n°326 - juin 2025

  • BACK TO MILAN - 2025

    La grand-messe du design se tenait une fois de plus cette année à Milan, du 8 au 13 avril. Pour l’occasion, la capitale lombarde s’est transformée en vitrine internationale de la création, accueillant le Salone del mobile sur le thème « Thought for Humans », la biennale Euroluce consacré à l’éclairage, ainsi que le foisonnant et incontournable Fuorisalone, déployé au cœur de la ville.

  • Biennale internationale Design Saint-Étienne (2/2) : collecter la mémoire des sites

    Notre deuxième volet consacré à la 13e Biennale internationale Design Saint-Étienne sur le thème « Ressource(s), Présager demain », s’intéresse à un design circulaire ancré dans la mémoire des lieux. La collecte in situ en constitue le cœur du processus ; en s’appropriant les sites et les artefacts du patrimoine bâti, le designer esquisse une nouvelle esthétique durable. À découvrir jusqu’au 6 juillet, la Biennale se révèle être un véritable gisement créatif, à l’image de cette ancienne ville minière et manufacturière. www.biennale-design.com 

  • Célébrer l'imperfection des matériaux dans des bureaux en réemploi

    Poussant assez loin leur réflexion sur le réemploi, les architectes expérimentent ici combien le démontage, l’adaptation et le réassemblage d’un mobilier existant permettent d’en renouveler complètement la fonction et l’image.

  • Construire en milieu hostile : le Grand Mess

    Dans une zone commerciale, en bordure d’autoroute et au milieu des hangars, Boris Bouchet a relevé le défi de construire un hôtel quatre étoiles. À la surabondance de signes qui caractérise cet environnement, il répond par une architecture de collages.

  • Convertir un logement en espace mixte

    Cette transformation d’appartement est le fruit d’une recherche sur l’espace de travail partagé, abordé ici comme une « résidence » pour collaborer, travailler à son compte, faire la cuisine ou dormir.

  • d'a spécial intérieurs

    Comme chaque année, d'architectures consacre son numéro de juin aux projets d'aménagement intérieur.

  • De la cellule à la chambre : Hôtel La Prison

    Sur les hauteurs de Béziers, profitant de vues exceptionnelles, ce qui a été jusqu’en 2009 une prison accueille désormais un hôtel et un restaurant. Les Ateliers A+ ont transformé le bâtiment sans en gommer les caractéristiques architecturales, ni les traces de son histoire carcérale.

  • Eclairage intérieur : Lumières bien-être pour apprendre et se détendre

    La réglementation, les directives européennes et les labels environnementaux, parmi d’autres facteurs, doivent être pris en compte pour créer des espaces intérieurs conviviaux, économes en énergie et efficaces. Ces espaces doivent également offrir le confort nécessaire pour accomplir les tâches requises dans les établissements d’enseignement, de santé, dans les Ehpad et les espaces de détente. Les études d’éclairage dans les espaces intérieurs se traduisent souvent par des luminaires performants et discrets, intégrés aux éléments architecturaux comme nous le verrons dans les deux exemples suivants. Mais ne nous y trompons pas : l’efficacité énergétique reste au cœur des technologies, et associée à des systèmes de gestion qui font varier aussi bien l’intensité que les températures de couleur, dans un mouvement programmé parfois imperceptible, baignant les espaces, qu’ils soient d’apprentissage ou de détente, dans des ambiances apaisantes et chaleureuses.

  • Effervescence sémantique pour vitalité retrouvée

    On ne dort plus à l’hôtel, on ne mange plus au restaurant, pas plus qu’on achète une paire de chaussures ou une veste : on vit une expérience. Les nouvelles adresses, toujours hybrides, deviennent des destinations. On ne parle plus d’accueil mais d’hospitalité. On nous vend l’évasion, l’inspiration, l’authenticité, des émotions fortes et du sens retrouvé. On en viendrait presque à oublier de payer l’addition, tant ces lieux nous veulent du bien.

    Face à la féroce concurrence à laquelle se livrent les marques et les établissements, le champ lexical est pris d’un débordement sémantique incontrôlable, comme au Mix, à au sud de Bruxelles, qui promet des « nuits épicées », de la « nourriture grésillante » et une « hospitalité tout-en-un ». Le JOST à Bordeaux garantit « réunions productives, afters survoltés et soirées déjantées ». Quant au bar « riche d’un ADN résolument festif » du Grand Mess à Clermont-Ferrand, on y croisera « une faune colorée et transgénérationnelle ». Désormais, tous « cassent les codes », « réenchantent le voyage » ou l’acte d’achat, alors même que ces « lieux à 360 degrés » proposent peu ou prou la même chose. Ce storytelling sans limite se fait l’écho d’une vitalité retrouvée cinq ans après la pandémie, notamment dans l’hôtellerie. D’ailleurs, on ne parle plus de storytelling, mais de storyliving, supposé plus sincère puisque c’est le consommateur lui-même (ou l’influenceur) qui relaie ces contes marketés.

    Face à la standardisation des récits et à la volatilité des clients, l’architecture se révèle un réel levier de différenciation et un rempart contre l’uniformité. Les réalisations présentées dans les pages suivantes témoignent d’une diversité enthousiasmante. La transformation de l’existant occupe désormais une place de choix, comme l’illustrent l’ancienne prison à Béziers ou le siège social désaffecté d’une compagnie d’assurances en Belgique. Et quand BLOCK, DATA ou Boris Bouchet s’attellent à la construction de bâtiments neufs dans des environnements complexes, ils mobilisent avant tout leur regard d’architecte. Au-delà des discours calibrés, c’est ce travail de remise en question et d’invention qui fait toute la différence.

  • Le collège du Ban : un éclairage pour le plaisir d'apprendre

    Les concepteurs d’espaces intérieurs, promoteurs, maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre font du bien-être le centre de leurs projets. Les matériaux se font plus chaleureux, plus durables aussi, tout comme les éclairages qui ne se « limitent » pas à mettre en scène les volumes, mais font corps avec les architectures et s’adaptent aux besoins des occupants : qu’ils soient élèves, patients, soignants ou visiteurs, ils sont tous en quête de bien-être.

  • Lumières affleurantes pour le Yonaguni Spa du Parc Hôtel Obernai

    Ancienne pension de famille fondée il y a plus de soixante-cinq ans, le Parc Hôtel Obernai**** est un établissement au charme singulier, résolument empreint de modernité et tourné vers l’avenir grâce à l’impulsion de la quatrième génération de dirigeants, Marie et Maxime Wucher.

  • Métamorphoser des tours de bureaux en programme multifonction

    La transformation des deux tours du World Trade Center bruxellois des années 1970 est le fruit d’un long processus au cours duquel l’occupation temporaire a constitué une expérience déterminante pour le nouveau projet.

  • Multiplier les usages : d'une agence d'architecture à un espace hybride

    En quête de nouvelles manières de travailler et d’exploitation d’un lieu, les architectes mélangent dans celui-ci des espaces de travail, d’exposition et de vente.