SELF-STRUCTURE. Une nouvelle ère de la matière.
jusqu'au 17 décembre.
Commissariat: matériO
Scénographie: Chez facile* design
Le Lieu du Design, 74 rue du Faubourg Saint-Antoine - 75012 Paris
d'architectures
Le magazine de la création architecturale
Rêve de gamins ou passion dévorante, le métier d'architecte passionne toujours. S'il demande créativité, logique, patience et minutie, il n'en reste pas moins attractif pour les enfants, ce qu'a bien compris la Maison de l'Architecture et de la Ville. Des ateliers sont proposés afin de démocratiser l'architecture contemporaine et de les sensibiliser aux enjeux du développement durable. La MAV propose des expositions, soirées débats, lectures, séances de cinéma et visites tout au long de l'année, sur les thématiques de l'architecture, du paysage et de l'espace public. Les ateliers de sensibilisation à l'architecture sont ouverts aux enfants de 6 à 12 ans tous les mercredis après-midi et sur rendez-vous pour les scolaires, par la Maison de l'architecture et de la ville et l'association « Des Pieds à la Tête ».
Exposition du 28 septembre 2011 au 13 juin 2012, du mardi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, le samedi de 11h à 18h
Maison de l'Architecture et de la Ville, place François Mitterrand, 59777 Euralille
Jusqu'au 23 octobre, on peut découvrir l'installation in-situ de Rintala & Eggertsson Wish you were here. Dans un language spécifiquement nordique, les architectes utilisent les quatre éléments -eau, feu, terre et air- pour s'interroger sur l'organisation de la maison, sur l'identité culturelle liée au sentiment d'être «chez soi».
Comment vivons-nous? Où? Pourquoi? Avec qui? Dans l'exposition Living du Lousiana Museum of Modern Art au Danemark, les concepts d'habitat et les nouveaux modes de vie sont explorés à travers l'architecture, la question sociale et culturelle. Living opère la distinction entre la Maison (Housing) et le Foyer (Homing). La maison renvoie à l'habitation physique c'est-à-dire l'architecture. Le foyer renvoie quant à lui aux habitudes et aux rituels qui définissent nos modes de vie. Ce sont ces comportements qui permettent de transformer la maison en foyer. La scénographie est divisé en trois parties, Dream,Cell/Network et Homeland dans laquelle s'insère l'installation Wish you were here de Rintala & Eggertsson.
L'ouverture
des frontières et le mélange des cultures sont des valeurs
fondamentales pour l'architecte franco-autrichien Dietmar
Feichtinger. Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères,
l'agence présente son travail à la Galerie d'architecture, dix
ans après une première exposition dans cette même galerie. Cette
décennie riche en chantiers a été amorcée par le projet
emblématique de la passerelle Simone-de-Beauvoir à Paris. La double
culture, française et autrichienne, davantage portée sur les
questions techniques, est le fil conducteur de l'exposition. On
peut y découvrir la nouvelle préfecture d'Ille-et-Vilaine, le
siège de la Voestalpine de Linz, le complexe collège-école
primaire de Taufkirchen, le groupe scolaire et centre de loisirs de
Nanterre ou encore la jetée du mont Saint-Michel.
Exposition jusqu'au 26 septembre 2011, du mardi au samedi, de 11 h à 19 h, 11 rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris.
Inauguration de la Semaine des cultures étrangères le vendredi 23 septembre 2011 de 18 h à 21 h.
www.feichtingerarchitectes.com
Inauguration de la Semaine des cultures étrangères le vendredi 23 septembre 2011 de 18 h à 21 h.
Retrouvez le parcours de Dietmar Feichtinger dans l'article d'Olivier Namias de février 2009 (n°179).
Habitations définies par leur mobilité, ces constructions démontables sont destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. L'exposition présente des projets réalisés en France et à l'étranger, remarquables tant du point de vue architectural que de leur prise en compte de l'environnement. Des maquettes sont exposées et une structure légère de loisirs est accessible à la visite. Cette exposition fait suite au travail réalisé par le CAUE 87 et la Direction départementale des territoires de la Haute-Vienne sur les habitations légères de loisirs. Le CAUE 87 accueille également une exposition réalisée par le CAUE de la Sarthe dans le cadre du festival « Petites Machines à Habiter » saison 2003-2004, les maquettes de l'Habitat minimal de l'atelier Correia et du village de gîtes du lac de la Plaine des Vosges de l'agence Cartignies/Canonica.
Exposition du 15 septembre au 15 octobre 2011, du mardi au samedi de 14h à 19h.
Journées du Patrimoine : ouverture de la galerie samedi 17 septembre de 14h à 20h et dimanche 18 septembre de 14h à 17h, visites commentées par un architecte du CAUE 87 et un chargé d'étude de la DDT 87 et découverte de la Cristal Bubble.
Galerie du CAUE, 1 rue des Allois, 87000 Limoges.
Couple atypique, Véra Cardot et Pierre Joly ont sillonné la France et photographié les nouveaux musées, les ateliers d'artistes, l'architecture religieuse et l'urbanisme du Nord-Pas-de-Calais.
La première, journaliste et artiste, photographie des thèmes récurrents dans le travail du second, enseignant et critique d'art et d'architecture. Après une première exposition à Lille au début de l'été, le travail du couple est présenté à la Maison de l'Architecture de Picardie avec une série de 39 planches contact ektachromes (format 40x40cm). Les photographies sont liées à la publication d'articles rédigés par Pierre Joly qu'elles venaient illustrer. Elles constituent des outils de compréhension des bâtiments permettant d'en faire l'expérience avant d'en faire la critique.
« Véra Cardot et Pierre Joly dans le Nord-Pas-de-Calais. Photographies d'architecture », Maison de l'Architecture de Picardie, 15 rue Marc Sangnier, Amiens, jusqu'au 4 octobre 2011, du mardi au samedi, de 14h à 18h.
Conférence par Frédéric Druot, dans le cadre du cycle « Friches urbaines » le vendredi 16 septembre à 18h.
L'artiste Jeffrey Silverthorne explore depuis les années 1960 la question du sexe et de la mort, les notions de frontière et de transgression. Son travail témoigne de son intérêt pour le documentaire subjectif et l'image construite sous la forme d'expérimentations plastiques et de mises en scène comme les collages ou les photomontages.
Exposition jusqu'au 29 octobre 2011, du lundi au samedi de 14h à 19h.
Hôtel Paul Delaroche, 58 rue Saint-Lazare, 75009 Paris.
La galerie dirigée par Françoise Morin reprend cet automne sa série de portfolios. Les anciennes douches de la rue Legouvé près de la République accueillent ainsi le travail de John Baldessari, Stéphane Couturier, Rodolf Hervé, Jacqueline Salmon et Robert F. Hammerstiel. Le portfolio donne à voir un corpus d'images particulièrement cohérent de l'œuvre d'un artiste à un moment donné de sa création. Si chaque artiste présente des écritures différentes, le désir d'explorer des dispositifs esthétiques singuliers se ressent dans chacun des parcours.
Exposition jusqu'au 29 octobre 2011, du mercredi au vendredi de 13h à 19h, le samedi de 14h à 18h.
Lieu :
Douches la Galerie, 5 rue Legouvé, 75010 Paris.
Retrouvez le parcours de Jacqueline Salmon dans le n°147 de d'a.
Gilbert Fastenaekens expose jusqu'au 23 septembre à la galerie Blanche des photographies et des installations vidéo, provenant de différentes périodes. Cette confrontation permet de comprendre comment son travail de photographe influence ses vidéos. On peut suivre ses réflexions sur l'architecture et l'espace urbain de Milan, où il capte le tissu urbain, ses micros évènements et les détails de l'immobilité de l'architecture, à Nancy où il cadre un public se laissant emporter par le rire jusqu'au fou-rire. Le titre de l'une de ses installations « libre de ce monde » devient le fil conducteur de l'exposition.
Exposition jusqu'au 23 septembre 2011, du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, le vendredi de 9h à 12h30.
La galerie blanche/Association La Première Rue, 131 Unité d'Habitation Le Corbusier, 1 avenue Dr Pierre Giry, 54150 Briey-en-Forêt.
Retrouvez l'article de Joseph Abram sur Gilbert Fastenaekens dans le n°134 de d'a.
Les tableaux et gouaches sur papier d'Anthony Ocone, riches en couleurs franches et affirmées cachent sous une apparente naïveté un monde étrange et troublant. Facilement identifiables, ses figures sollicitent néanmoins davantage un rapport de suggestion. Une centaine de ses «letters home» sont installées dans la galerie sous forme de frise, composée de sujets, d'abstractions et de couleurs différentes.
« Ses œuvres représentent des objets quotidiens comme des phénomènes atmosphériques. Des lapins sont à peine suggérés sur la surface de la toile, tels des créatures impénétrables camouflées dans l'épaisseur du tableau. Une nouvelle série de dessins incarnent le commencement d'un voyage, une exploration de la notion américaine d'aller toujours plus à l'ouest. Un récit émerge progressivement de ce nouveau travail ».
Exposition jusqu'au 22 octobre 2011, du mercredi au samedi de 14h à 19h.
John Tevis Gallery, 47 rue Chapon, 75003 Paris.
Le Laboratoire a ouvert sa nouvelle boutique, the lab store, après trois années d'expérimentation sous le signe de l'innovation. L'inauguration du nouveau concept store du Laboratoire s'est déroulée en présence de Thierry Marx (chef cuisinier), Mathieu Lehanneur (designer), François Azambourg (designer), Marc Bretillot (designer) et Mathilde de l'Ecotais (photographe).
The lab store, 4 rue du Bouloi, 75001 Paris
En 2008, s'ouvrait à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris la première rétrospective consacrée à l'Atelier de Montrouge. En 1958, rompant avec la tendance individualiste des architectes, Jean-Louis Véret fonde l'atelier associatif de Montrouge avec G. Thurnauer, P. Riboulet, J. Renaudie. Jean-Louis Véret, sans doute le plus discret de ses membres, vient de disparaître à l'âge de 83 ans. En 1952 il sort de l'atelier de Gromort et Arretche à l'école des Beaux-Arts de Paris. L'année suivante, il est chargé du suivi des chantiers de Le Corbusier à Ahmedabad, en Inde. De 1959 à 1965, il dirige pour l'Atelier de Montrouge, le chantier du village de vacances Le Merlier sur le domaine de Volterra, près de Ramatuelle. En 1968, parallèlement à sa pratique, il est nommé par Malraux architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, ce qui lui permet de suivre la rénovation de la villa Savoye. En 1981, le Grand prix national d'architecture est attribué à l'Atelier de Montrouge, ce qui n'empêche pas sa dissolution la même année et la création par Jean-Louis Véret de sa propre agence.
Il réalise alors différents projets comme le centre national des archives du film, à Bois-d'Arcy (Yvelines) achevé en 1985, les nouveaux laboratoires de l'hôpital Avicienne à Bobigny (Seine-Saint-Denis) en 1989 ainsi que le siège social et l'étonnante boutique Shu Uemura, boulevard St-Germain, à Paris en 1986.
Jean-Louis Véret a également été professeur dans les écoles d'architecture de Nancy (1981) et Paris-La Villette (1985 à 1993) ainsi que professeur invité à Harvard (Etats-Unis).
Livre: L'atelier de Montrouge, la modernité à l'œuvre (1958-1981), Cité de l'architecture et du patrimoine, Editions Actes Sud, mars 2008, Paris.