Si ces
trois catégories d’espaces diffèrent par leur activité, leur aménagement, leur
architecture, en revanche, ces lieux expriment des besoins de lumière. Les
similitudes s’arrêtent là. Comme nous l’expliquent trois concepteurs lumière, l’approche
de l’éclairage propre à chaque domaine relève d’une expertise éprouvée, et c’est
bien pour cette raison que chaque éclairagiste en a fait une spécialité (même
si ce n’est pas la seule). Philippe Mombellet (Ponctuelle) le rappelle, la
lumière théâtralise les lieux de vente. Pour Aurélien de Fursac (Latérale),
elle rythme les différents espaces des hôtels. Christophe Luquet (Dynalighting),
de son côté, nous montre en quoi elle transforme les environnements de travail.
Ce ne sont pas là des vues de l’esprit mais bien la démonstration que la
lumière – modelée, sculptée, orientée, contrôlée et de plus en plus
connectée – joue un rôle essentiel dans ces espaces de vie. Ici, les
produits s’exposent ou se dissimulent, se modulent pour mieux accompagner l’architecture.
Ils proposent des fonctionnalités multiples, dialoguent même entre eux parfois,
éclairent au rythme circadien.