Abinal & Rop’s, discipline et extravagance

Rédigé par Pierre CHABARD
Publié le 28/09/2016

Article paru dans le d'A n°248

Auteurs de réalisations rares mais marquantes, Julien Abinal et Édouard Ropars dessinent un parcours à la fois singulier et inclassable : en pleine immersion dans l’époque mais volontiers à contre-courant, nourri par une culture architecturale affûtée tout en étant incroyablement ouvert aux autres champs de la création, pétri d’une rigueur et d’une exigence qui n’exclut pas une totale indépendance esthétique, sans autre frontière que celle de l’ennui.

C’est au tournant des années 2000 que les deux jeunes architectes se rencontrent, au sein de la nébuleuse choisie et exclusive qui gravite autour de la figure de Patrick Berger. Ayant été son élève à Paris-Belleville après avoir étudié à l’École d’architecture de Rennes (que le même a livrée en 1990), Ropars termine alors une collaboration d’un an dans l’agence Berger & Anziutti, qu’il intercale entre la soutenance de son DPLG en octobre 2002 et une résidence d’un an à l’Académie de France à Rome (2003-2004). Encore étudiant à Paris-Malaquais, où il a côtoyé des enseignants aussi différents que Jean Deroche, Christian Girard, Claude Lévêque ou Philippe Simon, Abinal débute quant à lui un séjour plus long dans la même agence ; sept années initiatiques où il enchaîne les concours et suit des projets importants, comme la Maroquinerie des Ardennes pour Hermès (livrée en 2004) ou la piscine Alfred-Nakache dans le Bas-Belleville (livrée en 2009). Aujourd’hui encore, il arrive que Patrick Berger sollicite l’un ou l’autre pour développer en collaboration un aspect particulier d’un de ses projets, à l’image de l’extraordinaire carreau de 7,5 x 15 cm en verre moulé sur fond réfléchissant (peinture chromée) qu’Abinal a mis au point pour la nouvelle station Châtelet-Les Halles. Se reconnaissant modérément dans les théories esthético-sémiologiques du « maçon qui a appris le latin1 » les deux futurs associés adhèrent en revanche pleinement à son travail rigoureux et expérimental sur l’art de bâtir, les systèmes constructifs et la poétique des matériaux.

La bonne distance

Si l’œuvre de Berger constitue un point de passage commun, elle est loin de résumer la culture architecturale foisonnante d’Abinal et Ropars. Fasciné par l’identité architecturale singulière de Paris, le premier n’en finit pas d’analyser certaines typologies (grands magasins, passages, hôtels de luxe, etc.) et d’explorer l’œuvre de figures intermédiaires comme Granet, Chareau, Sauvage ou Roux-Spitz, qui ont contribué à la façonner. Le second partage quant à lui sa vie entre Paris et Berlin, qu’il a découverte, striée de grues, lors d’une année d’étude déterminante à la TU en 1996-1997. À une époque où l’architecture française lorgnait surtout sur le néomodernisme méditerranéen ou sur l’architecture « superdutch » post-OMA, Ropars croise là d’autres voies, plus germaniques : les développements de « l’architecture analogue » autour des Suisses Fabio Reinhart, Miroslav Šik et Luca Ortelli, le néorationalisme de Oswald Mathias Ungers et surtout de son élève Hans Kollhoff. Chez ce dernier, il perçoit notamment une autre manière d’articuler l’architecture à l’histoire et à l’identité d’un lieu urbain : non pas par la forme ou le signe, comme dans le postmodernisme, mais par la mise en œuvre de la matière elle-même. Capables de parler avec autant de passion de Peter Zumthor que de Michael Graves, de Caruso St John que de Gordon Bunshaft, Ropars et Abinal semblent construire leur imaginaire architectural selon des catégories moins stylistiques que poétiques, moins formelles que matérielles, toujours attentifs à la manière dont les autres champs de la création traitent des mêmes sujets.

Férus de mode et d’art contemporain, de photographie et d’arts décoratifs, de littérature et de cinéma, les deux architectes sont associés depuis 2008 (juste après qu’Abinal ait soutenu son DPLG), et depuis longtemps installés dans le très hype faubourg Poissonnière. C’est là qu’ils travaillent, sortent, vivent comme dans un village, en interaction avec une communauté de créateurs de leur génération. Déplorant l’isolement de la production architecturale par rapport à l’art contemporain, Ropars cultive les amitiés qu’il a tissées à la Villa Médicis, puis à la Villa Arson, cherchant sans cesse à croiser les pratiques : avec l’écrivain Stéphane Bouquet, qu’il associa au projet du musée Rimbaud, avec la plasticienne Natacha Lesueur, dont il partagea un temps l’atelier, ou bien avec le photographe de mode Philippe Jarrigeon, ancien élève de cette dernière à l’ECA Lausanne, avec qui Ropars & Abinal ont réalisé plusieurs scénographies d’expositions, notamment la très raffinée présentation patrimoniale « Harcourt toujours » pour la cristallerie Baccarat (montée successivement en septembre 2011 au musée-galerie de la marque, à Paris, et en mai 2012 à sa manufacture de Lorraine).

Le goût des autres

Par un effet d’osmose, c’est dans les milieux urbains et arty, du luxe et de la nuit, que Ropars et Abinal obtiennent leurs premières commandes (à l’instar de Berger, maître d’œuvre du Palace en 1978). Proches de Lionel Bensemoun et d’André Saraiva, les créateurs du Baron, ils ont réalisé en 2008 le salon TILT, espace VIP du club Le Showcase, sous le pont Alexandre-III. Inspiré du monde acidulé des premiers jeux vidéo, cet aménagement frappe par l’installation lumineuse réticulée constituée de segments de néons multicolores qui tapissent la voûte et dont l’implantation en nid-d’abeilles détourne subtilement les motifs en opus incertum de l’appareillage des pierres. La même année, et pour le même réseau, ils aménagent le bar du Régine’s, la boîte de nuit mythique de la rue de Ponthieu (8e arrondissement). Cette fois, ils s’inspirent de l’ambiance capiteuse et kitsch de l’appartement de la « reine de la nuit » et de son goût pour le verre biseauté, qu’ils transposent sous la forme d’une sorte de Tetris de verre, qui combine l’intimisme spéculaire d’une salle de bains et l’extraversion festive d’une boule à facettes.

Ce qui frappe dans la production d’Abinal & Ropars, c’est, au diapason de notre époque disparate, la variété sans limite des programmes auxquels ils s’intéressent. Ils semblent animés de la même curiosité pour une scénographie d’exposition d’art contemporain ou d’un événement corporate (expositions à l’Atelier Renault des Champs-Élysées, en hiver 2011 et été 2012), un projet d’immeuble de logement social à Paris ou de bowling de luxe à Alger (un projet de 2008 abandonné suite à la crise), une installation dans un grand magasin (pour le Printemps en 2014, au Carrousel du Louvre en janvier et à Marseille en mai) ou un ensemble d’objets liturgiques (le tabernacle et la croix pour la nouvelle église Saint-Paul-de-la-Plaine de Patrick Berger, en 2014). Sans préjugé, avec un mélange d’humour et d’empathie, les deux architectes aiment s’immerger dans des univers parfois inconnus, à la recherche du point d’équilibre architectural entre le sens, le lieu et la main, entre l’imaginaire particulier d’un groupe, la dynamique de transformation d’une situation, à l’histoire propre, et la métamorphose concrète d’un ensemble de matériaux choisis par toutes sortes de savoir-faire (manuels ou industriels, artistiques ou artisanaux, ancestraux ou innovants, etc.).

Les traits du caractère

Pour qualifier leur démarche, Abinal et Ropars ressuscitent un mot un peu oublié de la théorie architecturale : le « caractère », qu’il faut entendre à la manière de Quatremère de Quincy comme « le pouvoir qu’a l’ouvrage de nous apprendre quelle est sa nature particulière et quelle est sa destination2 ». L’architecture doit savoir caractériser un night-club VIP avec autant de justesse qu’un immeuble d’appartements. Cela n’a pas beaucoup de sens que le second ressemble au premier, comme ce fut le cas dans la décennie précédente sous les doubles auspices de Delanoë et du courant architectural de la « French Touch », dont Abinal et Ropars se démarquent radicalement.

À cet égard, le bâtiment qu’ils viennent de livrer boulevard de la Chapelle constitue un jalon majeur dans leurs réflexions de longue date sur le logement collectif parisien. Conscients du cadre normatif très contraint de ce genre de programme, ils considèrent que la marge architecturale ne se situe ni dans l’innovation typologique ni dans la gesticulation volumétrique. Très précis et réglés, leurs plans sont impeccables : deux cages d’escalier pour desservir chacune quatre à cinq appartements ; des pièces régulières, des séjours à double orientation, des cuisines occultables et éclairées, certaines salles de bains éclairées également. Mais, par sa matérialité, ses motifs, son épaisseur, c’est vraiment la façade qui caractérise l’édifice, qui dit ce qu’il est et où il se trouve. Globalement simple, répétitive, minérale, elle joue de ses retraits, revisitant librement la coupe à gradins des immeubles d’Henri Sauvage. Avec ses jardinières, ses larges baies aux proportions horizontales, ses doubles fenêtres – l’une, très abstraite, simple coulissant en verre solaire, l’autre plus prégnante, avec ses menuiseries en aluminium couleur champagne –, elle met subtilement à distance les séjours, généreusement ouverts plein sud, du viaduc tonitruant du métro aérien.

Comme dans leurs autres projets de la même veine – notamment celui, non retenu, d’une vingtaine de logements pour la RIVP, au 62 rue Oberkampf (Paris, 11e), ou celui, lauréat, de 71 logements pour Paris Habitat, au 90 boulevard Vincent-Auriol (Paris, 13e) –, leur travail sur la façade épaisse procède d’une réactualisation de thèmes architecturaux inactuels, de leur réinterprétation à la fois respectueuse et affranchie, ici et maintenant. Il s’agit de « faire évoluer les choses à l’intérieur des codes mais en les déplaçant un tout petit peu, » dit Ropars, non sans malice.

Le respect dérègle

Même dans leurs projets les plus pop, Abinal et Ropars ne cèdent pas aux effets gratuits, aux contrastes faciles ou au formalisme intrinsèque qui ne se nourrit que de lui-même. Soumise à la contingence d’un « déjà-là » temporel et spatial, leur architecture saisit les marges de manœuvre, les points de labilité de chaque situation pour la recomposer, la reconstruire, l’intensifier. Leur projet pour le musée Rimbaud de Charleville-Mézières illustre parfaitement cette manière de subvertir le réel par l’architecture pour libérer le potentiel qu’il contient déjà. Avec peu de moyens et par l’orchestration critique d’un parcours architectural, ils ont à la fois réinventé le contenu de ce musée, restauré l’ancien moulin du XVIIe siècle qui le contient, et l’ont resitué dans sa géographie concrète et culturelle.

D’abord frontal et monumental, empruntant un des axes de la place Ducale vers la façade néoclassique du moulin, ce parcours est immédiatement contredit dès qu’on pénètre dans le hall, monochrome noir à triple niveau, aussi étroit qu’une coulisse, habité par une immense installation lumineuse de Claude Lévêque. Envoyé dans les combles du moulin, le visiteur enchaîne ensuite en descendant les différentes salles du musée avant d’investir, à l’arrière, la petite île sur la Meuse que le bief du moulin a découpée, aux pieds du mont Olympe.

Fruit de la collaboration avec l’écrivain Stéphane Bouquet, la belle idée pour ce musée dépourvu d’une véritable collection a été de le construire sur des correspondances sensibles entre l’architecture du moulin et la trajectoire littéraire de Rimbaud. En amont, le « grenier » évoque celui de la ferme natale de Roche, à la fois espace d’enfermement et d’évasion ; en aval, le cryptique et vertigineux passage au-dessus de la Meuse, échappée d’eau et de lumière, figure la sortie de Rimbaud de l’écriture ; le hall noir et le cadran lumineux de Claude Lévêque dit, quant à lui, l’éternel retour de Rimbaud à sa ville natale et honnie, qu’il « n’a jamais cessé de quitter », comme Bouquet le dit bien.

L’intérêt de cette architecture n’est pas seulement de rendre concrète, de rematérialiser l’expérience littéraire et poétique, mais aussi de déjouer les lectures conventionnelles d’un auteur devenu un classique et l’objet d’un véritable culte. Fondé sur une analyse précise, pointue et réactualisée de son œuvre, ce projet muséal lui rend toute sa puissance esthétique, hérétique, voire érotique. Au fond, le parallèle entre architecture et poésie pourrait être généralisé à tout le travail d’Abinal et Ropars, qui, dans chaque projet, tendent à mettre en crise l’architecture avec ses propres moyens et à l’intérieur même de ses codes les plus immuables, pour instaurer et caractériser de nouvelles situations.


1. Cf. Chantal Béret, « Patrick Berger : un maçon qui a appris le latin », Art Press, n° 176, 1993.

2. Quatremère de Quincy, Dictionnaire historique d’architecture, Paris, 1832, vol. 1, p. 302.


Biographie

1973 : naissance d’Édouard Ropars à Lorient.

1976 : naissance de Julien Abinal à Paris.

2003-2004 : Édouard Ropars est pensionnaire de la Villa Médicis à Rome.

2008 : fondation de l’agence Abinal & Ropars ; Édouard Ropars est invité en résidence au Centre d’art de la Villa Arson à Nice.

2009 : A&R sont lauréats du concours pour 55 logements et un centre d’animation, boulevard de la Chapelle (Paris 18e).

2010 : Julien Abinal est lauréat des Albums des jeunes architectes et des paysagistes (pour A&R).

2012 : A&R sont lauréats du concours pour la rénovation du musée Arthur-Rimbaud (Charleville-Mézières).

2014 : A&R sont invités à concevoir un immeuble d’habitation de 50 mètres (en cours de construction) à Nantes.

2015 : lauréats du concours pour 65 logements, boulevard Vincent-Auriol (Paris, 13e).


Soumis à la question


Votre premier souvenir d’architecture ?

Les maquettes en papier des « Maisons du monde » éditées par l’UNICEF.


Que sont devenus vos rêves d’étudiant ?

Ils sont devenus des bâtiments (deux pour l’instant).


À quoi sert l’architecture ?

Elle sert à abriter la rêverie, comme l’a écrit Gaston Bachelard.


Quelle est la qualité essentielle pour un architecte ?

La patience.


Quel est le pire défaut chez un architecte ?

L’impatience.

Quel est le vôtre ?

La lenteur.

Quel est le pire cauchemar pour un architecte ?

L’incendie.

Quelle est la commande à laquelle vous rêvez le plus ?

Un zoo.

Quels architectes admirez-vous le plus ?

Skidmore, Owings & Merrill.

Quelle est l’œuvre construite que vous préférez ?

Le Splendid Hôtel de Dax et la Chilehaus de Hambourg.

Citez un ou plusieurs architectes que vous trouvez surfaits.

Charles Garnier.

Une œuvre artistique a-t-elle plus particulièrement influencé votre travail ?

Le film The Foutainhead de King Vidor et l’installation Ende de Claude Lévêque.

Quel est le dernier livre qui vous a marqué ?

La biographie de Georges Eugène Haussmann.

Qu’emmèneriez-vous sur une île déserte ?

Le livre Vendredi ou les Limbes du Pacifique de Michel Tournier.

Votre ville préférée ?

Paris et Berlin, bien sûr.

Le métier d’architecte est-il enviable en 2016 ?

Enviable, mais difficile.

Si vous n’étiez pas architectes, qu’auriez-vous aimé faire ?

Fleuristes.

Que défendez-vous ?

Ce que disait Roland Barthes, à savoir que « le contemporain c’est l’inactuel ».


Boulevard de la Chapelle

[ Maître d’ouvrage : SIEMP (Société immobilière d’économie mixte de la ville de Paris) et SIEMP pour le compte de la Direction de la jeunesse et des sports (Ville de Paris) – Entreprise générale : BATEG SAS – Programme : 55 logements, un local d’activité, un parking et un centre d’animation – Surfaces : 3 700 m2 SDP logements, 552 m2 SDP équipement – Coût : 9,4 millions d’euros HT – Livraison : juillet 2016 ]

Musée Arthur Rimbaud

[ Maître d’ouvrage : Ville de Charleville-Mézières – Maîtres d’œuvre et équipe de conception : Abinal & Ropars, avec l’artiste Claude Lévêque, l’écrivain Stéphane Bouquet et le graphiste et éditeur Xavier Barral (Atalante) – Programme : réhabilitation, réaménagement et extension du musée Arthur-Rimbaud et de son jardin – Surfaces : 660 m2 SDP – Coût : 3 590 000 euros HT – Livraison : juillet 2015 ]

Rue Oberkampf

[ Maître d’ouvrage : Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) – Programme : 18 logements et un local d’activité – Shon : 1 540 m2 – Coût : 3 126 000 euros HT – Concours : octobre 2012 (concours restreint, projet non retenu) ]

Rue de Tolbiac

[ Maître d’ouvrage : Pierres et Lumières – Programme : 18 logements, un local d’activité et un parking – Shon : 1 588 m2 – Coût : 2 850 000 euros HT – Concours : octobre 2012 (concours restreint, projet non retenu) ]

Église orthodoxe

[ Maître d’ouvrage : Nexity pour la Fédération de Russie – Programme : Centre spirituel et culturel orthodoxe à Paris – Shon : 4 900 m2 – Coût : 30 millions d’euros HT – Concours : novembre 2010 (concours ouvert, projet non retenu) ]

Bowling à Alger

[ Maître d’ouvrage : privé – Programme : complexe de loisirs (bowling et restaurant) à Alger – Shon : 2 511 m2 – Coût : 6 millions d’euros HT – Études : 2008 ]

Printemps du Louvre

[ Maître d’ouvrage : Printemps – Entreprise : Ufacto – Programme : installation pérenne d’un mobile dans l’escalier principal du Printemps du Louvre – Livraison : janvier 2014 ]

Printemps à Marseille

[ Maître d’ouvrage : Le Printemps – Entreprise : Rouveure-Marquez – Programme : installation pérenne sur la façade du centre commercial des Docks à Marseille – Livraison : mai 2014 ]

Baccarat

[ Maître d’ouvrage : Baccarat – Scénographes : Abinal & Ropars et Philippe Jarrigeon – Programme : scénographie de l’exposition « Harcourt toujours » au musée Baccarat (Paris) puis à la manufacture Baccarat (Lorraine) – Livraison : septembre 2011 et mai 2012 ]

Bar du Régine’s

[ Maître d’ouvrage : Régine’s ALE – Entreprise : Rousseau frères (menuiserie), Huitième monde (équipements spécifiques) – Programme : aménagement d’un bar dans le club historique de Régine – Coût : 63 400 euros HT – Livraison : septembre 2008 ]


Lisez la suite de cet article dans : N° 248 - Octobre 2016

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