’évade et, au sortir de la guerre, poursuit ses études à l’École des beaux-arts de Paris, au sein de l’atelier Perret. L’élève retient du maître une curiosité analytique pour le fonctionnement de l’objet bâti ; le maître apprécie chez l’élève l’intuition de l’importance du détail. Un schisme parmi les étudiants de Perret conduit Ravéreau à participer à la constitution d’un nouvel « atelier libre » dirigé par Marcel Lods.

Entre-temps, André Ravéreau a découvert la vallée du M’Zab, à l’occasion d’une mission temporaire en Algérie. Une « révélation ». Cette vallée désertique, aimera-t-il dire, lui aura permis de comprendre l’architecture vernaculaire normande, à laquelle il consacre son diplôme. « Ma rencontre avec le sec, le chaud et la lumière si particuliers du M’Zab, la compréhension de la manière dont les Mozabites ont traité ces contraintes, m’ont permis de réfléchir à la manière de composer avec le froid, l’humide et le nuageux en Normandie. » C’est le début d’une pensée pionnière de l’adaptation au site et de l’influence de l’environnement sur la conception architecturale.

1954 (celle, aussi, de la mort d’Auguste Perret) est l’année des séismes. Après une participation en Algérie à l’élaboration du plan d’urbanisme d’Orléansville, détruite par un tremblement de terre, le jeune diplômé est appelé en Grèce pour reconstruire des villages de Céphalonie. Ces premiers chantiers lui inspirent la nécessité d’une école non académique, plus proche du terrain. Il développera plus tard cette idée dans ses ateliers algériens, pour former les jeunes architectes, avant le dessin, aux « problèmes que pose l’acte de construire ». L’autre séisme de cette année est la rencontre avec Manuelle Roche, interprète, écrivain et photographe, qu’il épousera.

Ravéreau retourne en Algérie dans l’instabilité précédant l’indépendance. Il y rejoint l’agence du Plan d’Alger, mais collabore plus particulièrement, entre 1960 et 1962, au plan d’urbanisme de Ghardaïa, chef-lieu des cinq villes (pentapole) du M’Zab. Son plan de détails, que, plus tard, Pouillon défiera, se fonde sur l’épannelage des réseaux visuels – vers les ksars, le minaret, le cimetière.

Le troisième et plus long séjour en Algérie débute avec la conception d’un établissement thermal dont la forme de soupière devait permettre d’évacuer les vapeurs. De 1965 à 1971, Ravéreau est architecte en chef des Monuments historiques pour toute l’Algérie et étudie intensément le patrimoine architectural algérien. Il obtient le classement de la vallée du M’Zab et la sauvegarde de la mosquée de Sidi Okba, « une théorie de l’architecture à elle toute seule », faite de cailloux, plâtre et feuilles de palmes ployées en arcs irréguliers. Deux de ses réalisations les plus importantes, l’hôtel des postes de Ghardaïa et la villa M, construites entre 1966 et 1968, lui permettent d’expérimenter des dispositifs constructifs inspirés de ses études du vernaculaire (il élabore par exemple un mur-masque ventilé pour favoriser la climatisation naturelle), alors que son étude pour un musée musulman en Algérie met en avant ses réflexions sur l’intégration au site.

L’Atelier d’étude et de restauration de la vallée du M’Zab est établi peu avant que Ravéreau ne quitte les Monuments historiques, pour effectuer des relevés in extremis de maisons menacées de démolition. Le second atelier qu’il impulse, l’Établissement régional saharien d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (Ersaure), ou « atelier du désert », correspond mieux à son idéal d’une école d’architecture locale, d’une action préventive et d’une application contemporaine de principes vernaculaires. Les architectes-stagiaires sont en immersion dans les modes de vie sahariens, à commencer par le vêtement qu’ils sont encouragés à porter pour comprendre les pratiques corporelles correspondant au climat et conditionnant l’architecture. Ils vivent dans la palmeraie et restaurent les maisons qu’ils habitent. C’est un atelier constructeur. Ainsi, en 1976, 19 maisons économiques seront réalisées à Sidi Abbaz. Elles intègrent un confort moderne (comme le gaz) tout en conservant des dispositions traditionnelles de terrasses, patios, passages couverts. Dans une esquisse pour un internat à Ouargla, l’atelier projette un dédoublement de l’espace de sommeil des terrasses, en réponse au climat saharien.

Pendant ces années de l’Ersaure, André Ravéreau conçoit hors d’Algérie un projet pour le Fonds européen de développement, son fameux centre de santé à Mopti au Mali, pour lequel il remportera le prix Aga Khan la même année que Hassan Fathy, futur ami. Réalisée en banco, la maternité de Mopti lui vaudra d’être associé à la construction en terre, dont il ne fera cependant pas un usage systématique : dans ses projets, il utilise le matériau le plus disponible, économique et proche du savoir-faire local présent, fût-il du parpaing ou des poutrains en béton armé.

 

Transpositions et transmission

 

André Ravéreau revient s’installer en France en 1976. Malgré ce retour, il maintient son engagement auprès de l’Algérie grâce à des missions pour l’Unesco. Il participe à l’Atelier de la Casbah (qu’il avait rêvé comme un atelier préventif de petit entretien des maisons et palais à l’occasion de relevés, mais qui sera finalement une mission de sauvetage). Le M’Zab devient patrimoine mondial de l’Unesco en 1982.

Cette deuxième grande période de sa vie – il a 57 ans – est aussi celle de l’application et de la diffusion de ses observations et convictions dans d’autres contextes : par des projets, réalisés ou non, et par un travail de transmission. Un internat pour le lycée technique de Ouagadougou avec des voûtes en terre, un projet d’ambassade de France en Ouganda, une étude pour le musée de l’Acropole à Athènes restent sur papier. En 1981, il construit, dans le quartier en terre de la ville nouvelle de L’Isle-d’Abeau (Isère), initié par Jean Dethier, une série de maisons contiguës en pisé dont les charpentes reposent sur un poteau central. (Si Ravéreau défendait les mêmes principes architecturaux et sociaux que Dethier et Fathy, son discours semble détaché de leurs revendications tiers-mondistes). De 1982 à 1986 est réalisé son lycée français de Nouakchott en Mauritanie, conçu en fonction des violents vents de sables. Enfin, en 1998, il commence la construction d’une maison pour sa famille en Grèce, où il traduit le principe du patio couvert du M’Zab sous l’auvent d’une stoa.

La transmission, elle, se fait par le biais de sa mission en tant qu’architecte-conseil du CAUE de Lozère entre 1985 et 1993, par l’enseignement et l’écriture. Pédagogue mémorable, enjoué, généreux, il poursuit dans sa maison en Ardèche, notamment avec des étudiants et enseignants de Grenoble, et, jusqu’aux dernières années de sa vie par l’intermédiaire de l’association Aladar, l’esprit des ateliers algériens : l’apprentissage par l’étude poussée des villages, la création avec peu de choses. Et surtout, il consigne par le dessin et l’écriture la somme de ses observations. On connaît Le M’Zab, une leçon d’architecture et le magnifique livre de photos de Manuelle Roche qui l’a précédé, mais beaucoup moins ses trois autres ouvrages analytiques, sur la casbah d’Alger, sur Le Caire, sur les chapiteaux, et une série d’articles qui théorisent sa pensée.

 

 

 

Pensées latitudinales

 

La pensée d’André Ravéreau s’est forgée dans le contexte algérien pendant les mêmes décennies qui virent, pêle-mêle, la publication de Tristes tropiques de Claude Lévi-Strauss, le travail de Hassan Fathy à Gourna en Égypte, la constitution du Team Ten dissident du CIAM, l’exposition et le livre de Bernard Rudofsky, Architecture without Architects, la publication du Voyage d’Orient de Le Corbusier, celle de A Pattern Language de Christopher Alexander, la formation du Club de Rome, les débuts des activités des futurs membres du CRAterre, les chocs pétroliers des années 1970… Des décennies pendant lesquelles un certain orientalisme cède, en réaction critique au credo du modernisme, à une pensée anthropologique du lieu, du climat, de l’architecture et à un enchantement face au génie d’un art de bâtir collectif sans médiation professionnelle.

 

Dans les dessins et schémas limpides qui accompagnent les pages écrites de Ravéreau sont toujours placés des yeux (quelque peu égyptianisants, en amande, la paupière lascive) et des soleils à l’aspect d’étoiles dansantes. Le soleil, c’est la lumière et la chaleur, dont il faut se protéger dans ces contrées méridionales. L’œil, c’est le regard, vers l’extérieur, l’intérieur, la rue en bas, à travers des arcs, des arcades, par-dessus des acrotères, à travers des baies de hauteurs variables selon la position du corps, assis, debout, perché ; ou au contraire l’intimité. Ces deux symboles, qui rendent si sympathiques les plans et coupes typologiques, résument bien le rapport vital qui préoccupe Ravéreau entre condition climatique et site, pratiques culturelles de l’espace et forme architecturale. C’est l’équilibre de ce rapport qui le bouleverse dans le M’Zab : il y trouve une adéquation entre construction, organisation spatiale, matériaux disponibles et culture associée, et rien de plus que de la pure nécessité dans les cellules minimales de ces habitats.

Un fort sens de la vérité chez Ravéreau trouve dans cette cohérence ce qui définit la beauté et le bien-être. Les photos sensuelles de volumes abstraits par Manuelle Roche l’expriment. Ravéreau distingue « l’esthétique de l’a posteriori », qu’il célèbre, de « l’esthétique de l’a priori », qu’il dénonce. Si la seconde est composée avant tout comme signal, dans la première « tous les effets esthétiques découlent de leur fonctionnalité, ils n’ont pas été recherchés comme tels », écrit-il. Pour la poste de Ghardaïa, « je n’avais pas dessiné la façade, je n’avais dessiné que des coupes ».

Tout au long de ses écrits, Ravéreau élabore une distinction entre architecture vernaculaire, populaire, monumentale (ou de représentation), savante, et folklorique. Le vernaculaire est propre au pays, à la localité, repose sur une connaissance profonde de ce qui existe. Le populaire est toujours vernaculaire ; le vernaculaire n’est pas toujours populaire ; le folklore est une trahison des deux, et il faut préserver le patrimoine de son emprise. Le monumental veut marquer, il est impérialiste, souvent arrogant. Mais il existe aussi du monumental vernaculaire. Du gothique, par exemple, Ravéreau donne une explication ni stylistique ni structurelle, en tant qu’adaptation au climat et à la lumière nordiques. En ce sens, cette architecture de représentation est vernaculaire. Et celle de Brunelleschi, avec sa simplicité et sa cohérence structurelle, est populaire. L’on sourit de voir Ravéreau écrire : « Au fond, Brunelleschi, c’est mon maître ! »

Dans le populaire, Ravéreau trouve « des subtilités constructives savoureuses, des inventions, une rigueur » qui, à ses yeux, font défaut à certaines architectures de représentation, monumentales ou savantes. Mais « l’architecture dite populaire est aussi savante dans la mesure où elle est le fruit d’un savoir très élaboré. C’est toute la difficulté de ma position. […] L’architecture populaire est là essentiellement pour servir l’homme, ce qui est mon objectif, et c’est entre autres pourquoi elle m’instruit. Je ne cherche pas à plaire, je cherche à satisfaire tous les sens de celui qui vivra dans mon architecture, qu’il se sente accueilli, qu’il ait frais quand il fait trop chaud dehors, qu’il ait chaud au bon moment, qu’il soit respecté dans son intimité, qu’il soit aussi respecté dans ses perceptions visuelles, que ce soit vis-à-vis du lieu que j’ai conçu pour lui ou vis-à-vis de son environnement. […] Pour faire des HLM, ce n’est pas de l’art de Versailles dont nous avons besoin, c’est d’un art beaucoup plus complexe, qui tient à la fois compte de la statique, de l’élasticité et de la cohésion des matériaux, du site, du climat et des usages ».

 

Vers un vernaculaire actuel

 

Cinq brefs articles parus entre 1994 et 2000 dans la revue Poïesis disent bien le programme intellectuel d’André Ravéreau : « Mesures de l’homme et représentation, l’abri ou le temple », « Architecture vernaculaire et effets plastiques », « Pour une architecture située », « La cohérence », « En architecture qu’est-ce que le temps ? ». Mais la pensée de Ravéreau se fonde avant tout sur l’observation et la compréhension du détail construit : aucune théorie, aucun précepte n’est énoncé sans démonstration à partir d’exemples concrets. Ses livres sur le M’Zab, Alger, Le Caire procèdent élément par élément : la porte, la fenêtre, l’escalier, l’alvéole, la terrasse, le portique, le tympan, l’arc. Chacun fait l’objet d’un petit essai qui l’examine sous son aspect structurel et fonctionnel, dans sa relation avec chaque autre élément, pour aboutir à des analyses typologiques, et seulement ensuite à des principes.

Ces principes, Ravéreau propose de les traduire, de les appliquer, selon les contextes, dans une architecture actuelle vernaculaire et populaire. « On sacralise l'héritage par souci d'appartenance, d'identité alors qu'il faudrait surtout étudier sa cohérence dans son élémentarité, ce qui devrait interdire de singer le passé. L'idéal serait que l'on intégrât suffisamment bien cette cohérence pour que soit permise l'utilisation des matériaux et des techniques les plus avancées, et même dans leur évolution pérpétuelle (...). Si le geste a obtenu une valeur, il se pérpétue et devient lui-même une tradition." Les effets statiques n'ont selon Ravéreau ni culture, ni époque et donc se perpétuent. Mais les contraintes climatiques, elles, sont locales, et induisent une variété quasiment infinie de réponses. "Cependant, quand on a compris comment les habitants d’un lieu ont su répondre à une contrainte climatique donnée à une époque donnée, alors, en appliquant des principes similaires, on peut trouver la réponse unique qui convient à un autre lieu en d’autres temps. » Ainsi, sa compréhension de la fenêtre à Ghardaïa l’informe du juste traitement d’une fenêtre à Nouakchott ou en Lozère.

 

Du siège au chapeau

 

La pensée d’André Ravéreau est latitudinale. Il ne distingue pas Orient et Occident mais plutôt Nord et Sud, prêchant « la vérité de chaque latitude ». Elle est aussi structurale. De livre en livre, bien au-delà du M’Zab, Ravéreau construit une théorie comparative de l’architecture. « Quand j’ai écrit mes livres, j’ai toujours été frustré parce que je traitais un seul site à chaque fois, ce qui fait que, par exemple pour Alger, je développe le système du patio et de la porte avec l’iwan, mais mes observations m’entraînent à vouloir parler de l’Andalousie ou de Tunis. On y trouve trois west ed dars différents mais le principe est le même ; proposer un espace central ouvert sur le ciel. Chaque site doit cependant composer avec une pluviosité différente, ce qui entraîne des dispositions différences. » Du M’Zab, à Alger, au Caire, il étend sa réflexion à l’ensemble de la Méditerranée, sur la longue durée.

Cette réflexion comparative opère à la fois sur des observations anthropologiques et structurelles. Parmi les premières, la question du « s’asseoir » prend place dans chacun de ses livres. Ravéreau aurait voulu coudre ensemble toutes les façons de faire, dont celle du Japon. « La position debout, c’est la stature, le mouvement, le passage. La position couchée est plus ou moins absence ou sommeil. Mais la position assise est celle du repos éveillé, de l’activité de l’esprit et d’un certain nombre de gestes. » Dans un climat septentrional, le siège est vernaculaire car il éloigne du sol froid. Les pieds sont chaussés, le décor est en altitude. Dans un climat méditerranéen, la chaise n’a pas de sens : le siège est rapproché du sol frais, les pieds sont nus ou chaussés légèrement, reçus par des faïences ou des tapis, des seuils sont ménagés pour les degrés de déchaussements, le décor accompagne la posture assise au sol, la hauteur de l’œil est au même niveau que celui de l’enfant debout. De cette « autre hauteur de la vie », découle quantité de conséquences spatiales que Ravéreau décrit et dessine avec une merveilleuse attention au détail. Il s’est tellement bien senti assis qu’il a conçu sa maison en Grèce autour de cette position : podiums, matelas, banquettes basses font fi des chaises et des fauteuils.

Parmi les comparaisons structurelles, celle du chapiteau a donné lieu à un ouvrage moins connu qui pourtant pousse plus loin le projet théorique de Ravéreau : Le sens et l’équilibre. Chapiteaux du monde méditerranéen. Partant du précepte que le chapiteau est une émanation de la culture méditerranéenne liée à sa clémence climatique, il en arrive à sa portée universelle. Il analyse la plastique du chapiteau pendant la longue durée de sa présence dans les portiques construits en pierre et l’esthétique qu’en ont tirée les cultures. Il le considère non pas comme une tête ou un couronnement, mais comme un échange entre support et chose portée. « Les esthétiques de cultures distantes dans le temps et l’espace, prestigieuses ou humblement populaires, se sont suffi de matérialiser l’abstraction de l’assemblage minimal des géométries d’un cylindre avec un prisme. » Il compare alors l’abaque égyptien au chapiteau dorique, retrouve la même réflexion guidant le geste du maçon de Grenoble, à Saint-Laurent, au VIIIe siècle, et dix siècles après dans une autre culture, au palais Azem de Damas, en Syrie.

"L'équilibre physique échappe aux localisations géographiques ou environnementales, de sorte que la mise en œuvre d'une poutraison sur ses appuis, dans la rigoureuse économie de la réflexion populaire, se trouve nécessairement et spontanément universelle."

André Ravéreau avait pour intention de poursuivre cette réflexion transversale en l’appliquant aux portiques. Le pragmatisme humaniste d’un architecte amoureux du désert le conduisait donc vers un universalisme situé. Comme il écrivait dans l’un de ses essais sur le temps pour Poïesis : « Il ne sera pas donné de conclusion à cette réflexion. Le temps ne se conclut pas. »

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olivier BISANTI   -   le 13/04/2018

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