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Les gadgets encombrants, les machines qui n'en font qu'à leur tête. L'image de la domotique reste pour beaucoup marquée par la fontaine en forme de poisson de Mme Arpel dans le film « Mon Oncle » de Jacques Tati. Avec la récente acquisition du groupe Nest Labs, Google s'engouffre sur le marché de la maison intelligente dans un but avoué, celui de rassembler encore plus de données sur ses consommateurs.

Néanmoins, ce rapprochement - qui avait débuté avec la rencontre entre les fondateurs de la start-up et Sergey Brin, directeur de X-Labs, les laboratoires secrets du groupe Google - promet des avancées fulgurantes en matière de domotique. Depuis quelques années, des fabricants comme Velux, Somfi ou Legrand ont pourtant essayé d'amener dans nos foyers des appareils commandés à distance depuis nos smartphones ou nos tablettes. L'innovation recherchée par Google + Nest Labs s'inscrira plutôt comme un terminal « connecté et intelligent », en interaction avec son environnement. Déjà le thermostat commercialisé par la start-up commande le chauffage en fonction de la fréquence de passage dans une pièce et l'alarme incendie comprend un détecteur de CO2. Des produits qui ne transforment pas immédiatement notre maison, mais qui permettront au géant Google de s'introduire de manière plus soft dans notre quotidien.


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