Wang Shu et Lu Wenyu : des poètes sur le chantier, une éthique du geste juste

Rédigé par Bruno HUBERT
Publié le 01/05/2011

Wang Shu et Lu Wenyu sont des architectes majeurs de la nouvelle scène chinoise, dont l'aura a depuis longtemps dépassé les frontières de leur pays. L'intérêt de leur démarche est à la fois de se situer, sans aucun passéisme, dans la culture chinoise et d'être très ouverte aux influences extérieures. Ils sont parmi les rares à produire une architecture dont on pourrait dire qu'elle s'ancre dans la globalisation, sans être pour autant « internationale » au sens où on pouvait l'entendre dans les années cinquante ou appartenir aux grands gestes de la « starchitecture » d'aujourd'hui. Françoise Ged, architecte, chercheur et responsable de l'Observatoire de l'architecture de la Chine contemporaine, et l'architecte et enseignant Bruno Jean Hubert les connaissent bien. Françoise Ged découvre leur travail en 2002 et leur rend visite régulièrement depuis 2005 ; et Bruno Jean Hubert organise depuis deux ans avec Wang Shu un workshop sur le campus Xiangshan, rassemblant leurs étudiants. Dans une discussion à bâtons rompus, ils s'interrogent sur ce qui fait la singularité et l'intérêt du travail de leur collègue chinois, son art du wapan, sa passion pour le thé ou le vin jaune.


BJH : Pourquoi Wang Shu fait-il si souvent référence aux jardins ?

FG : La conception raffinée des jardins du Jiangnan, près des villes de Suzhou et Hangzhou – la ville aux multiples jardins et celle dont le paysage est un jardin, connues en Chine comme les « deux paradis sur terre » –, est une entrée privilégiée dans les projets de Wang Shu. Il possède la vision d'un tout profondément ancré dans l'ana-lyse fine du terrain, tout en mettant en œuvre des cheminements séquencés d'espaces multiples dans un environnement donné. C'est un accès vers d'autres parcours, plus poétiques ou philosophiques, où l'amitié et l'empathie sont des vecteurs majeurs.
Des professeurs « classiques » des années quatre-vingt, M. CHEN Congzhou, Mmes GUO Daiheng et Zhang Jinqiu1, font appel à une notion que l'on retrouve dans la peinture, la calligraphie ou le taiji quan, le rôle de l'intention, du yi. À la base de l'inspiration, elle fomente le projet, l'alimente et le conduit, fil directeur puissant et que j'associerais chez Wang Shu à une éthique de la construction. La composition d'un jardin est un scénario, une partition qui se construit avec un rythme, des suspensions, des points d'orgue et des repos, des silences, qui se déclinent selon un registre de constructions, de séquençages de vides et de pleins, de clair-obscur, de promontoires et de galeries. Le tout a pour support un terrain que l'on réorganise, orchestré à partir de points d'eau que l'on canalise et amplifie et de dénivelés que l'on construit avec des rocailles, des cheminements plus ou moins complexes qui apportent des points de vue, des cadrages et des ponctuations.
Ce sont des références écrites ou visuelles, qui donnent à voir les scènes du jardin comme des peintures, encadrées dans une porte en forme de lune, une fenêtre en forme de courge, d'éventail ou de losanges brisés dans un mur chaulé de blanc. Ces ouvertures travaillées mettent en évidence une calligraphie, une poésie, une branche de pin symbole de longévité, quelques bambous emblèmes de la droiture et de la souplesse si appréciée des bouddhistes chan. Elles font référence à des sites réels ou suscitent des vues « empruntées » hors de l'enclos du jardin, intégrant tel bel arbre ou telle pagode dans un « tableau », pour ouvrir encore l'espace de la contemplation du paysage dont l'association shanshui (montagne-eau) est évocatrice et synonyme de sa représentation. Un jardin est une réflexion philosophique mise en espace pour le plaisir de s'y retrouver et c'est cette forme d'éthique généreuse qui me frappe dans les projets de Wang Shu. Et pour toi, en quoi cette pratique te paraît-elle différente de celle des autres architectes chinois ?


BJH : Lui et Lu Wenyu sont des personnes qui préfèrent la discussion et la compagnie des amis au business et à la réussite. Wang Shu explique qu'à l'époque où il débuta sa carrière, dans les années quatre-vingt, il lui était reproché de prendre des repas avec les ouvriers plutôt qu'avec des développeurs ou des hommes politiques. Être présents sur leurs chantiers du matin jusque tard dans la nuit leur a permis d'apprendre et d'explorer une multitude de mises en œuvre : structures, murs, remplissages, ouvertures, couvertures.

Riche de toutes ces expérimentations, riche de surprises quand apparaissait soudain l'appareillage de wapan une fois l'échafaudage retiré, le campus Xiangshan a quelque chose d'un morceau de ville idéale. Chaque bâtiment, parmi la vingtaine construits en six ou sept ans, est l'occasion de dispositifs spatiaux nouveaux : éclairages zénithaux, systèmes de coursives reliant les bâtiments par une déambulation extérieure, porches et cadrages modernes, soulèvements telluriques koolhaassiens… Au total, une sorte d'hybride joyeux et décomplexé, de juxtaposition « faite à la main » avec art et qui prend sens peu à peu, au fur et à mesure qu'il se pratique. Est-ce que tu connais l'histoire de cette commande ?


FG : Wang Shu est alors directeur du département d'architecture créé à l'École des beaux-arts de Hangzhou en 2003, département qui, comme son homologue à Pékin (il existe deux écoles des beaux-arts au niveau national), ouvrait cette discipline avec une perspective un rien iconoclaste, faisant intervenir des voix nouvelles qui n'étaient pas issues d'un sérail auto-reproducteur. Une femme remarquable, Lu Wenyu, architecte et enseignante comme lui, double attentionné et bourré d'humour, renforce l'efficacité tranquille de leur agence, Amateur Architecture Studio, créée en 1997. La proximité des artistes, la connivence avec les écrits du philosophe Tchouang-tseu, que Wang Shu aime citer, ou celle des auteurs occidentaux nourrissent leurs projets mais aussi leur intérêt pour les mises en œuvre expérimentales. Le nouveau campus des Beaux-Arts est l'occasion de pratiquer à grande échelle ces expérimentations et d'associer ce double savoir, culturel et technique. La prestigieuse école a déjà été reconstruite sur les rives du lac de l'Ouest mais se trouve de nouveau à l'étroit. Les nouveaux programmes comme les arts visuels, la vidéo, la bande dessinée, la sculpture monumentale, l'architecture, se trouvent en périphérie, non loin du fleuve Qiantang, le long duquel l'urbanisation va croissant. Au sein du campus, le mont de l'Éléphant, Xiangshan, est protégé ; il abrite des oiseaux migrateurs et un thé vert sauvage y est cultivé.

À l'instar d'un jardin, Wang Shu repère les atouts du site. Certains sont ingrats : des habitations récentes ont remplacé des constructions des années 1970-1980 dont il a récupéré les briques et tuiles ; d'autres sont plus féconds, comme la colline et la rivière. La première partie, mise en service en 2005, est composée comme un hameau imbriquant des maisons à cour ouvertes sur le paysage. Elles tournent le dos aux constructions récentes d'une laideur pitoyable, sans pour autant les exclure, en installant un mur à claustra ouvrant des petites vues, tout en couvrant la vision d'ensemble. Il décline la maison à cour à travers une ribambelle de bâtiments chaulés de blanc et couverts de tuiles gris noir, couleurs traditionnelles de la région où la brume omniprésente colore subtilement les ombres et la lumière qui se portent sur l'écran blanc des grands murs. À l'intérieur des cours, changement d'expression avec la chaude tonalité des ouvrants en méta-séquoia, un bois local utilisé en menuiserie.En 1987, la seconde phase du chantier, celle du département d'architecture, est déjà lancée lors du tournage du film pour le Global Award for Sustainable Architecture, avec Marie-Hélène Contal, Jana Revedin et l'équipe de production. Wang Shu nous évoque la parabole du boucher, qu'affectionnent les amateurs de Tchouang-tseu : chacun des gestes de l'homme de l'art est à ce point approprié que le fil de la lame s'immisce sans difficulté dans le dédale des chairs, des nerfs et des muscles, là où un ignare userait son couteau sans résultat. Il nous dit son goût des détails réalisés avec les artisans et le savoir-faire de son chef de chantier, qu'il emmène à la Biennale de Venise 2006 où il réalise sa belle voilure de tuiles récupérées après démolition. Toi, qui es un architecte qui construit, comment perçois-tu la pratique de recyclage ?


BJH : La technique du wapan, qui consistait à réparer un mur au moyen de petites tuiles de terre cuite, a fait la renommée de Wang Shu qui l'a utilisée en remplissage d'une structure en béton brute, béton coulé dans des banches en planches ou en bambou. Récupération de matériaux provenant de la destruction de quartiers anciens, cette image du wapan a du sens pour tout Chinois qui verra dans la façade du musée de Ningbo les kilomètres carrés de façades de maisons des quartiers anciens disparus. Une certaine insolence de la part de Wang Shu face au commanditaire, la Ville de Ningbo, qui abattit quantité de quartiers anciens pour réaliser les projets nouveaux. Fabriquer une vision nouvelle mais avec les ruines de la tradition. La phrase peut se lire dans l'autre sens : retrouver l'esprit de la tradition sur les ruines de la modernité. Cours carrées fermées, passages, cours cadrant un paysage de collines. Dans les formes contemporaines de l'architecture, (re)définissons la culture chinoise, nous dit en substance Wang Shu.

Il y a chez lui cette attitude que Félix Guattari appelait l'écologie mentale, la troisième de ses « trois écologies ». De même que vous choisissez de boire le thé qui possède, selon l'heure de la journée ou le mois de l'année, la faculté de rééquilibrer votre énergie vitale, réalisant ainsi les analogies qui opèrent entre le cosmos et votre organisme, de même la perception des transformations des paysages et des territoires se fait chez Wang Shu dans une attitude assez modeste, non conquérante : appréciation du temps qui passe, du cycle des saisons, etc. Je voulais te demander si tu savais de quoi discourent Wang Shu et son ami peintre pendant des heures, en buvant du thé ?


FG : Le thé est célébré par les poètes, les calligraphes, les peintres, les musiciens. Ils sont amateurs de thé vert comme de vin jaune, un goût pour ce lien subtil entre « terre et ciel », avec le travail de l'homme comme élément de liaison ; des microcosmes représentatifs du macrocosme, de l'univers, prétexte à parler des terroirs, de la nature, de l'eau, des saveurs, des amis présents ou au loin…
Wang Shu est né dans la province du Xinjiang, aux marges de la Chine, où étaient affectés ses parents avant la Révolution culturelle ; il a eu la chance d'avoir des parents cultivés, ouverts à la littérature et la musique. Alors que les écoles ont été fermées pendant dix ans, il s'est abreuvé des classiques chinois et des traductions des auteurs occidentaux à la bibliothèque de l'école où travaillait sa mère. Il s'est imbibé très tôt de cultures classiques que de rares professeurs avaient le courage de transmettre à cette époque, bien avant que le pays ne promeuve officiellement la « culture chinoise » comme une puissance tranquille, soft power, qu'illustre la multiplication récente des instituts Confucius dans les pays occidentaux…


BJH : La globalisation marche dans les deux sens. De la Chine vers l'Europe, de l'Europe vers la Chine. Sur le campus de Xiangshan, la référence corbuséenne, le couvent de la Tourette en particulier, est manifeste. Wang Shu n'y est jamais allé, même s'il l'a rêvé. Comment voyagent les images ? Corbu sinisé façon ligne claire dans Le Lotus bleu par de grandes courbes ouvertes vers le ciel ? Rien à voir pourtant avec les pastiches corbuséens clonant la villa Savoye un peu plus loin dans le parc Xixi, vaste aménagement d'un site naturel à proximité de Hangzhou.
Chez Wang Shu, quand les brise-soleil en béton au rythme aléatoire alternent avec les motifs de brique en remplissage, les emprunts ne relèvent ni de l'allégeance au maître, ni du passéisme. Dans ces bâtiments polysémiques, c'est sans doute la configuration générale qui donne le sentiment d'un projet qui ne peut exister qu'ici, en Chine. La relation qui s'établit entre un lointain (la colline boisée, le skyline urbain), un paysage proche (végétation, cours d'eau, cheminements) et les bâtiments, définit des visions multiples combinant les trois échelles, sans la hiérarchie qui fabrique habituellement le paysage « à la française ».

La force expressive de l'architecture de Wang Shu et de Lu Wenyu est là. Un imaginaire ouvert et éclectique, unifié par une démarche généreuse et une relation de proximité avec les matériaux, initié dans les années quatre-vingt, loin des spéculations intellectuelles sur la discipline dont les architectes italiens et américains (quelques français également) se firent les champions dans les mêmes années. Et à l'écart d'une mondialisation qui continue de répandre un modèle de ville homogène, cocktail de plans connus rehaussés de quartiers de luxe et de quelques landmarks sur lesquels se battent les stars de la profession. Wang Shu apporte-t-il des réponses à cette pragmatique univoque qui fabrique la ville chinoise ?


FG : Je pense à Ningbo, longtemps au premier rang des villes les plus polluées de Chine, qui a fait appel à des architectes de qualité pour changer d'image. Ma Qingyun (agence MADA. s.p.a.m.), au cours des années quatre-vingt-dix, construit un centre commercial novateur par l'agencement de ses espaces publics et un musée de l'urbanisme le long d'une rivière dont les équipements portuaires ont été déplacés. À côté, Wang Shu transforme une gare fluviale en musée où il invente une organisation nouvelle en Chine. Il met l'accent sur le potentiel de l'espace, à même d'accepter des sculptures monumentales, aménageant en périphérie des galeries de desserte, au lieu d'appliquer la formule convenue pour ce type d'équipement : le volume central consacré à des circulations grandiloquentes au détriment des salles d'exposition placées sur les côtés. L'ami des peintres propose ainsi une pluralité d'accrochages associée à la simplicité des matériaux mis en œuvre. Le bois et le métal dominent dans le bâtiment transformé. Vient ensuite le musée de l'Histoire, pour lequel il met en œuvre un cheminement dont l'aboutissement se trouve sur le toit. Enfin, le projet de réaménagement des friches portuaires de l'île de Zhoushan (voir les détails du projet pages 36 et suivantes). C'est pour Wang Shu et Lu Wenyu une opportunité de montrer comment aménager un territoire dans un processus de développement culturel et de solidarité durable. Ce type de questionnement sur le territoire n'est-il pas d'ailleurs un thème récurrent des échanges de l'école d'architecture de Paris-Malaquais avec la Chine ?


BJH : Le premier atelier avec Wang Shu à l'Ensa de Paris-Malaquais a effectivement porté sur la rue Zhongshan à Hangzhou, dont il venait d'avoir la commande. En alternative aux rues faussement historiques aménagées par les villes pour en faire des espaces de vente, Wang Shu et Lu Wenyu ont retrouvé, rue Zhongshan, l'échelle de l'ancienne rue principale de Hangzhou, une rue qui avait été élargie au cours des siècles. Réintroduction de l'eau, souvenir des canaux qui structuraient la ville du XIIe siècle, mais également construction de bâtiments zigzag en béton qui secouent le touriste un peu trop nostalgique. À l'occasion du travail sur cette rue et depuis sur le quartier de la ville nouvelle de Zhijiang, le long de la rivière Qiantang passant au sud de Hangzhou et du célèbre lac de l'Ouest, les observations des étudiants chinois et des étudiants de Paris-Malaquais fournissent les éléments d'une discussion sur la ville et l'évolution des environnements chinois. Les énormes développements nouvellement construits à proximité laissent Wang Shu assez froid, même s'il reconnaît l'impératif de densité : « Dans ces villes récemment terminées, vous n'êtes pas dans la réalité, vous êtes dans une fiction. »
Dans le nouveau quartier d'affaires de Hangzhou, développement urbain de 10 kilomètres de long, la composition beaux-arts est obsédante. Elle gomme les échelles de proximité existantes pour ne garder qu'un seul élément à la mesure de son tracé : le fleuve. Infrastructures, espaces verts, monuments, espaces publics, quartiers de logements et équipements : tout y est. « Épatant », aurait dit Le Corbusier. Mais ce sont des « villes de fiction » parce qu'elles ne sont que le résultat quantifié et standardisé d'une pensée de la planification, de l'urgence, de l'efficacité. Une politique qui permet aux villes de s'enrichir en vendant aux opérateurs des baux (qu'ils récupéreront une fois les années écoulées), au détriment de procédures plus qualitatives mais plus longues.
La collaboration entreprise entre les deux écoles d'architecture revendique une alternative critique. On commence par l'expertise des habitats existants, de la domestication de l'eau, de l'économie locale qui y est liée. Des points de vue se forment, qui deviennent des stratégies de mutation d'un environnement. Il s'agit maintenant de trouver les outils et les modes de représentation qui feront comprendre ces mutations, de leur donner forme, de les communiquer. Une ville différente s'éla-bore ainsi, dans une démarche inverse de celle du master plan, à partir d'avis contradictoires et négociés, sur la base d'observations et non de recettes, avec pragmatisme plutôt que servilement, même si, en architecture aussi, compromis et opportunisme relèvent de l'art de la guerre.




Le département d'architecture, vu depuis la rivière qui traverse le site<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le département d'architecture, un parcours<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le département d'architecture, telle une montagne, s'escalade par un chemin de façade tout en dénivelé<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le département d'architecture propose une alternative aux circulations intérieures<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture offre des vues sur le paysage environnant<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le mode de représentation adopté par Wang Shu<br/> Crédit photo : dr - Plan du département d'architecture<br/> Crédit photo : dr - Le département d'architecture<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno Le département d'architecture<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Dans l'art des jardins du Jiangnan, des belvédères et des pavillons ponctuent le cheminement<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Les belvédères et les pavillons offrent un havre, une vue, un recueillement<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Les belvédères et les pavillons sont des variations sur l'art de construire et de mettre en oeuvre les matériaux, les ouvertures<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le campus de Xiangshan<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Les étudiants et les enseignants disent apprécier y travailler<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le lieu sollicite l'inspiration, l'envie d'étudier<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Le campus de Xiangshan est à une heure du centre-ville en bus<br/> Crédit photo : BAAN Iwan La salle d'accueil au rez-de-chaussée du dortoir des étudiants<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Wang Shu et Lu Wenyu proposent un nouveau registre contemporain, sans recherche démonstrative ou technologique<br/> Crédit photo : BAAN Iwan Jardin Yu à Shanghai, la porte de la lune<br/> Crédit photo : CAILLE Emmanuel Jardin de Tuisli à Tongli<br/> Crédit photo : CAILLE Emmanuel La réhabilitation de la rue Zhongshan à Hangzhou<br/> Crédit photo : dr - Faire avec les habitants est devenu une demande des gouvernements municipaux<br/> Crédit photo : dr - La réhabilitation résulte d'une commande pressée de la ville, de fin 2008 à début 2010<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno La réhabilitation de la rue Zhongshan à Hangzhou<br/> Crédit photo : HUBERT Bruno

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