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  • Ryuji Nakamura. Des trames de papier à l'ère des outils numériques

    Très en phase avec les outils de conception numériques, l'architecte japonais Ryuji Nakamura n'en développe pas moins une recherche sur un matériau traditionnel simple. Avec du papier, il réalise en effet de stupéfiantes structures qui s'inspirent de certaines caractéristiques des images virtuelles, comme l'utilisation facile de trames répétitives. Leur perception s'apparente également à celle des fenêtres multiples de nos écrans d'ordinateur.


  • Ryuji Nakamura. Des trames de papier à l’ère des outils numériques

    Très en phase avec les outils de conception numériques, l'architecte japonais Ryuji Nakamura n'en développe pas moins une recherche sur un matériau traditionnel simple. Avec du papier, il réalise en effet de stupéfiantes structures qui s'inspirent de certaines caractéristiques des images virtuelles, comme l'utilisation facile de trames répétitives. Leur perception s'apparente également à celle des fenêtres multiples de nos écrans d'ordinateur.

    Laurence Kimmel

  • Sanaa. Au bonheur des dames

    Depuis l'ouverture d'une première boutique en 1870 dans l'arrière-salle d'un café voisin du Louvre, la Samaritaine n'a eu de cesse de s'étendre jusqu'à occuper tout un secteur entre le Pont-Neuf et la rue de Rivoli. Ce grand magasin fait de bric et de broc, du type de celui décrit par Zola dans Au Bonheur des Dames, reste indissociable de son architecture. De son corps Art nouveau d'abord, construit par Frantz Jourdain, avec sa grande verrière et ses volutes d'acier, et surtout de sa façade sur la Seine composée par Henri Sauvage – une époque où l'architecture était déjà au service de l'image des marques. Rachetée par LVMH en 2001, la Samaritaine avait fermé quatre ans seulement après sa reprise, les structures métalliques et les planchers en pavés de verre des bâtiments de Jourdain et Sauvage se révélant incompatibles avec des normes incendie devenues draconiennes.

    Que faire alors de cet ensemble composite, inscrit à 80 % à l'Inventaire des Monuments historiques mais obligé d'évoluer pour pouvoir être de nouveau utilisé ? Le programme a fait l'objet d'une âpre négociation entre LVMH et la Ville de Paris, cette dernière imposant l'ajout d'une crèche et de logements sociaux aux commerces, bureaux et à l'hôtel prévus dès le début. C'est SANAA qui aura la charge d'insérer ce programme complexe dans un secteur qui l'est tout autant, un choix conforme au bon goût qui sied à ce quartier de Paris. Sa proposition décline le type de l'îlot parisien organisé autour d'une cour. Côté Seine, l'intervention de SANAA s'annonce limitée. L'aspect du bâtiment de Sauvage ne changera pas, mais son intérieur devrait être totalement bouleversé par Édouard François pour en faire un palace Cheval Blanc. La verrière et l'atrium de Jourdain seront rendus à leur état d'origine sous l'œil attentif de Jean-François Lagneau, architecte en chef des Monuments historiques.

     

    C'est côté Rivoli que le travail de SANAA sera le plus spectaculaire. L'arrière du bâtiment de Jourdain sera incisé en son cœur pour faire descendre la lumière jusque dans ses tréfonds. En lieu et place d'un amas d'immeubles ordinaires, s'élèvera un nouvel îlot qui cohabitera avec quelques rescapés du XVIIesiècle. Quel accueil la sérénissime rue de Rivoli fera à cette houleuse façade ? Comment les espaces éthérés qui ont fait le succès de SANAA résisteront-ils aux diverses armadas normatives, celles-là même qui ont rendu l'architecture de Jourdain et Sauvage obsolète ? 
    Affaire à suivre.
  • SN. House, Tokyo

    Maître d'oeuvre :  Atelier 5 (Sadahiro Shimizu, Masatoshi Matsuzaki, Yuko Shimizu)
    BET structure :  Hayata Matou
    Surface :  126,61 m2 (surface brute)
    Livraison : 2010

  • Store telling

    Collection de stores contemporains en toile opacifiante classée M1, pour pose murale ou au plafond. Plusieurs motifs géométriques découpés au laser sont proposés, dont un, composé de lettrage (produit cosmic show), peut être personnalisé à la demande et porter un texte défini par l'architecte. Dix motifs sont proposés dans quatre coloris (gris clair, chocolat, bleu nuit, vert pétrole (sic)). Largeur maximale : 150 cm, avec option store double, support aluminium, motorisation. Disponible également en version paroi coulissante, en pose murale ou plafond.

    www.thisisgaf.com

  • tempura maison

     

    Tempura à la maison

    «Grillé sur une plaque en fer», tel serait la traduction littérale de l'expression «teppan Yaki». La marque suisse vzug vient de sortir une version de cet instrument de cuisson japonais intégrable dans les plans de travail des cuisines occidentales. Montée en biseau ou encastrée pour une bonne intégration, elle est encadrée par une plaque de verre qui reçoit les éventuelles éclaboussures. La plaque dispose de 16 niveaux de cuisson, et peut se scinder en deux zones de chauffe différenciées. Des sécurités enfants, oubli, anti-surchauffe réduisent les risques de brulure. Le tout pour la mondique somme de 2599€, mais pour le prix, une spatule est offerte! Le fabricant propose aussi une plaque creuse pour la cuisson wok.


    Table de cuisson Teppan Yaki

    www.vzug.com/fr

  • Vitrail Compatible RT 2000

    Composée d'une multitude de baguettes de plomb formants autant de ponts thermiques, et d'un verre fin, qui, même teinté, protège difficilement du froid, le vitrail apparait peu compatible avec la réglementation RT2012. Une société basée en Ile-de-France a imaginé plusieurs solutions pour accorder ce verre décoratif avec les exigences du confort thermique de la vie moderne, procédés qui peuvent être utilisés pour réaliser l'isolation des parties communes de certains immeubles anciens, ou dans le neuf, sur des menuiseries bois ou alu, par exemple sur des vérandas. Une première technique consiste à encapsuler dans le verre un vitrail. Une seconde technique, plus économique, consiste à coller à des baguettes de plombs sur une verre thermiquement resistant, et monter ce verre sur la face intérieure d'un châssis à double vitrage. Des émaillages et des sablages complémentaires complètent l'aspect vitrail. L'entreprise propose un catalogue (plutot classique) de motifs, des dessins peuvent être réalisés à la demande de l'architecte. Outre le vitrail, l'entreprise sait également mettre en oeuvre des verres décoratifs selon le procédé de fusion, plutôt destinés à l'agencement intérieur (halls, salles d'attente, etc).


    www.fany-glass.fr