En payant les 45 millions d'euros de
surcoût nécessaires pour terminer la Philharmonie de Paris
(lesechos.fr), l'État cède au chantage de ceux qui ont
sous-estimé à dessein le prix de ce projet afin d'en engager la
construction.
Dans son enquête de l'édition de mars (n°224), d'a démontrait combien ces surcoûts étaient moins dus à l'incompétence de la programmation qu'à une stratégie délibérée qui permettait aux initiateurs de ce pharaonique projet de passer en force en dissimulant les vrais coûts et en exerçant une forme de chantage sur les architectes invités au concours.