Dans un monde idéal, l’homme ne produirait
aucun déchet, n’émettrait aucun polluant, qu’il s’agisse des particules fines
ou des composés organiques volatils toxiques (COV) comme le formaldéhyde qui
emplissent nos bronches et poumons. Dans un monde idéal, tous les matériaux de
construction seraient biosourcés, étiquetés A+ et non émissifs ; on disposerait
de ventilation naturelle dans toutes les pièces, y compris dans nos usines.
Seulement voilà : l’exposition chronique à la pollution de l’air est responsable
de 9 % de la mortalité en France, soit 48 283 décès annuels, selon les chiffres
de l’ADEME.