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Mardi 15 mai au soir, l'architecte Rudy Ricciotti a été mis en examen, comme le rapporte une dépêche AFP, relayée d'abord par La Provence et puis par certains quotidiens nationaux tels que Le Monde et Libération.

Ce qui lui ait reproché ? D'avoir fait appel à un entrepreneur qui emploie des ouvriers non-déclarés et sans-papier pour certains, pour le chantier de sa maison privée de la presqu'île de Cassis.

Il est également accusé d'infractions au code de l'urbanisme pour avoir détruit sans autorisation « un pigeonnier des années 70 de 4 m2 et un WC extérieur de 2 m2 », et pour avoir remplacer « une porte de garage par des fenêtres ».

La Provnce rapporte également que le parquet de Toulon et la juge d'instruction estiment que « l'architecte ne pouvait pas ignorer la situation de ces maçons étrangers. Comme il se devait de connaître, en tant que professionnel, la réglementation du Code de l'urbanisme, qui exige un permis de construire dès lors qu'il y a agrandissement ».

Affaire à suivre...