Les bonnes étoiles de Clément Vergély

Rédigé par Soline NIVET
Publié le 07/11/2011

MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN WÜRTH FRANCE, ERNSTEIN (67)

Article paru dans d'A n°204

Les bâtiments récemment livrés par Clément Vergély dans le Grand Lyon s'y distinguent par la pertinence de leurs implantations et l'élégante sobriété de leur architecture. Leur exceptionnelle qualité d'exécution contraste avec la décontraction avec laquelle l'architecte en narre la conception et la construction.  Quand d'autres la décrivent comme un sport de combat (contre la maîtrise d'ouvrage, les entreprises ou les normes…), lui semble pratiquer l'architecture comme un jeu fait de belles rencontres, de hasard ou de stratégies, mais aussi comme un métier d'art impliquant patience du dessin, goût des beaux matériaux, précision de la mise en œuvre.


Un jeu dont il n'a pas eu à apprendre les règles, intériorisées depuis la plus petite enfance au contact de son grand-père dessinateur textile et de son père architecte. De son grand-père Claude, formé aux Beaux-Arts de Paris dans les années trente et spécialiste des fleurs et palmes pour les cachemires de luxe, il a retenu l'atmosphère de l'atelier, le geste précis du pinceau, l'élaboration minutieuse des dessins expédiés depuis la Croix-Rousse vers les plus prestigieuses maisons de couture de Paris ou New York. L'exceptionnelle réussite de son père, qui était encore récemment (en association avec René Gimbert) à la tête d'une des plus grandes agences d'architecture lyonnaises, a également accompagné son enfance : au début des années soixante-dix, Jacques Vergély – âgé d'à peine trente ans – se voyait confier par la Ville la conception de ses premières stations de métro ou le siège de sa communauté urbaine.

Sans mesurer peut-être à quel point son regard est déjà instruit par les visites du dimanche sur les chantiers paternels, les vacances dans l'Italie de la Renaissance ou dans celle de Carlo Scarpa, ou encore par les messes en famille au couvent de la Tourette, Clément choisit d'étudier l'architecture car il aime dessiner.

S'épanouissant peu à l'école d'architecture de Lyon, mal remise dans les années quatre-vingt-dix des errements postmodernes de la décennie précédente, il décide de partir pour Lausanne où il rencontre les enseignements déterminants de Luigi Snozzi et de Patrick Berger. À Paris, il suivra ensuite les studios de Pierre-Louis Faloci, Yves Lion et Alexandre Chemetoff, qui dirigera son diplôme en 1996.

Après des collaborations avec les ateliers parisiens de Portzamparc et Lion, puis avec l'agence bâloise d'Andréas Scheiwiller, Clément Vergély entend bien s'éloigner encore un peu plus et décroche en 2000 un contrat à l'agence new-yorkaise de Renzo Piano. De passage à Lyon le temps de recevoir son permis de travail américain, il n'en repartira finalement pas : un ami de la famille lui a entre-temps confié la conception de sa maison à Saint-Fortunat. Installé dans un coin de l'agence paternelle, il consacrera finalement deux ans à ce projet initiatique, dessiné entièrement seul. Sur ce chantier, il apprendra peu à peu la mise en œuvre du béton et de la pierre. Comme dans l'extension de l'école primaire du même village, qu'il remporte l'année suivante en association avec Dominique Putz, Clément Vergély réinvestit à Saint-Fortunat ce qu'il a retenu du travail de Snozzi à Monte Carasso : assumer l'héritage moderne, tout en portant une attention extrême à la morphologie vernaculaire du territoire.

Ces deux projets campagnards lui valent d'être très rapidement identifié parmi les jeunes premiers de la région Rhône-Alpes. Porté ensuite par le jeunisme d'État ou municipal de la décennie 2000, il est invité, seul ou avec des confrères confirmés, à concourir et à construire dans les principaux secteurs en mutation du Grand Lyon. Lauréat des Nouveaux albums des jeunes architectes en 2004, cette distinction lui permet, comme à d'autres enfants de la balle de sa génération (Alix Héaume, Benjamin Colboc ou Thomas Dubuisson), de se faire définitivement un prénom : Clément « s'autorise » à ne pas reprendre l'agence paternelle, vendue depuis.

Soucieux de ne pas se laisser enfermer dans le rôle du « régional » de l'étape, il multiplie depuis projets et candidatures dans toute la France. Il a déjà livré un musée en Alsace (Fondation Würth, 2008), des logements à Boulogne-Billancourt (quartier du Trapèze, 2010) et remporté le concours pour un centre culturel à Saint-Étienne, ainsi que pour le futur hôtel de région à Orléans.

Clément Vergély aime comparer son architecture à une cuisine qui privilégierait les bons produits et les détails bien exécutés plutôt que les recettes trop sophistiquées. Si les projets de sa première décennie d'exercice dénotent une culture avisée et un savoir-faire très sûr pour l'architecture maçonnée, il expérimente aujourd'hui d'autres modes constructifs. À Tassin-la-Demi-Lune, il s'apprête à construire une MJC entièrement en bois ; à Orléans, il réinterprète la façade à colombages.

D'ores et déjà reconnu, ce jeune chef rend volontiers grâce à ses bonnes étoiles : la chance n'empêche pas le talent.


Biographie :

> 1971 : naissance de Clément Vergély à Lyon.

> 1989-1996 : études d'architecture à Lyon, Lausanne, puis Paris-Tolbiac.

> 1994-1999 : collaborateur des ateliers de Christian de Portzamparc, Yves Lion, puis Andréas Scheiwiller.

> 2000 : création de l'agence Clément Vergély architectes à Lyon.

> 2002 : il livre sa première maison à Saint-Fortunat (69).

> 2004 : lauréat des Nouveaux albums des jeunes architectes.

> 2008: inauguration du musée Würth à Erstein (67).

> 2010 : finaliste pour le prix de l'Équerre d'argent avec un ensemble de logements à Lyon Confluence (69).

> 2011 : Clément Vergély fête ses quarante ans. Il gagne les concours pour la construction du parking Saint-Jean à Lyon, du groupe scolaire et du gymnase de Saint-Fons. Il s'associe avec Stéphane Lièvre. 


Villa à Saint-Fortunat, Saint-Didier-au-Mont-d'Or (69)

L'orientation unique de son parcellaire constitue la principale caractéristique du paysage de Saint-Fortunat, par ailleurs mité par les constructions pavillonnaires. Les grands murs séparatifs d'anciennes carrières structurent le territoire en un réseau de chemins parallèles. Le projet s'inscrit dans cette logique de site par l'édification d'un haut mur de pierre parallèle au parcellaire, bordé d'un chemin. Les matériaux utilisés reprennent la tonalité des carrières du secteur : béton brut teinté avec agrégats des monts d'Or (coffrage planchettes), bois naturel (kapur), toitures plantées (sédums).

[ Maître d'ouvrage : privé – Surface : 300 m2 – Montant des travaux : 1 million d'euros HT – Livraison : septembre 2002 ]


Extension de l'école primaire de Saint-Fortunat, Saint-Didier-au-Mont-d'Or (69)

Ses anciennes carrières de pierre ont légué au village de Saint-Fortunat le système de terrassements et de murs de soutènement qui fait aujourd'hui sa particularité. À ce paysage architecturé par l'homme au fil du temps, la cour et la place attenantes à l'école primaire, décaissées et aplanies dans le relief du fond de vallon, ajoutaient déjà une couche topographique supplémentaire. Le projet d'extension exploite ce dispositif des plates-formes et met en évidence la présence et la valeur des murs de pierre, en médiation entre l'infrastructure paysagère et les constructions préexistantes.

[ Maître d'ouvrage : commune de Saint-Didier-au-Mont-d'Or – Surface : 800 m2 – Montant des travaux : 1,12 million d'euros HT – Livraison : décembre 2005 ]


École maternelle de Morestel (38)

Cette école, qui a ouvert ses portes à la rentrée 2011, est implantée en contrebas d'un coteau rocheux, dans un fond de vallée cultivé qui se caractérise par une juxtaposition de paysages en lanières séparés par de vieux murs de pierres plantées à la verticale dans le sol. Le projet s'appuie sur cette culture de murs et de jardins pour concevoir l'emprise de l'école comme celle d'un vaste jardin clos. Les locaux d'enseignement et de restauration sont disposés de part et d'autre d'une cour minérale, tandis qu'un jardin pédagogique et un coin calme investissent l'intervalle entre les classes et l'enceinte périphérique réalisée avec de larges dalles de pierre de Villebois.

[ Maître d'ouvrage : Ville de Morestel – Surface : 1 750 m2 Shon – Montant des travaux : 2,99 millions d'euros HT – Livraison : avril 2011 ]


Ensemble de 70 logements, ZAC Berthelot, Lyon (69)
Scindé en deux bâtiments dans le plan d'ensemble de la ZAC (conçu par les ateliers Lion), ce programme de logements réalisé pour Apollonia occupe une position urbaine singulière, structurant une place publique le long de l'avenue Berthelot.

L'épaisseur des gabarits imposés (plus de 20 mètres) a conditionné l'organisation de typologies alternant simplex et duplex, ceints de loggias sur simple ou double hauteur. Structurellement indépendantes du bâtiment, celles-ci sont portées par une série de poteaux 40 x 40 centimètres qui permettent d'éviter les ponts thermiques, tout en masquant les séparatifs ; ils intègrent également les descentes d'eaux pluviales, les placards et les éclairages extérieurs.

[ Maître d'ouvrage : Nexity Apollonia – Programme : 72 logements et 5 commerces – Surface : 5 596 m2 Shon – Montant des travaux : 5,33 millions d'euros HT (hors commerces) – Livraison : janvier 2010 ]


Ensemble de 35 logements à Lyon Confluence (69)

Le projet présenté s'inscrit dans le plan général de l'îlot B défini par l'agence Fuksas sur un principe général proposé par François Grether, urbaniste de l'ensemble du quartier. Ce programme haut de gamme de trente-cinq logements en accession est structuré en sept volumes distincts reliés entre eux par des terrasses. Cette organisation permet d'offrir à chaque appartement quatre orientations différentes et d'éclairer naturellement toutes les pièces. Le caractère massif et monolithique de l'ensemble est conforté par le béton brut de ses façades, qui contraste avec l'habillage bariolé des immeubles voisins. Ce bâtiment est en effet le seul du quartier à être isolé par l'intérieur, grâce à la généralisation des rupteurs de ponts thermiques entre dalles et voiles.

[ Maître d'ouvrage : Bouwfonds Marignan – Programme : 39 logements et 4 ateliers – Surface : 4 426 m2 Shon – Montant des travaux : 6,005 millions d'euros HT, soit 1 400 euros/m2 Shon – Livraison : décembre 2010 ]


Immeuble de 22 logements, site de l'Antiquaille, Lyon (69)

Inscrit à l'alignement des bâtiments préexistants, l'immeuble prend la pente en écharpe et met à profit les différences de niveaux entre une voie de desserte (au nord) et l'esplanade piétonne aménagée au sud pour adosser un soubassement de parking, surmonté de trois niveaux de logements en retrait. La structure de l'ensemble, on ne peut plus rationnelle et économe, scande la mesure tous les cinq mètres jusqu'en façade sud, où ses refends de béton se prolongent en de hauts murs séparatifs habillés de pierre de Villebois.

[ Maître d'ouvrage : SACVL – Programme : 22 logements et 36 places de parking – Surface : 1 957 m2 Shon – Montant des travaux : 2,44 millions d'euros HT – Livraison : juin 2010 ]


Musée d'art contemporain Würth France, Ernstein (67)

Commandité à l'issue d'une consultation privée, ce musée d'art contemporain accueille des expositions temporaires puisant dans les douze mille pièces de la collection de l'industriel allemand Reinhold Würth. La volumétrie en est très simple : deux parallélépipèdes rectangles identiques accueillent les salles d'exposition ; dans leur intervalle prennent place un auditorium, un hall d'entrée et des réserves. Cette volumétrie est contrebalancée par la sophistication des détails de mise en œuvre. Le dispositif d'éclairage naturel des salles, mis au point en partenariat avec Ingélux, combine des apports latéraux et zénithaux grâce à un comble lumineux central, suspendu dans le volume verrier qui coiffe chacune des deux nefs des bâtiments.

[ Maître d'ouvrage : Würth France – Surface : 3 416 m² – Montant des travaux : 11,75 millions d'euros HT – Livraison : novembre 2007 ]


Parking relais de la Soie, Vaulx-en-Velin (69)

Au cœur d'un nouveau quartier et face à une grande esplanade publique, la situation de ce parc de stationnement – d'une capacité de plus de 400 voitures et autant de vélos – imposait d'en soigner l'image. La référence convoquée ici est celle des parkings conçus dans les années trente et quarante dans la presqu'île de Lyon : hôtels industriels plus que silos à voitures. La fonctionnalité du parking est contrebalancée ici par une façade vitrée, homogène et lumineuse, constituée d'une double paroi en profilés de verre armé de 26 centimètres de large et 2,60 mètres de hauteur. Ils sont espacés les uns des autres de la même largeur et disposés en quinconce de manière à assurer les 50 % de ventilation naturelle et à masquer entièrement l'activité intérieure du parking depuis les immeubles voisins. Cette disposition favorise sa mise en lumière nocturne, selon le projet global d'éclairage du futur quartier du Carré de Soie.

[ Maître d'ouvrage : Sytral – Programme : parking 420 voitures et 400 vélos – Montant des travaux : 8,93 millions d'euros HT – Calendrier : début des études, juillet 2007 ; livraison, mars 2010 ]


Pôle multi-associatif, Tassin-la-Demi-Lune (69)

La volumétrie simple en ellipse de ce projet permet de dégager le long de l'avenue qui le borde deux grands parvis d'entrée différenciés pour les deux entités du programme (pôle associatif et centre de loisirs). À l'arrière, elle dégage un espace pour le stationnement et une cour pour les enfants. Entre les façades intérieure et extérieure de l'ellipse, une ossature primaire est formée de grands portiques en bois, entre lesquels une série de lames verticales en bois permet de fermer ou d'ouvrir chaque local de manière très libre. Ainsi sont garanties une grande souplesse et une modularité des locaux, puisque l'intérieur du bâtiment est libéré de tout point porteur.

[ Maître d'ouvrage : Ville de Tassin-la-Demi-Lune – Programme : pôle multi-associatif, MJC et CPNG – Surface : 2 057 m2 Shon – Montant des travaux : 3,449 millions d'euros HT – Début des études : juillet 2009 ]


Amicale laïque Chapelon, Saint-Étienne (42)

Le programme est organisé selon trois lanières de 7 mètres de large qui alternent un parvis minéral ouvert, la construction et un jardin de poche. Cet équipement en briques blanches peintes est percé de larges baies qui regardent la ville. Son caractère singulier, à la fois précieux et relativement neutre, détourne le matériau utilisé dans les banales constructions industrielles stéphanoises.

L'ambiance intérieure est caractérisée par l'emploi de matériaux bruts associés à un travail sur la polychromie.

[ Maître d'ouvrage : EPA de Saint-Étienne – Surface : 1 347 m2 – Montant des travaux : 2,48 millions d'euros HT – Début des études : juin 2010 ]



CLÉMENT VERGÉLY SOUMIS… À LA QUESTION


> Quel est votre premier souvenir d'architecture ?

Clément Vergély : Les arènes de Vérone, que mon père nous avait demandé de redessiner après leur visite.

> Que sont devenus vos rêves d'étudiant ?

CV : J'ai davantage de rêves aujourd'hui.

> À quoi sert l'architecture ?

CV : À servir.

> Quelle est la qualité essentielle pour un architecte ?

CV : Le bon sens.

> Quel est le pire défaut chez un architecte ?

CV : La suffisance.

> Quel est le vôtre ?

CV : L'impatience.

> Quel est le pire cauchemar pour un architecte ?

CV : Un accident grave lié à l'une de ses constructions.

> Quelle est la commande à laquelle vous rêvez le plus ?

CV : Celle qui permet de belles rencontres.

> Quels architectes admirez-vous le plus ?

CV : Vauban, Lina Bo Bardi, Rick Joy.

> Quelle est l'œuvre construite que vous préférez ?

CV : L'abbaye du Thoronet.

> Citez un ou plusieurs architectes que vous trouvez surfaits.

CV : À quoi bon ?

> Une œuvre artistique a-t-elle plus particulièrement influencé votre travail ?

CV : Le retable d'Issenheim m'a le plus ému.

> Quel est le dernier livre qui vous a marqué ?

CV : "Chine 66", écrit par ma mère (NDLR : "Chine 66", de France Vergély, 2007, Elytis éditions].

> Qu'emmèneriez-vous sur une île déserte ?

CV : Charlotte.

> Votre ville préférée ?

CV : Rio.

> Le métier d'architecte est-il enviable en 2011 ?

CV : Autant qu'auparavant.

> Si vous n'étiez pas architecte, qu'aimeriez-vous faire ?

CV : Cuisinier, c'est assez proche.

> Que défendez-vous ?

CV : Comme en cuisine, les bons produits préparés simplement.


Lisez la suite de cet article dans : N° 204 - Novembre 2011

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